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OPINION

« Il faut faire remonter les besoins des familles qui ne viennent pas frapper à la porte des CCAS » – Marie-Andrée Blanc, présidente de l’Unaf

Publié le 04/09/2015 • Par Laure Martin • dans :

Marie-Andrée Blanc a été élue présidente de l’Unaf le 26 juin. Elle est la première femme à devenir présidente de cette institution qui regroupe 121 structures territoriales et 689 430 familles adhérentes.

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Des lois importantes (santé, vieillissement, protection de l’enfant) sont sur le point d’être votées. Qu’en attendez-vous ?

Dans le projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, nous estimons très importantes la reconnaissance des aidants familiaux et du travail mené par les familles ainsi que la faculté de leur donner des temps de répit. La place donnée à la prévention dans le projet de loi « santé » est aussi très positive avec la définition d’un « parcours éducatif en santé de l’enfant » et la reconnaissance d’une éducation pour la santé tout au long de la vie, qui correspondent à des demandes de l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et sur lesquelles nos associations peuvent être actrices. Concernant la proposition de loi « protection de l’enfant », nous sommes particulièrement investis dans l’exercice des mesures judiciaires de gestion du budget familial dans l’intérêt de l’enfant qui permettent de lutter efficacement contre les effets délétères de la précarité sur la parentalité et sur le développement de l’enfant, et qui favorisent son maintien dans sa famille. Nous regrettons cependant que le texte n’ait pas permis de faciliter l’accès des familles à ces mesures d’accompagnement. Nous sommes aussi attentifs à la dimension préventive de la protection de l’enfance dès la naissance. Le texte apporte quelques éléments positifs mais reste trop timide sur ce plan.

Vous êtes plus critiques sur d’autres sujets ?

Nous sommes opposés à la modulation des allocations familiales décidée en 2014. Cette remise en cause de l’universalité a été adoptée par simple amendement parlementaire alors qu’elle avait été écartée en 2013 au profit d’un plan d’économies déjà très sévère mais que l’Unaf avait accepté. Les familles, souvent les mêmes, ont donc « payé deux fois ». Nous sommes également mécontents de la réforme du congé parental. Il y a eu une perte de droit qui va mettre en difficulté les familles dans leur organisation dans un contexte où il manque de nombreuses places d’accueil.

La réforme territoriale vous inquiète-t-elle ?

Avec le renforcement de l’intercommunalité et la diminution du nombre de régions, nous nous interrogeons sur l’avenir de la représentation familiale. N’y a-t-il pas un risque de perte de proximité pour les familles ? De notre point de vue, la nouvelle organisation doit être plus simple et permettre de mieux porter la parole des familles. C?est un élément sur lequel nous allons réfléchir dans le cadre de notre prochain rapport moral qui sera adopté en 2016. Aujourd’hui, il y a 17 000 militants familiaux notamment dans les CCAS et les CIAS. Ils ont un rôle important à jouer en raison de leur proximité de terrain avec les familles et le tissu associatif. Il faut parvenir à faire remonter tous les besoins des familles et identifier celles qui ne viennent pas frapper à la porte des CCAS. Il est également primordial d’agir sur la jeunesse, parfois délaissée. Pour les adolescents à partir de 13-14 ans, il faut améliorer l’offre locale qui n’est pas toujours adaptée et ne pas tout mettre sur la petite enfance. En contrepartie d’engagements et de la responsabilisation des jeunes, les CCAS pourraient jouer un rôle plus actif pour les accompagner dans leurs projets comme le Bafa ou le permis de conduire qui sont coûteux.

 

Parcours

Marie-Andrée Blanc a été présidente de l’Udaf de Haute-Loire et milite depuis plus de vingt ans au sein du mouvement « Familles rurales ».

 

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