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Tribune

Jean-Marie Vauchez : « Un manque criant de volonté politique pour les états généraux du travail social »

Publié le 30/04/2014 • Par laredaction • dans : Actu Santé Social

En janvier 2013 le gouvernement Ayrault avait proposé des assises nationales en 2014 afin de « refonder le travail social ». Ces « états-généraux » sont actuellement en préparation ; deux assises se sont déjà tenues en avril, pour les régions Rhône-Alpes et Auvergne, puis Bretagne et Pays-de-la-Loire. Collectivités territoriales, associations ou professionnels, qu’attendent les différents acteurs du travail social de ces prochains états-généraux ? Comment jugent-ils les préparatifs en cours ? Une « refondation » est-elle vraiment nécessaire ? La « Gazette santé social » a ouvert le débat dans son numéro d'avril. Les échanges se poursuivent sur Internet, avec cette tribune de Jean-Marie Vauchez, président de l'Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES)

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« Refonder le travail social » : tel est l’objectif de ces états généraux du travail social. Depuis Nicole Questiaux, (ministre de la Solidarité nationale en 1981-1982, NDR), il n’y avait pas eu de chantier avec une telle ambition pour ce secteur professionnel.

Pour l’ONES, il a été important, dès le départ, de participer à cette démarche, d’autant que l’orientation donnée par le Président et sa ministre, axée sur la promotion et la valorisation des acteurs, s’est distinguée de la démarche de ses prédécesseurs, fondée sur la méfiance. Cela a, pour nous, changé très largement la donne.

Cette vision a encouragé l’ONES à s’engager autant que possible dans le processus de préparation de cet événement : comité de pilotage national, et assises interrégionales. Pour autant, la tournure que prennent les choses suscite plusieurs inquiétudes.

Le premier écueil porte sur la définition même du travail social. Selon nos estimations [1], ce secteur représente 1,7 millions de salariés et plus de 50 milliards d’euros à la charge des différentes collectivités territoriales et de l’État. Il se compose de deux segments importants : une première part relative aux personnes âgées, et une seconde à la petite enfance. Les secteurs « traditionnels » du travail social (dans le champ de la lutte contre les exclusions, NDR), ne représentent qu’un petit quart de l’ensemble !

En ce qui concerne les professionnels, à côté des 14 diplômes « officiels », il existe un véritable maquis de 146 certifications diverses, toutes en lien avec le travail social. Du coup, il y a une vraie difficulté à mobiliser des professionnels représentants de ces secteurs et qui pour beaucoup ne se considèrent pas eux-mêmes comme travailleurs sociaux. L’absence de cette face cachée dans les débats interroge directement la représentativité professionnelle.

La seconde difficulté que nous remarquons concerne le manque criant de volonté politique. La Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) et l’Agence nouvelle des solidarités actives (Ansa) font des efforts louables pour tenir les échéances, mais le désintérêt des politiques pèse fortement sur le processus. Rien n’est par exemple organisé avec les employeurs pour permettre aux professionnels de terrain de se détacher de leur poste sans prendre sur leur temps personnel. Du coup, directions et étudiants sont présents, mais peu de professionnels de terrain participent. Ce serait un comble que ces états généraux du travail social se fassent au final sans eux ! L’absence de pilotage politique amène la DGCS à rester extrêmement discrète sur la question puisque la communication n’est pas dans ses prérogatives.

Lors du comité de pilotage du 18 mars 2014, l’ONES a eu l’assurance que ces remarques seraient bien prises en compte, gageons que le tir pourra être rectifié.

________________________________________

[1] Nos estimations se fondent sur le périmètre défini par l’article 312 -1 de CASF et sur des données délivrées par l’Etat (DREES et ministère des affaires sociales)

 

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Commentaires

Jean-Marie Vauchez : « Un manque criant de volonté politique pour les états généraux du travail social »

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noelb

02/05/2014 08h23

c’est curieux; vous oubliez la région grand sud qui a ouvert les EG ou Assises du TS peu ou pas d’étudiants et de pros majoritairement des représentants des administrations et des collectivités locales.Sur les thématiques retenues; logement et participation des usagers, une seule représentante des personnes accueillies (alibi?), quelques étudiants, dans des réunions qui ont démarré fin novembre pour produire un résultat (formalisation) en janvier à l’issue d’uns consultation des pros par questionnaire (les vacances de Noel au milieu)…Une grande réunion en Janvier clôturant la chose sous les lambris de la Préf, buffet et petits fours! La suite en Juin…les assoc locales professionnelles ANAS ONES 13 et FCESF ont plusieurs fois revendiqués et dénoncés cette imposture? Mascarade? Couillonnade?

Olivier Bonnin

02/05/2014 02h24

Merci pour ce témoignage sur la journée du 31 janvier à Marseille. Précisons qu’il s’agissait alors d’une « journée préparatoire », et que les assises interrégionales du Grand Sud, à proprement parler, sont programmées pour le 27 juin.
Cordialement,
OB

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