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VU D'AILLEURS

Aider les communautés à envisager la santé d’une manière positive

Publié le 08/12/2014 • Par Caroline Coq-Chodorge • dans : Dossier Santé Social

Newcastle, 290.000 habitants, est l’une des trente villes-santé du Royaume-Uni. En travaillant avec les communautés locales, la ville cherche à améliorer leurs conditions de vie.

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Pour décrire son approche locale et participative d’une santé entendue dans son sens global, la ville de Newcastle parle de « stratégie du bien-être » – the « wellbeing for life strategy » – qu’Helen Wilding, qui en a la charge, définit ainsi : « notre but est d’aider la population à envisager la santé d’une manière positive. Nous essayons de travailler différemment, auprès des communautés locales. Nous travaillons sur leur pouvoir d’agir – « empowerment » – sur leurs conditions de vie, de la santé, au logement, en passant par les transports ou des espaces verts, à partir de l’endroit où ils vivent ». Le challenge est de taille dans cette ville de 290.000 habitants, la 29e la plus pauvre d’Angleterre, où l’espérance de vie des hommes est inférieure de 2,1 ans à la moyenne anglaise, et celle des femmes de 1,3 an.

Décentralisation

Pour la municipalité travailliste, c’est « une manière de répondre à l’austérité sans précédent » imposée aux services publics par le gouvernement de coalition entre conservateurs et libéraux-démocrates dirigé par le ­Premier ministre David Cameron depuis 2010. Le NHS – « National heath service », le service national de santé – doit en effet composer avec un budget d’environ 110 milliards de livres (137 milliards d’euros) quasiment gelé depuis 2010 et jusqu’en 2015, ce qui suppose 25 milliards d’euros d’économies sur cinq ans (en France, 10 milliards d’euros d’économies sont attendues d’ici 2017). En prime, le gouvernement travailliste a imposé au NHS une profonde réforme de structure, entrée en vigueur le 1er avril 2013, qui passe notamment par sa décentralisation administrative. « Une partie du personnel de santé local est désormais employé par les communes. Nous avons la responsabilité nouvelle d’améliorer la santé de la population », explique Helen Wilding.

La réforme du NHS a installé un « conseil pour la santé et le bien-être » (« health and wellbeing board »). « Il réunit tous les acteurs de la politique municipale, de santé et médicosociale. Nous essayons de travailler de manière participative et décloisonnée », explique Helen Wilding. Sur le terrain, tous ces acteurs ont par exemple collaboré à l’opération « à 20 minutes de chez moi », à destination des personnes âgées, qui consiste notamment en des speed dating où, pendant 3 minutes, tous les services locaux – du cabinet médical au centre social – se présentent. « Nous essayons de tisser des liens, pour aider les personnes âgées à se repérer dans leur environnement proche. Bien sûr, nous portons toujours nos efforts vers les populations qui ont les besoins les plus importants », précise Helen Wilding.

Témoignage : « Pour les mobiliser, nous confions des budgets aux communautés »

Karen Inglis, chef de projet au sein des services sociaux de Newcastle

Ce n’est jamais facile de mobiliser la population. Nous essayons de passer par les travailleurs sociaux, les leaders religieux, tous ceux qui jouent un rôle actif dans la communauté. Pour prioriser les actions, nous avons développé des actions ‘‘feux de signalisation’’ : les habitants se réunissent et évoquent tous les aspects de la vie publique, en leur décernant un feu vert quand tout va bien, orange quand les avis sont partagés, ou rouge lorsqu’ils sont clairement négatifs. Pour qu’ils mènent à bien les actions qu’ils jugent prioritaires, nous confions aux communautés des budgets participatifs, qui peuvent atteindre jusqu’à 60.000 livres sterlings (75.000 euros). Ils ont ainsi créé des potagers collectifs, développé des activités sportives pour les enfants, comme le judo ou le karaté, etc. Cela prend du temps de changer ainsi la culture de la décision publique. Et il y a des résistances du côté des autorités locales, qui ont parfois des difficultés à partager leur pouvoir de décision.

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