Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Politique de la ville

Les contrats de ville en manque d’État

Publié le 30/04/2015 • Par Stéphane Menu • dans : Actu expert santé social

Lors de la journée organisée par Ville et Banlieue, le 22 avril, consacrée aux contrats de ville, l’absence de l’État a été pointée du doigt par l’ensemble des participants. L’interministérialité peine à se mettre en œuvre et Myriam El Khomri, secrétaire d’État à la politique de la Ville, avoue elle-même que la mobilisation des services de l’État est « inégale en fonction des territoires ». A près de deux mois de la date-butoir pour la signature des contrats de ville, sur le terrain, les élus rechignent. Pour tenter de désamorcer les critiques, Myriam El Khomri a d’ailleurs annoncé que la date du 30 juin 2015, qui signe la fin des dépôts des contrats de ville, n’était plus considérée comme « une date couperet ». Une cinquantaine seulement aurait été signée sur 390 programmés.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

Les élus des villes de banlieues en ont gros sur la patate. Les contrats de ville, tels que les avait définis la loi Lamy du 21 février 2014, n’ont pas entraîné la « révolution culturelle » que l’ancien ministre de la Ville appelait de ses vœux.

Sortir du « sauve-qui-peut » dérogatoire

Ce dernier souhaitait, à raison, faire revenir le droit commun dans les quartiers prioritaires et sortir du « sauve-qui-peut » dérogatoire. Il avait habilement mis ses « collègues » du gouvernement face à leur responsabilité, en signant avec eux des conventions d’engagements réciproques dans les secteurs majeurs de l’armature régalienne : avec Najat Vallaud-Belkacem le 28 ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Club Santé Social

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Santé Social pendant 30 jours

J’en profite

Thèmes abordés

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Les contrats de ville en manque d’État

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement