Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Emploi

Le Smic augmentera de 0,8% au 1er janvier 2015, sans coup de pouce

Publié le 18/12/2014 • Par Adeline Farge • dans : Actu Santé Social

En 2015, un salarié au Smic touchera 8 euros de plus par mois : le gouvernement a annoncé une hausse de 0,8% du salaire minimum au 1er janvier, sans accorder le coup de pouce réclamé par la plupart des syndicats.

« En application des mécanismes légaux de revalorisation, le taux horaire du Smic sera porté, au 1er janvier prochain, à 9,61 euros bruts contre 9,53 euros depuis le 1er janvier 2014, soit 1.457,52 euros bruts mensuels », a indiqué François Rebsamen, le ministre du Travail, dans un communiqué. Le salaire net mensuel s’élèvera ainsi à 1.136,72 euros, contre 1.128,70 euros actuellement, a précisé le ministère, interrogé par l’AFP.

Les syndicats déçus

« Les salariés apprécieront », a réagi Agnès Le Bot (CGT), qui participait jeudi 18 décembre à la Commission nationale de la négociation collective (CNNC) lors de laquelle M. Rebsamen a annoncé la revalorisation. Son syndicat réclame un Smic à 1.700 euros bruts. « Quatre organisations syndicales représentant 70% des salariés demandaient un coup de pouce, elles n’ont pas été entendues », a-t-elle déploré, faisant allusion à la CGT, FO, la CFTC et la CFE-CGC.

Même déception du côté de Force ouvrière. « On reste tous sur notre faim », a déclaré Marie-Alice Médeuf-Andrieu, qui a « le sentiment que le gouvernement ne parle qu’aux entreprises et veut donner des gages à Bruxelles ». Selon elle, « un coup de pouce aurait redonner une dynamique de revalorisation salariale pour l’ensemble des salariés ».

La CFDT, quant à elle, estimait la veille de l’annonce, par la voix d’Inès Minin, qu’ « au-delà de la question du Smic, il (était) nécessaire de penser des mécanismes pour que la pyramide des salaires ne soit pas aplatie au niveau du salaire minimum ».

L’absence de coup de pouce déjà annoncée

Le ministre des Finances, Michel Sapin, avait prévenu dès le début du mois de décembre qu’il « n’y aurait pas de coup de pouce ». « On ne va pas aujourd’hui se battre pour faire en sorte que les entreprises puissent maîtriser leurs coûts et, de l’autre côté, l’augmenter de manière indifférenciée pour l’ensemble des entreprises », expliquait alors M. Sapin.

Dans cette logique, le gouvernement a prévu, dès 2015, des baisses de cotisations patronales au voisinage du Smic, dans le cadre du Pacte de responsabilité.

Le gouvernement prévoyait également des allègements de cotisations pour les salariés touchant entre 1 et 1,3 Smic, mais cette mesure, qui devait s’appliquer au 1er janvier 2015, a été rejetée en août par le Conseil constitutionnel. Le manque à gagner doit être compensé par des baisses d’impôt et la création de la « prime d’activité ».

Un des salaires minimum les plus élevés des pays développés

En refusant d’accorder un coup de pouce, l’exécutif suit les préconisations du groupe d’experts sur le Smic, rendues fin novembre. « Rapporté au salaire médian, le salaire minimum français reste l’un des plus élevés parmi les grands pays développés », faisait remarquer l’instance consultative présidée par l’économiste François Bourguignon, qui ajoutait que la France restait « parmi les pays où le coût minimum du travail est relativement le plus élevé ».

Le gouvernement n’a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis le 1er juillet 2012. Au lendemain de l’élection de François Hollande, le salaire minimum avait été revalorisé de 2%, au lieu de 1,4%. La dernière revalorisation du Smic, 1,1% au 1er janvier 2014, avait concerné 1,6 million de personnes dans le secteur concurrentiel, hors apprentis et intérimaires, soit 10,8% des salariés du secteur.

La hausse limitée du salaire minimum est également due à la très faible inflation, l’un des deux critères de la revalorisation mécanique du Smic. Entre novembre 2013 et novembre 2014, l’indice des prix à la consommation hors tabac pour les 20% des ménages aux revenus les plus faibles a à peine frémit (+0,2%). Deuxième critère : la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier et employé (SHBOE), +0,6% entre septembre 2013 et septembre 2014.

Sujet sensible, le Smic est souvent cité par le patronat comme un frein à l’emploi et à la compétitivité des entreprises. En avril dernier, le président du Medef Pierre Gattaz avait créé la polémique en plaidant pour un salaire « transitoire » inférieur au Smic pour encourager l’embauche des jeunes et des chômeurs de longue durée. « Hors de question ! » avait rétorqué François Rebsamen.

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Boues d’assainissement : tout savoir pour préparer l'avenir !

de La rédaction de Techni.Cités en partenariat avec SUEZ

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Le Smic augmentera de 0,8% au 1er janvier 2015, sans coup de pouce

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement