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CCAS / CIAS

Analyse des besoins sociaux : faire partager l’ambition à l’échelle intercommunale

Publié le 29/04/2015 • Par Laure Martin • dans : Dossier Santé Social

La communauté d’agglomération du Bassin d’Annonay (Rhône-Alpes) a réalisé sa première analyse des besoins sociaux en 2011, après une première étape menée par le CCAS de la ville d’Annonay en 2009. Un travail réalisé en interne avec le soutien du conseil général.

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L’ABS de la communauté d’agglomération du Bassin d’Annonay n’est pas un cumul des problématiques propres à chaque collectivité. « Il s’agit avant tout d’une démarche partagée qui touche l’agglomération en tant que telle », souligne Jean-Luc Flattot, directeur du CIAS du Bassin d’Annonay. Une démarche d’autant plus nécessaire qu’en dehors de la ville centre, les autres communes sont petites, avec des CCAS pas très prégnants. « Les problématiques concernant chacune des communes de l’agglomération sont identiques », poursuit-il. La communauté d’agglomération dispose d’une unité de territoire cohérente, et le plan d’action est donc décliné sur son ensemble. « Tout l’enjeu du mandat est de faire en sorte qu’un lien plus fort existe entre le CIAS et la communauté d’agglomération, et que l’ambition de l’ABS soit partagée », ajoute Simon Plenet, président de la communauté d’agglomération et du CIAS.

Chef de file

La première ABS a été réalisée en 2009 par le CCAS d’Annonay, en faisant appel à un prestataire extérieur. Mais déçus du travail fourni, les acteurs ont préféré reprendre l’ABS en interne en 2011, à l’échelle de la communauté d’agglomération (CA). Le conseil général de l’Ardèche a mis à disposition l’un de ses agents pour coordonner le travail. La CA a mobilisé des chefs de file dans chaque action et un important travail de rencontres et de discussions a été mené avec les acteurs dans le cadre d’un comité technique et de pilotage. « Ce travail a été apprécié car il a permis de mettre autour d’une même table des acteurs qui travaillaient sur les mêmes sujets et auprès des mêmes publics mais qui n’avaient jamais eu l’occasion de se rencontrer », rapporte Simon Plenet. Ces concertations ont permis de faire remonter du territoire, les besoins de la population, et de définir des solutions.

Trois axes thématiques ont été retenus : petite enfance et jeunesse, insertion et précarité, et enfin handicap et gérontologie. Les solutions ont ensuite été déclinées en programmes puis en fiches actions dont la mise en œuvre a débuté en 2013. Une première action forte a été lancée autour des personnes âgées. D’ailleurs, la mise en place du CIAS est née de ce travail. « Je souhaite donner cette même impulsion à la petite enfance et la jeunesse, ainsi qu’à l’insertion. Cela va demander des prises de compétences, et des actions vont ainsi être portées directement par l’agglomération comme la mise en place d’un guichet unique à l’échelle du territoire pour que les parents puissent avoir accès à l’ensemble des modes de garde disponibles », fait savoir Simon Plenet. Même si la loi impose de faire une ABS tous les ans, « nous préférons la renouveler tous les cinq ans. Cependant, le plan d’action est révisé régulièrement tout comme la mise à jour des données sociodémographiques », explique Jean-Luc Flattot.

 

« Nous nous sommes positionnés sur l’ABS afin de monter un projet »

Éliane Mazet, membre du bureau de l’association La Farandole (petite enfance) et du Réseau gérontologique Mado, et ancienne directrice du CCAS d’Annonay

Dès la mise en œuvre de l’ABS, les différents partenaires ont été associés au travail. Que ce soit dans le domaine de la petite enfance, de l’insertion, des personnes âgées, nous pouvions participer à des groupes de travail pour faire remonter les besoins et ensuite travailler de manière plus précise. Cela a été assez dense. Si je prends l’exemple du réseau Mado, nous nous sommes positionnés sur une fiche action de l’ABS afin de monter un projet avec la communauté d’agglomération, le CIAS et le conseil général sur le soutien aux aidants. Nous nous sommes appuyés sur l’ABS pour mailler le territoire, et nous avons mis en place des actions de formation pour les aidants. En fonction du groupe d’aidants, nous définissons des thématiques, et nous faisons appel à des spécialistes, notamment une psychologue ou encore un gériatre. Pour la petite enfance, nous essayons de créer un pôle enfance. Le CIAS a déjà regroupé La Farandole, un relais d’assistance maternelle et la crèche familiale.

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