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[interview] Réforme de la haute fonction publique

« La fin du corps préfectoral est un gage donné aux élus locaux »

Publié le 10/05/2021 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, A la une emploi, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Maire et préfet
CLOD
Pour le politologue Luc Rouban, la suppression du corps préfectoral, annoncée par Jean Castex lors d’une visioconférence le 6 mai, va ouvrir la haute fonction publique d’Etat à des profils inédits.

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C’est à croire que le Premier ministre avait choisi son jour. Au lendemain de la commémoration du bicentenaire de la disparition de Napoléon, Jean Castex a annoncé la fin de l’institution bonapartiste du corps préfectoral. Une réforme-choc dévoilée lors d’une visioconférence, le 6 mai, avec les premiers représentants de l’Etat dans les départements, et révélée par nos confrères d’Acteurs Publics.

Le spécialiste de la haute fonction publique et directeur de recherche au CNRS, Luc Rouban, analyse la portée de cette mesure, à l’aune du dialogue entre le pouvoir macronien et les élus locaux.

Quelle est la portée de la suppression du corps préfectoral ?

Cette réforme n’entraîne pas la suppression des préfets, de leur mission, de leur autorité sur les services déconcentrés de l’Etat. Leur fonction ...

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« La fin du corps préfectoral est un gage donné aux élus locaux »

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Francis

11/05/2021 10h26

A voir concrètement cette ouverture! Aujourd’hui, sur de « simples » postes de directeur ou d’adjoint de direction déptales/régionales il est quasiment impossible d’y accéder pour un FTP. Barrages des corps d’Etat et ministère de l’intérieur et surnombre de A+ avec RGPP and co.

Philippe LAURENT

11/05/2021 06h04

Cette suppression du corps des préfets n’est en rien un quelconque « gage donné aux élus locaux », qui n’en ont d’ailleurs absolument pas besoin. La relation avec les maires se passe très bien avec les préfets, pour autant qu’eux-mêmes aient réellement un minimum de marge de manoeuvre de la part de l’administration centrale … ce qui n’est pas le cas. M. MACRON et ses amis des grands corps, au premier rang desquels l’inspection des finances, règle ses propres comptes, c’est tout.
Ce que souhaitent les élus locaux, c’est de la confiance, de l’autonomie, et la responsabilité de lever l’impôt. Autrement dit, faire vivre leur légitimité politique, pour le bien des habitants et des territoires.
Quant aux anciens élèves de l’INET, s’ils veulent être préfets, qu’ils passent le concours d’entrée à l’ENA. Nous, nous en avons besoin dans nos grandes collectivités locales. Cette mobilité ne présente strictement aucun intérêt … sauf pour quelques intéressés.

Bubu

12/05/2021 02h03

C’est le fédéralisme qu’il faut maintenant à la France, le centralisme a assez duré et fait de dégâts. La contestation contre le rôle excessif de Paris va poindre son nez, ça va gronder, ça va aller crescendo, et les Jacobins et autres montagnards vont alors comprendre que la fin approche. Dans les régions, le dégoût et même aussi la haine de Paris va se répandre comme l’eau au moment de la pluie. Paris, si favorisé,si caressé par l’État, Paris que la centralisation a si enrichi, Paris tremblera puis rendra gorge de tout ce qui dans les régions aura été détourné à son profit. Paris ne sera plus jamais Paris, dans une France enfin libre de ses mouvements. Vite, gens des régions, il faut monter au créneau pour imposer le fédéralisme. Et aucune pitié pour Paris.

Bubu

12/05/2021 01h49

C’est un palliatif contre la sourde poussée du girondinisme. Ce dernier ne va pas se satisfaire de cette mesure. Les feintes ne peuvent plus prendre. L’Élysée découvrira avant longtemps la présence du fédéralisme dans les esprits, le nombre de ces derniers allant croissant. Il n’y aura pas de possibilité de résister à cette demande de changement. Le pays, les régions plutôt, souffrent trop du centralisme ,du jacobinisme, du parisianisme. Le fédéralisme va terrasser la vieille structure et dès lors ils deviendront inutiles, les préfets.

HERMES

17/05/2021 10h02

M. Philippe Laurent, je ne suis pas d’accord avec vos propos.

Tout d’abord vous oubliez que le pouvoir détenu par les élus locaux est défini par les décisions prises par le Parlement. Quant à la possibilité de lever l’impôt local, certains élus en ont abusé, avec des taux pour la TFFB de plus de 75 % (commune, inter-communalité et département) et plus de 160 % pour la TFFNB.
Que voulez-vous? Que ces taux deviennent stratosphériques?

N’oubliez pas que les taxes locales ne s’appliquent que sur une faible partie de la population, tout comme l’impôt sur le revenu. Enfin, quel est le parti politique qui n’a pas favorisé la réduction des bases d’imposition?
J’ai aussi du mal à comprendre que dans certains territoires la taxe d’habitation est d’un niveau tellement faible (en taux et en montant payé par le contribuable – pour moi: TH de 1300 € et TFFB de 3600 € et cela ne s’explique que par les taux!) par rapport à la TF que je m’interroge sur les raisons qui ont amené les élus à de telles décisions.

Quant à vos propos sur ceux qui ont fait l’INET qui n’ont qu’à faire l’ENA, ils sont tout simplement irrespectueux des personnes qui ont fait des sacrifices pour obtenir ce diplôme.
En outre, vous oubliez que ce qui fait la difficulté d’un concours ne sont pas les épreuves mais le nombre de candidats!

Je terminerai sur le rôle des préfets: qui n’a jamais entendu un élu affirmer que le préfet est aux ordres du pouvoir central, pour ne pas dire de connivence avec ce dernier?

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