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Gouvernance

Les conférences régionales du sport prennent leurs marques

Publié le 21/05/2021 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : A la Une acteurs du sport, Actu expert acteurs du sport

Sport et coopération décentralisée
©fotokitas - stock.adobe.com
Les nouvelles instances de gouvernance territoriale du sport sont désormais en place dans la plupart des régions. Mais alors que certaines en sont déjà à structurer des commissions thématiques, d'autres attendent encore des adaptations réglementaires ou que les élections régionales et départementales soient passées.

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A mi-mai, soit sept mois après la parution du décret détaillant les modalités de création des conférences régionales du sport, dix régions ont installé cette instance de gouvernance territoriale. L’Ile-de-France et l’Occitanie, dernières retardataires de l’hexagone, sont en passe de le faire à leur tour, l’une le 27 mai, l’autre en juillet.

Pour la Guadeloupe et la Réunion, un arrêté permettant des financements conjoints des ministères des sports et des outre-mer est attendu sous peu pour que cette installation soit possible. Celle-ci est prévue début juillet pour la Guadeloupe et en septembre pour la Réunion. Pour les autres territoires ultra-marins et pour la Corse, où il n’y a qu’une région ou qu’un département et qu’un Comité territorial olympique et sportif, des adaptations de textes sont nécessaires.

Des habitudes de travail collégiales ou non

Mais par-delà ces quelques particularités, la création de ces conférences a été rapide dans certaines régions, quand d’autres paraissent à la peine.

« C’est lié à la fusion des régions… que nous, en Centre-Val de Loire, n’avons pas eu à faire », estime Patrick Lefort, conseiller technique sportif à la direction régionale académique d’Orléans et à la Drajes de cette région qui a installé la sienne le 20 janvier, soit deux jours seulement après le lancement du dispositif par le ministère des sports. « Comme la Région, ni les services de l’Etat, ni les mouvements sportifs n’ont eu à adapter leur organisation, poursuit-il. Tous étaient déjà impliqués et on a ainsi gagné du temps ».

Cependant, de telles habitudes de travail collégial existaient parfois aussi dans des régions ayant eu à faire ce processus de fusion, estime Anne-Lise Quiot, conseillère chargée des partenariats à l’Agence nationale du sport (ANS) : « Dans ces cas-là, il a été plus facile de réunir les acteurs et il a suffi d’élargir leur cercle ». Mais dans d’autres régions ces habitudes restent à créer.

« Pas de mauvaise volonté »

« Il y a quelques lenteurs, mais pour des raisons conjoncturelles, non de mauvaise volonté », juge Bertrand Sorre, député LREM de l’Ariège, co-auteur d’une mission parlementaire flash sur cette déclinaison territoriale de l’ANS. En cause, selon lui : le contexte sanitaire « qui a beaucoup mobilisé, notamment les services de l’Etat », mais aussi la perspective des élections départementales et régionales. « Certains se sont demandés quelle légitimité ils auraient à la conférence régionale du sport s’ils n’étaient pas réélus à la Région ou pas avec la même délégation », rapporte-t-il.

En Normandie, Nicolas Marais, le président de la conférence régionale du sport installée le 11 mai, confirme en partie : « Il y a eu quelques retards dans les désignations au sein des collèges à cause du calendrier électoral ». Egalement président du comité régional olympique et sportif et de la Ligue régionale de handball, il se félicite du climat de confiance qui a entouré son élection à la tête de la conférence, le collège des collectivités n’ayant présenté de candidats que pour la vice-présidence.

Des structures financières intermédiaires

Pour Anne-Lise Quiot, les élections ont une influence marginale : « La seule région qui se pose cette question et préfère attendre juillet, c’est l’Occitanie. Ailleurs, le rythme des créations est satisfaisant », se félicite-t-elle.

Par ailleurs, si la plupart des régions ne sont pas encore passées à l’étape suivante, la création d’une Commission régionale des financeurs, elle assure que la majorité d’entre elles ont créé une structure intermédiaire pour répartir les crédits ANS. « L’enjeu initial et principal de ces conférences est de laisser la main aux acteurs régionaux, explique-t-elle. Or c’est d’autant plus important dans le contexte sanitaire actuel, qui exacerbe tous les besoins, les difficultés et les attentes. Il serait dramatique qu’on ne soutienne pas dès maintenant les structures en difficulté, surtout celles qui sont employeuses ».

Le sport-santé, un objectif partout

Parmi les régions pionnières, certaines ont déjà tenu la deuxième réunion, comme les Pays de la Loire ou les Hauts-de-France. En Normandie, c’est le bureau qui se réunit le 26 mai, afin de décider des commissions thématiques à mettre en place en lançant un appel aux membres pour qu’ils s’y inscrivent.

Le décret d’octobre 2020 propose 8 axes pour ces commissions (sport de haut niveau, professionnel, équipements, bénévolat, lutte contre les discriminations…), mais libre à chaque conférence régionale d’en ajouter : « Toutes ont choisi de mettre aussi le sport-santé, rapporte Anne-Lise Quiot, mais le Grand-Est et l’Aquitaine ont mis aussi sport et tourisme auquel la Bretagne a ajouté les sports aquatiques, Auvergne-Rhône-Alpes et Grand-Est ont choisi les sports de pleine nature, plus la ruralité pour cette dernière, etc ». En Centre-Val de Loire, le choix a été fait de restreindre le nombre de commissions à trois, mais celles-ci couvrent les 8 axes préconisés par le décret.

L’essentiel est que les acteurs de chaque région se sentent à l’aise dans l’organisation qu’ils mettent en place, car un important travail les attend : l’élaboration du projet sportif territorial.

Références

Décret n°2020-1280 du 20 octobre 2020 relatif aux conférences régionales du sport et aux conférences des financeurs du sport

Cet article fait partie du Dossier

La déclinaison territoriale de l’Agence nationale du sport

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