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Mobilité

Passer ses anciens véhicules à l’électrique et aider une start-up locale, le pari gagnant du « rétrofit »

Publié le 22/04/2021 • Par Séverine Cattiaux • dans : France, Innovations et Territoires

Grenoble Phoenix Mobility
Phoenix Mobility
La carrosserie du véhicule est conservée, mais le moteur à essence remplacé : le « rétrofit » électrique a convaincu la ville, qui soutient cette filière.

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 Une Renault Kangoo « rétrofitée » par la jeune société grenobloise Phoenix Mobility est testée, depuis septembre, par la ville de Grenoble. A la faveur de ce procédé, la carrosserie du véhicule a été conservée et le moteur à essence remplacé par un moteur électrique alimenté par une batterie. Sollicitée par la start-up, la ville n’a pas hésité à prêter main-forte à la mise au point de l’un des tout premiers kits de conversion à la mobilité électrique du marché européen.

C’est surtout que le principe même de convertir des véhicules thermiques d’occasion va dans le sens d’une société plus sobre, estime Vincent Fristot, adjoint au maire chargé de la transition énergétique à la ville de Grenoble : « Les ressources en matériaux sont épargnées et on limite l’énergie grise pour la fabrication ...

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Passer ses anciens véhicules à l’électrique et aider une start-up locale, le pari gagnant du « rétrofit »

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HERMES

23/04/2021 09h50

Le monde est pavé de bonnes intentions…

Mais j’ai en souvenir l’aide apportée par une Région pour soutenir un constructeur de véhicules électriques qui connaissait de grosses difficultés. Malgré des apports plus que conséquents, la dite société a déposé son bilan et la Région concernée n’a pu récupérer les sommes versées.

Bien sûr, les Régions ont pour rôle de soutenir les entreprises. Mais en France on a surtout tendance à aider celles qui sont à l’agonie.
Dans le cas présent, je souhaite à cette nouvelle société de se développer et de poursuivre encore longtemps son activité.
Pour ma part, je ne suis pas autant enthousiaste que d’autres sur ce type de rétrofit. Avez-vous déjà conduit une voiture des années 1980? Ceux qui ont connu cette époque vous diront que la tenue de route, le freinage, en un mot tout ce qui touche à la sécurité est loin d’être au niveau de ce qui se fait aujourd’hui.

Ne risque t on pas d’avoir une augmentation de l’accidentologie avec ces véhicules?

Un autre point concerne l’autonomie de ces véhicules, point que l’on évoque rarement. J’ai lu que sur l’ancien sigle de mesure on était très largement en dessous de 200 km. Il est donc fort probable que l’on ne puisse parcourir « normalement » qu’une centaine de kilomètres, ce qui est assez limité.

Si je trouve important que l’on aide les entreprises ayant de bonnes intentions, il ne faut pas oublier celles qui, bien installées, voient leurs besoins financiers augmenter.

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