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Coronavirus

L’impact de la crise sanitaire sur les politiques éducatives des départements

Publié le 03/06/2021 • Par Delphine Gerbeau • dans : A la Une Education et Vie scolaire, France

salle de classe, salle d'examen collège éducation prioritaire
Drivepix - stock.adobe.com
A l'occasion de son enquête sur les politiques départementales de l'éducation, l'Assemblée des départements de France a fait un focus sur les conséquences de la crise sanitaire sur celles-ci.

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Du 18 décembre au 10 février 2021, une enquête a été réalisée par l’ADF sur les conséquences de la crise sanitaire sur les politiques éducatives départementales. Au total, 48 départements y ont participé, et 70 % sont des départements à dominante rurale, ce qui correspond à la répartition réelle des départements. La moyenne est de 54 collèges par département parmi les structures ayant participé à l’enquête, pour 2 601 collèges publics représentés – soit 4% des collèges publics de France.

Il ressort de l’enquête que la crise sanitaire a eu des impacts sur le fonctionnement des collèges et a fait ressortir les limites bâtimentaires des établissements, notamment en ce qui concerne le manque de points d’eau et les sanitaires insuffisants, ainsi que la structure des réfectoires, inadaptée aux mesures de distanciation sociale.

« S’agissant de la ventilation des espaces, certains départements signalent des difficultés structurelles pour assurer la bonne aération des pièces [exemple : fenêtres scellées]. La problématique de l’équipement en capteurs CO2 n’est pas ici remontée », note l’étude.

Selon le document, certains départements ont d’ailleurs signalé réétudier les plans de rénovation et de construction des collèges en raison des limites identifiées pendant la période de la crise sanitaire, avec la volonté de les avancer.

Le coût de l’hygiène

L’étude s’est aussi intéressée aux conséquences financières de la crise sanitaire du fait de l’achat de divers consommables. Ainsi, les départements ont dû équiper leurs personnels exerçant dans les collèges de masques, pour un montant médian de 63 153 euros, et 80 % d’entre eux ont aussi proposé des masques aux élèves, ce qui a représenté en moyenne 157 876 euros par département.

Les dépenses en consommables hors masques (produits d’hygiène) s’élèvent à 155 220 euros par département. Quant aux dépenses de personnel, elles ont aussi augmenté du fait de la nécessité de remplacer les personnels en arrêt de maladie : « Au total, 37 départements sur les 48 ont augmenté leurs recrutements lors de la crise sanitaire. Le coût total de ce recrutement est estimé à 362 182 euros en moyenne par département. »

Au final, toutes ces dépenses additionnées représentent en moyenne un surcoût de 756 900 euros.

Un relais pour l’équipement numérique

Sans que les coûts soient identifiés, l’étude revient aussi sur l’aide à l’équipement numérique des élèves durant le premier confinement. Les conseils départementaux ont doté les élèves de :

• Tablettes pour 57,% d’entre eux (32 départements) ;

• Ordinateurs portables pour 3% d’entre eux (17 départements) ;

• Ordinateurs fixes pour 1% des départements (7 départements).

Trois départements, la Somme, l’Ille-et-Vilaine, et les Pyrénées-Atlantiques ont aussi mis à disposition des clés pour les élèves et enseignants.

Enfin, en ce qui concerne la restauration scolaire, à partir de la rentrée de septembre, pour respecter les protocoles sanitaires, 65 % des départements répondants ont organisé un à deux services supplémentaires chaque midi (30 départements), contre 32 % n’en ayant pas eu besoin (15 départements). Les répondants ont fait remonter les difficultés liées aux moyens techniques et humains souvent insuffisants pour assurer un service individualisé et la désinfection des équipements, la diminution du temps d’accueil des élèves à table, et la difficulté à respecter les règles de distanciation sociale. 

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