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Logement

Prévenir les expulsions locatives : de nouveaux moyens sur la table

Publié le 08/04/2021 • Par Rouja Lazarova • dans : Actu expert santé social, France

Avis d'explusion
Fotolia
La ministre du logement Emmanuelle Wargon a annoncé, le 6 avril, une série de mesures pour éviter les expulsions locatives attendues au lendemain de la fin de la trêve hivernale, fixée au 31 mai. La Fondation Abbé Pierre reste vigilante.

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« Nous sommes très inquiets car nous nous attendons à des expulsions massives à partir du 1er juin, qui peuvent concerner plus de 30 000 ménages », alerte Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre (FAP). Ces sombres prévisions, confirmées par le député Nicolas Démoulin (LREM) dans son rapport sur la prévention des expulsions locatives, ont conduit la ministre du logement à annoncer une série de mesures visant à éviter la remise à la rue des familles qui ne paient plus leur loyer.

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Prévenir les expulsions locatives : de nouveaux moyens sur la table

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HERMES

09/04/2021 10h35

Je reste toujours consterné par les questions que personne n’ose aborder sur les expulsions locatives et plus largement sur la fiscalité sur les biens immobiliers.

Il va de soi que disposer d’un toit doit être reconnu comme une obligation universelle. Mais pour autant, cela ne doit pas mettre en péril le droit à la propriété d’un bien immobilier.
Le plus souvent, une personne qui souhaite mettre un bien à la location ne dispose pas des sommes nécessaires pour l’acheter sur ses biens propres (ses économies). Elle fait donc appel à une banque pour obtenir un crédit. Si vous regardez les sécurités que la banque exige, vous verrez qu’il n’est pas simple d’obtenir le dit crédit.

Enfin, ni les banques, ni les collectivités, ni l’Etat ne sont des enfants de coeur. Dès qu’une personne n’est pas en mesure de s’acquitter de ses dettes immobilières, ces structures disposent de moyens coercitifs importants pour aboutir à leurs fins.
Ainsi, dès lors qu’un locataire n’est plus en mesure de payer son loyer, il met en péril l’équilibre financier de l’investissement et il ne faut compter sur personne pour récupérer rapidement le bien et/ou les sommes non versées.
Les médias rappellent fréquemment que certains bailleurs sont mis à la rue du bien qu’ils habitent ne pouvant pas honorer leurs mensualités.

Bien sûr, investir c’est courir un risque et il est important de le savoir et de l’assumer. Mais il est anormal que l’on mette des bâtons dans les roues des personnes concernées par la loi ou par son application.
Il n’est pas du ressort de chaque bailleur de remplacer l’Etat dans ses obligations.

Si tout le monde trouve normal qu’un locataire soit protégé, pourquoi ne met-on pas en place les mêmes mesures pour un bailleur?

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