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EGALITE DES CHANCES

L’« attractivité indéniable » des prépas Talents ENA-Inet

Publié le 31/05/2021 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

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Le jury de sélection des élèves des Prépas Talents de l'Ena, dont celles montées avec l'Inet, a reçu de nombreuses candidatures, qui ont des profils proches de ceux des élèves des anciennes CP'Ena. Il vient de retenir 155 admissibles, qui doivent à présent passer l'étape de l'entretien de motivation.

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Ils sont 155, se prénomment Ali, Najib, Aminata ou Charles-Edouard, et ils viennent de différentes régions de France : les candidats admissibles aux deux classes Prépas Talents Ena-Inet de Strasbourg et Nantes, et à celle de l’Ena à Paris, ont découvert leur nom, le 27 mai, dans la liste publiée sur le site de l’Ena. Leurs dossiers ont été sélectionnés parmi 320 déposés et correspondent au critère de ressources exigé pour prétendre à ces classes « égalité des chances ».

« Les années précédentes, nous recevions entre 230 et 260 candidatures pour 36 places dans les CP’Ena, parmi lesquelles 75 à 80 étaient retenues comme admissibles, assure Thierry Rogelet, directeur de l’enseignement et de la recherche de l’Ena. Certes, le nombre de places est aujourd’hui ...

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L’« attractivité indéniable » des prépas Talents ENA-Inet

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HERMES

01/06/2021 09h48

Si sur le papier ces écoles ont du sens, on peut aussi s’interroger sur les raisons qui sont à l’origine de leur mise en place. Je vais donc prendre un exemple que je connais bien: le mien.

Mon père est né en 1911, ma mère en 1921. Tous deux ont affronté la guerre d’Espagne et n’étant pas du bon côté, ils ont dû s’exiler. La France les a accueilli mais loin des égards actuels envers les immigrés comme on les connait maintenant.
Mes parents ont donc vécu dans la plus grande misère pendant de nombreuses années. Malgré les difficultés de la vie, ils ont conservé des valeurs qu’ils ont transmis à leurs enfants. On retrouve ces valeurs au fronton de notre société: liberté, égalité, fraternité.

Loin d’être fortunés, mes parents n’ont eu d’autre choix que d’inscrire leurs enfants à l’école publique.
J’ai eu alors des instituteurs dont les méthodes étaient « frappantes ». Dès qu’un élève ne respectait pas la règle il lui en cuisait physiquement par des châtiments que plus personne n’ose imaginer aujourd’hui (fessée, claques sur le visage… le tout devant toute la classe). J’y ai eu droit une fois avec chacun de ces instituteurs… et j’ai tout fait pour éviter de renouveler l’expérience.
Enfin, il n’était pas question de retour à la maison d’en informer mes parents… qui auraient très certainement alourdi la sentence!
Il n’était alors pas question de remettre en cause l’autorité de l’instituteur… et ce n’est pas si vieux que cela: les années 1960.

Si je ne suis pas favorable à ces pratiques, elles avaient néanmoins l’avantage de fixer des règles que ni les enfants, ni les parents n’enfreignaient. Chacun se respectait et avait pour objectif l’ascenseur social.
J’en ai bénéficié en accédant aux classes préparatoires après un cursus semé d’embuches. Pendant deux ans j’ai vécu dans une pièce mansardée d’environ dix m2, sans eau chaude, sans douche avec les WC sur le palier. Si ces années ont été difficiles, je ne les regrette pas. Elles m’ont aidé à forger un caractère qui m’a été plus qu’utile tout au long de ma carrière… qui se terminera dans peu de temps.

A cette époque, il n’y avait pas de classes telles que les prépas talent, ce qui n’empêchait pas la réussite d’élèves parmi les plus démunis.
Bien sûr les méthodes de cette époque étaient excessives. Mais comme le balancier à l’époque bloqué à une extrémité, n’est-il pas aujourd’hui bloqué à l’autre extrémité?

Ne faut-il pas que parents, enfants et institutions trouvent un juste équilibre pour que l’école retrouve ses fondamentaux qui est avant tout d’accompagner les parents dans l’éducation de leurs enfants et pour faire émerger les talents qui n’ont pas besoin d’être mis en exergue dans des classes « spéciales » qui leur sont destinées?
Redonnons à l’effort, au travail, au respect des institutions la place qui est la leur.

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