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Le mot du social

T comme travail

Publié le 20/02/2018 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

Occupation servile dans la vie privée de la société antique, excluant de la citoyenneté femmes et esclaves, le travail acquiert ses lettres de noblesse au cours du XVIIIe siècle avec l’avènement de l’économie.

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Hegel explique que l’activité permet « de se réaliser et de réussir sa vie ». Facteur de production de biens et objet d’échanges marchands, il est valorisé. Émancipateur, il offrirait une parcelle d’autonomie : le philosophe allemand désigne le travail humain comme « la plus haute manifestation de la liberté de l’individu ». Nietzsche tempère, le considérant comme « la meilleure des polices ». Pour Marx, « le règne de la liberté ne commence que lorsque cesse le travail déterminé par la misère ou les buts extérieurs ».

Le terme identifie la machine qui assujettit les animaux (entraver, travar en provençal) puis la peine, la gêne et la fatigue. Polysémique, il est à la fois l’« effort soutenu pour faire quelque chose », la « manière dont l’ouvrage est fait », la « suite d’études, d’opérations, d’entreprises » et l’« action des forces de la nature », énonce l’Académie française. Les philosophes y voient la transformation par l’homme de ce qui l’entoure, de la nature, pour satisfaire ses besoins et ceux de son espèce. Hannah Arrendt remarque que « l’animal laborans » (l’animal qui travaille) est un être solitaire, interchangeable, anonyme et sans individualité.

Dans la « sphère publique » de Gorz, le travail identifie celui qui a « une existence et une identité sociales ». Quand il est social, le travail s’entend de l’action organisée pour réduire ou prévenir l’inadaptation d’un individu ou d’un groupe. Ni emploi, ni œuvre, devenu activité humaine laborieuse rétribuée, exercée au sein d’une entreprise et régie par un code, le travail peut-il être libéré ?

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