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Santé

Le canton de Vaud cible les communes pauvres

Publié le 24/02/2020 • Par Nathalie Levray • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

Drapeau suisse
D.R.
Dans le canton de Vaud, le label intercantonal Commune en santé veut s’adresser davantage aux communes éloignées des préoccupations de promotion et de prévention en santé et s’adapter au plus près des besoins.

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«La pauvreté rend malade et la maladie appauvrit », selon l’Office fédéral de la santé publique suisse. Pour lutter contre ce qui pourrait ressembler à une fatalité, le Centre universitaire de médecine générale et santé publique Unisanté place l’universalisme proportionné au cœur de ses priorités. À la demande des instances du canton de Vaud, son département de promotion de la santé et préventions accompagne les communes dans l’adoption de mesures favorables à la santé de leurs habitants.

Label gratuit

Cet accompagnement se concrétise par un label intercantonal Commune en santé, délivré à la fin d’un processus au cours duquel sont recensées, évaluées et renforcées les mesures existant en lien avec la promotion de la santé. Par exemple, des bancs publics pour les aînés devront être associés à une mesure « toilettes accueillantes » gratuites dans les lieux publics.

De nouvelles mesures sont développées, telles une ligne dédiée à la promotion de la santé dans le budget communal ou la promotion de la santé intégrée dans tous les nouveaux projets d’aménagement ou de construction. Gratuit et relativement simple à obtenir, le label demande un engagement en temps de travail et en ressources humaines.

Effort particulier

« Nous avons constaté que les volontaires sont sensibilisées au sujet. C’est pourquoi nous avons voulu poursuivre la conduite du projet de manière universelle, mais avec un effort particulier pour recruter des communes moins actives ou à moindre ressource », précise Oriana Villa, cheffe de projet, responsable de l’Unité interventions communautaires. Des indicateurs socio-économiques, tels que le risque de pauvreté, le point d’impôt et le taux d’aide sociale, sont en cours de collecte et les données disponibles fournies notamment par Statistique Vaud sont utilisées pour identifier les cibles. « Nous mènerons une démarche directe pour les encourager à adhérer au projet en écoutant attentivement leurs besoins, leurs freins et en essayant de comprendre, avec eux et pas à leur place, quels leviers utiliser pour les débloquer », poursuit-elle. L’objectif est de rédiger un outil d’approche avec des indicateurs validés par les municipalités, qui permettent à deux communes pilotes de se lancer au cours de l’année 2020.

Maniabilité

Le processus même de la délivrance du label intègre l’universalisme proportionné. La logique participative et de santé communautaire est ainsi à l’œuvre pour construire des mesures de prévention et promotion de la santé en partenariat étroit avec les représentants des communes et leurs habitants. « De plus, les critères sont adaptés et différenciés pour tenir compte du nombre de mesures préexistantes, des ressources et de la taille des villes ; cela permet de compenser les inégalités de départ », ajoute Oriana Villa. Une maniabilité qui rend le label adéquat à tous types de communes.

« Il faut un accès universel et équitable » – Andrea Lutz, chargé de projet, département de promotion de la santé et préventions, Unisanté

« Unisanté est né de la volonté du canton de mieux coordonner les activités de soins de santé primaire, de santé publique, de promotion de la santé et de prévention. Il est le résultat de la fusion de quatre acteurs du territoire et du Programme cantonal diabète. Cette refonte a été l’occasion de réfléchir à l’évaluation des prestations existantes. Le programme alimentation et activité physique a notamment été étudié par l’université de Berne. Nous avons mieux pris conscience des difficultés d’accès de certains groupes sociaux et de la nécessité de garantir un accès universel et équitable à nos prestations. Les projets spécifiques aux populations défavorisées sont utiles et efficaces, mais nous avons observé certaines limites, liées au coût et au risque de négliger d’autres segments de la population également à risque de santé. Une réflexion sur l’équité et l’universalisme proportionné est en cours pour réorienter nos prestations dont les impacts sur la santé doivent être mesurés qualitativement et quantitativement. »

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