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Régionales

Un statut de résident pour lutter contre la flambée immobilière ?

Publié le 15/06/2021 • Par Nathalie Perrier • dans : A la une, France

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Pictarena via Adobe Stock
La liste qui rassemble les écologistes et les fédéralistes bretons veut créer un statut de résident. Seules les personnes vivant depuis au moins un an dans la région auraient le droit d’acquérir un bien. Objectif : diminuer le nombre de résidences secondaires, freiner la spéculation immobilière et lutter contre la hausse des prix. Retour sur une proposition qui fait aussi débat dans d'autres régions.

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Les écologistes et fédéralistes rassemblés sous la liste Bretagne Avenir aux élections régionales ont déclaré la guerre à la spéculation immobilière. Pour en finir avec la folie qui s’est emparée des côtés bretonnes, ils proposent de réguler l’accès au marché des résidences secondaires en créant un statut de résident breton. Concrètement, ce statut consisterait « à réserver le droit d’acheter à ceux qui habitent depuis un an au moins en Bretagne », explique, dans son « Manifeste pour un statut de résident en Bretagne », Nil Caouissin, militant au sein de l’UDB, à l’initiative de cette proposition reprise par Bretagne Avenir.

« Sur nos côtes, la pression immobilière ne cesse d’augmenter, déplore Claire Desmares-Poirrier, la tête de liste Bretagne Avenir. Le phénomène s’est encore ...

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Un statut de résident pour lutter contre la flambée immobilière ?

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HERMES

16/06/2021 09h10

Pourquoi pas un statut de résident! Mais ne remet-il pas en cause l’un des fondamentaux de notre Nation? Comment faire pour que nous soyons tous égaux pour acheter un bien immobilier (suivant notre capacité financière)?

Enfin, il y a le sujet tabou qui n’est jamais abordé dans ces questions: la fiscalité immobilière.

L’immobilier est l’un pays sur le podium des prélèvements les plus importants en Europe pour au global l’acquisition et l’usage d’un bien. On peut se demander s’il est souhaitable que l’immobilier reste la « vache à lait » des prélèvements.

Il fût un temps pas si lointain (une quarantaine d’années) où acheter un bien immobilier était un investissement que la plupart d’entre nous pouvait envisager. Les prix étaient raisonnables (sauf dans quelques zones comme Paris) et les prélèvements (taxes locales et impôts) acceptables.
Certains se sont amusés à calculer ce qu’un professeur d’université pouvait acheter à Paris dans les années 1930 et aujourd’hui. La surface du bien s’est réduite d’un tiers et la durée de remboursement augmentée de près de 50 %… Alors quand on dit que le pouvoir d’achat se maintient, je me demande de quoi on parle.

Donc OK pour réduire le prix demandé par le vendeur. Mais dans ce cas, il faut aussi réduire les frais de l’agence immobilière, ceux d’acquisition (souvent nommés à tort « frais de notaire » – en fait il n’en reçoit qu’une maigre partie) et toutes les taxes locales qui s’ajoutent pour avoir le droit de jouir de ce bien.

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