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Open-data

Menus de cantine : un standard pour encourager les réutilisations

Publié le 01/06/2021 • Par Alexandre Léchenet • dans : Actu Education et Vie scolaire, France, Toute l'actu Education et Vie scolaire

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xixinxing / AdobeStock
C'est une première ! Un groupe de travail réunissant des éditeurs de logiciels de gestion de la restauration collective a mis en ligne deux schémas de données pour normaliser la diffusion des menus et des plats de cantines.

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« C’est important de montrer que les éditeurs de logiciel sont parties prenantes de ces dispositifs », se félicite Jean-Marie Bourgogne, délégué général d’Open Data France. L’association a organisé les discussions autour de la création d’un schéma de données des menus des cantines, rassemblant tout au long de l’année 2020, des collectivités, mais également des éditeurs de logiciels.

En se mettant d’accord sur les données qui composent ces tableaux, leur format, leur caractère facultatif ou non, les participants du groupe de travail, dont le Grand Poitiers ou la région Occitanie, permettent de faciliter d’un côté de la chaîne l’export des données, et de l’autre côté les réutilisations.

Le schéma a été présenté au début du mois de mai, et se décompose entre les menus d’un côté et la composition de chaque plat de l’autre.

Besoin de communication

Sébastien Puertas, directeur technique de Datameal, qui a participé au groupe de travail, s’enthousiasme : « Nous nous sommes rendus comptes que l’open-data était une vraie source d’inspiration pour la communauté, et qu’il permettait de s’emparer d’un certain nombre de sujets que les éditeurs ne pouvaient pas traiter directement. Grâce aux schémas définis, on peut faire le développement une bonne fois pour toute avec une approche standardisée, ce qui permet de répondre rapidement aux différentes demandes. »

Ce besoin de normalisation devenait pressant, alors que l’information autour de la restauration collective est de plus en plus demandée par les utilisateurs finaux. Elle répond à des exigences sanitaires, notamment en cas d’allergies d’usagers, mais également à des aspirations autour de labels biologique, de la provenance de la viande ou encore de la présence ou non d’alternatives végétariennes. « Dans ce groupe de travail, on s’est mis à la place d’un consommateur pour identifier les informations importantes à diffuser », poursuit Sébastien Puertas.

« Nous sommes contents du résultats, renchérit Johan Desplats, chef de projet chez Salamandre, qui compte un peu plus de 400 clients dans le domaine de la restauration collective. Nous avons réussi à faire passer la vision “utilisateur” et à normaliser des informations pour la traçabilité des produits, au delà de la seule communication. » L’éditeur a rejoint la consultation par l’entremise du Grand Poitiers, un de leurs clients.

Bots et croisements

« C’est une très bonne chose qu’il y ait cette normalisation, elle va faire naître des applications », se félicite-t-il. Un assistant conversationnel est ainsi en phase d’expérimentation au département de Haute-Garonne, développé par Prisme AI.

Comme les « bots » déjà en vigueur dans certaines administrations, ou sur des sites commerciaux, l’assistant interroge la base pour répondre de la manière la plus précise possible aux questions des usagers de restauration collective, ou de leurs proches. Sébastien Puertas, de Datameal, dit d’ailleurs avoir été convaincu de participer à la réflexion autour du schéma de données par la présentation de cet assistant conversationnel.

La mise en open-data des informations sur les plats et leurs composition pourrait également faciliter le croisement avec des bases de données, comme celle d’Open Food Facts, qui répertorie bon nombres d’informations, dont les informations présentes sur les étiquettes des produits transformés.

L’ensemble des éditeurs participant s’est engagé à mettre en œuvre ces schémas à l’automne 2021, pour permettre à leurs clients de brancher leurs logiciels préférés avec leurs applications préférées.

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