Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Pauvreté

P comme pauvreté

Publié le 16/12/2016 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

« La pauvreté est un manque », pour le philosophe François Chirpaz, et se caractérise, en termes d’acceptabilité de qualité de vie, sous trois angles possibles.

La répartition des richesses pour les économistes qui retiennent la possession de biens et s’appuient sur les revenus et la consommation ; l’état de bien-être et de développement humain pour les spécialistes des sciences sociales qui focalisent les personnes et se fondent sur leurs capacités individuelles en termes d’éducation ou de santé ; l’exclusion sociale pour les sociologues et les anthropologues plus enclins à analyser les facteurs sociaux.

La pauvreté exprime une inégalité peu tolérable, voire inacceptable, dans notre société globalement riche. « Quelque chose qui dérange », constate le sociologue Serge Paugam. Elle se comprend dans une société donnée, à une époque donnée, ce que le sociologue Michel Messu (1) nomme « l’idéal social normatif ».

Lire notre dossier : Pauvreté, l’état d’urgence sociale

Derrière la pauvreté, le pauvre, victime s’il est exclu, ou exploité s’il participe à la société, notamment en travaillant. « La pauvreté est une manière de dire le social, son ordonnancement et la distribution des places qui l’accompagne », pour le sociologue.

Aux côtés du pauvre, la dame de charité et le travailleur social sont animés d’un même moteur, faire cohésion, même si leur but diffère. La première vise son salut propre et le second affirme un impératif sociétal. Le pauvre y gagne sa survie. Ce rapport entre le pauvre et l’autre traduit le partage d’une vision commune, idéologique, de la société.

Le philosophe, Georg Simmel déterminait le statut de pauvre par rapport à l’assistance reçue publiquement de la collectivité et en soulignait la « fin sociale ». Ainsi, la société accepterait-elle la pauvreté, outil de lien, et tirerait-elle une certaine rentabilité sociale de son engagement pour la réduire.

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Michel Messu, « Pauvreté, exclusion… et sciences sociales : communication » au colloque « Politiques publiques, pauvreté et exclusion sociale », Ijuí, Rio Grande do Sul, Brésil, novembre 2003. Retour au texte

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

P comme pauvreté

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement