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Restrictions budgétaires

Santé : il faudra faire mieux avec moins

Publié le 08/10/2014 • Par Caroline Coq-Chodorge • dans : Dossier Santé Social

Avec 2000 milliards de dette et un déficit chronique depuis les années 1970, la France doit mettre en place des politiques de rigueur. D'ici 2017, la santé doit contribuer à hauteur de 10 milliards d'euros au plan d'économies de 50 milliards d'euros.

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En Italie, les dépenses de santé ont diminué en 2013, comme au Portugal, en Grèce, ou en Espagne. Au Royaume-Uni, elles sont gelées depuis 2010. Ces pays mènent de véritables politiques d’austérité, qui ont des conséquences sur la qualité et l’accès aux soins des populations. La France s’essaie de son côté à une politique de rigueur inédite: d’ici 2017, la croissance de ses dépenses de santé doit ralentir. L’effort est colossal: la santé doit contribuer à hauteur de 10 milliards d’euros au plan d’économies de 50 milliards d’euros. Le gouvernement a exclu tout déremboursement ou toute nouvelle franchise qui feraient peser cet effort sur le patient. Les projets de loi de financement de la sécurité sociale pour 2015, 2016 et 2017 traduiront concrètement les efforts demandés. Pour 2015, le gouvernement propose ainsi de faire 520 millions d’euros d’économies sur l’hôpital et 1 milliard sur le médicament.

Pour y parvenir, il y a deux voies possibles. La première est celle du «coup de rabot», de la «contrainte au ras du sol», dénoncée par l’économiste de la santé Frédéric Bizard et le sociologue Frédéric Pierru. Elle consiste à baisser les tarifs des professionnels, à diminuer les budgets des établissements, et à les laisser gérer cette pénurie, au risque d’une dégradation de la qualité des soins.

La seconde voie, celle que chacun appelle de ses vœux, est une réforme structurelle, qui s’attaque aux dysfonctionnements du système de santé. Ils sont connus: la désorganisation des soins de proximité, la trop grande place de l’hôpital, la consommation de médicaments trop élevé, etc. C’est l’ambition de la stratégie nationale de santé et du projet de loi présenté le 19 juin. La solution reste entre les mains des acteurs de terrain.
Ici et là, ils résolvent la quadrature du cercle: économiser tout en améliorant la qualité des soins. En banlieue parisienne, des centres de santé et un hôpital ont regroupé leurs laboratoires de biologie médicale, trop petits pour être viables. En Languedoc-Roussillon et en Basse-Normandie, des tablettes évitent des hospitalisations inutiles et douloureuses à des patients âgés porteurs de plaies complexes.

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