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Police municipale

Chez les policiers municipaux aussi, le malaise s’installe

Publié le 10/05/2021 • Par Nathalie Perrier • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

PatrouillePM_DamienRouac Flickr
Damien Rouac (Flickr)
Décès de deux de leurs collègues de la police nationale, élargissement des missions dans le cadre de loi Sécurité globale sans contrepartie sociale... Chez les policiers municipaux, le malaise ne cesse de grandir, et d’aucuns prédisent une rentrée perturbée si le gouvernement n’accède pas à leurs demandes.

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Alors que la sécurité s’invite une nouvelle fois dans le débat à un an des élections présidentielles, la grogne monte dans le rang des bleus, tant au sein des forces de l’ordre nationales qu’au sein des polices municipales.

Après l’assassinat de Stéphanie Monfermé, fonctionnaire au commissariat de police de Rambouillet, le 23 avril, et la mort du brigadier Éric Masson, tué lors d’un contrôle sur un point de deal, le 5 mai à Avignon, les policiers appellent à une marche citoyenne mardi 11 mai.

Jeudi 6 mai déjà, dans certaines villes de France, policiers nationaux et municipaux se sont rassemblés pour rendre ensemble hommage à leur collègue d’Avignon et interpeller le gouvernement sur les sujets sécurité.

Considérés comme la 3e force de sécurité du pays, derrière la police nationale et la gendarmerie nationale, les policiers municipaux, de plus en plus souvent primo-intervenants sur le terrain, demandent à être traités sur un pied d’égalité avec les forces de sécurité nationale sur le plan social. Le refus du gouvernement de ne pas accéder à leur demandes concernant l’obtention de la bonification du 1/5ème pour le calcul de leur retraite, qui leur a été notifié dans un courrier fin avril, n’a fait qu’attiser leur colère.

« Nous sommes une police bis. Le président de la République, le gouvernement ne cessent de le répéter : nous sommes la 3e force. La loi de Sécurité globale entend élargir encore nos missions. Très bien, mais dans ce cas, il nous faut des contreparties sociales. Or, là, il n’y a rien. Ce qui pêche, c’est le volet social », constate, amer, Manuel Herrero, membre de la commission consultative des PM auprès du ministère de l’intérieur et représentant Unsa. Et de menacer : « Si le gouvernement ne lâche rien, on descendra dans la rue cette année. »

La PM réclame une reconnaissance sociale

Même ressentiment du côté de la CFDT où Serge Haure n’hésite pas à parler de « mépris de la part de l’Etat ». « Nos gars prennent, comme les policiers nationaux et les gendarmes, des risques au quotidien. L’attentat à la basilique de Nice, le 29 octobre, l’a encore montré : les policiers municipaux peuvent eux aussi être aux avant-postes.

Ils sont aussi de plus en plus souvent appelés en renfort sur des interventions. Tous les jours, des policiers municipaux sont blessés lors d’interventions. Plusieurs d’entre eux ont été tués en service ces dernières années. Allez leur dire, et dire à leur famille, qu’ils ne méritent aucune reconnaissance, qu’ils n’ont pas les mêmes droits sociaux que leurs collègues de la nationale ! »

Tout aussi furieux, Fabien Golfier, du syndicat FA-FPT, n’hésite pas à pourfendre la loi Sécurité globale qui « décharge l’Etat d’une partie de ces responsabilités », en confiant certaines missions comme la lutte contre l’occupation des halls d’immeuble, l’usage de stupéfiants ou les rodéos sauvages aux collectivités territoriales, et donc aux polices municipales. « Nous, on voulait plus de moyens pour faire les missions qui sont les nôtres et plus de reconnaissance sociale. On n’a ni l’un, ni l’autre », conclut-il.

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Chez les policiers municipaux aussi, le malaise s’installe

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XR

10/05/2021 10h41

Que les policiers municipaux restent à leur place au lieu de vouloir faire le travail de la nationale. Ils ont suffisamment de prérogatives qui peuvent rendre service à la population sans vouloir s’occuper de la drogue et autres délits qui ne rentrent pas dans leurs missions. Bien sûr à vouloir faire comme les nationaux, ils font le jeu des gouvernements successifs. Si ils se trouvent en primo intervenant c’est parce qu’ils sont sur le terrain eux. Ils n’ont pas de mission d’investigation et tant mieux. Si ils ne sont pas d’accord, ils ont cas passer le concours de la nationale et commencer leur carrière pendant 5 ou 10 dans des quartiers difficiles, après ils pourront parler. Le beurre et l’argent du beurre.

RD

11/05/2021 11h18

Les policiers municipaux restent à leur place, sur le terrain, proche de la population et se retrouvent primo intervenants car la population fait de plus en plus appel à leurs services.
Si les services de l’état répondaient aux sollicitations des citoyens, les maires ne seraient pas obligés de créer des polices municipales.
Effectivement les policiers municipaux ont de nombreuses prérogatives qui facilitent la vie des citoyens, dont la constatation de certains délits.
Comment faire dans ce cas, lorsqu’une patrouille de PM passe à côté d’un jeune qui se fait un joint ou autres, lors d’une infraction au code de la route, lors d’un appel au secours part une épouse battue par son compagnon, pour des tapages de toutes sortes, des rixes, etc…
Concernant les missions d’investigations, le jour où les polices municipales auront se pouvoir, la police nationale ou Gendarmerie auront du souci à se faire.
Pour les quartiers difficiles, il y a de nombreuses polices municipales en France qui patrouille dans des quartiers difficiles ou sensibles, de jour comme de nuit, qui viennent en renfort de la police nationale ou gendarmerie sur demande de ces derniers et cela ne semble pas poser de problèmes, bien au contraire.
Et pour finir, en ce qui concerne le beurre et l’argent du beurre, que dire des gendarmes retraités ou policiers nationaux qui viennent faire une deuxième carrière en police municipale.

Bob jette l'Eponge

11/05/2021 09h03

Cher M. XR, toute la France contemporaine des réseaux sociaux résumée dans votre message et de votre aimable contribution au naufrage national auquel vous semblez participer activement. Affligeant.

Pat

11/05/2021 07h00

Cette revendication est légitime tout autant de celles des gardes champetres qui remplissent les memes fonction, voir plus, et qui eux sont oubliés de tous….
Et de leur coorporation les policiers municipaux et du gouvernement…
Par contre, pas un article sur nous les gardes champetres et nos revendications qui demandons l égalité entre police municipale et garde champetre…
Merci de prendre en consideration ma demande.

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