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Santé publique

De la télémédecine pour quels résultats ?

Publié le 12/04/2013 • Par Aurélien Hélias • dans : Dossier Santé Social

Soucieuse d'objectiver les bénéfices des différents dispositifs de télémédecine qu'elle expérimente sur le territoire régional, l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France passe les projets qu'elle soutient au crible d'une évaluation médico-économique systématique. Pour mieux généraliser ensuite les plus efficaces.

Dépister par téléexpertise la rétinopathie (type particulier de malvoyance) des prématurés ; diminuer les transports inappropriés de résidents d’Ehpad vers les urgences grâce à des dispositifs de téléconsultation ; sécuriser le retour à domicile des personnes âgées, après hospitalisation, par un cahier de transmission médicalisé électronique qui suit chaque patient… les projets de télémédecine visant à fluidifier les parcours de soins en Ile-de-France se multiplient. L’Agence régionale de santé (ARS) soutient ainsi 14 projet-pilotes depuis 2011 pour un montant de 10 millions d’euros et prévoit un second appel à projet en juin 2013, doté d’un fonds de 2,5 millions d’euros, et visant spécifiquement cette fois-ci le handicap.

Originalité de l’ensemble de ces expérimentations : toutes font l’objet d’une évaluation médico-économique. La démarche, qui s’appuie sur un protocole d’étude élaboré selon la méthode européenne Mast («Model for assessment of telemedecine») vise à évaluer précisément les bénéfices et les contraintes des dispositifs de télémédecine dans toutes leurs dimensions, aussi bien sociales, que sanitaires et bien sûr économiques. «Il s’agit de définir un modèle économique pour pouvoir, plus tard, les pérenniser, témoigne Marc Bourquin, directeur du pôle médico-social de l’ARS. Notre intuition est que ces projets permettent une efficacité plus grande et des économies pour l’Assurance maladie. Mais l’intuition ne suffit pas». Sans compter que «l’agence finance aujourd’hui», pour inciter à innover, «mais ne souhaite plus le faire à moyen terme», précise-t-il.

Mesurer et comparer

Le modèle d’évaluation examine ainsi les différents effets des dispositifs de télémédecine sur diverses thématiques : santé et qualité de vie des patients ; conditions de travail des professionnels et développement de nouvelles compétences ; coûts de mise en place et de fonctionnement des applications ; «consommations» des patients dans le système de soins et le secteur médico-social ; et enfin impact des changements organisationnels. «Nous ne sommes pas dans l’évaluation d’un simple produit de santé», souligne ainsi Isabelle Durand-Zaleski, directrice de l’Unité de recherche clinique en économie de la santé d’Ile-de-France (URC-Eco) de l’AP-HP, l’équipe d’experts en économie de la santé qui réalise ces évaluations médico-économiques. Et cette dernière de citer en exemple l’évaluation, complexe, de «la manière dont les équipes, les professionnels coopèrent ensemble» autour d’un dispositif de télémédecine. Enfin, la méthode Mast utilisée permet aussi «de se comparer au niveau international et en particulier à nos voisins du Nord de l’Europe», très avancés en la matière, rappelle Marc Bourquin.

Protocoles d’évaluation «sur mesure»

Du fait de la diversité des expérimentations et des publics ciblés (nouveau-nés, résidents d’Ehpad, patients souffrant de maladies chroniques, patients en prison, etc.), «chaque projet est tellement particulier que les protocoles d’évaluation sont réalisés sur mesure pour dégager ce qui est pertinent», développe la responsable de l’URC-eco. En revanche, il n’est pas question de «pondérer chacun des critères retenus pour ne pas perdre la richesse des informations», assure-t-elle. Et éviter ainsi de privilégier une dimension (par exemple financière) par rapport à une autre (la santé des patients).

Enfin, afin de disposer en temps réel des données d’activité, l’ARS d’Ile-de-France s’est par ailleurs dotée d’un «infocentre» pour recueillir les mesures de ces indicateurs et disposer d’un tableau à jour du déploiement des activités de télémédecine sur le territoire régional. Nombre de téléconsultations et de téléexpertises, spécialités concernées, nombre et types de patients concernés, types d’établissements demandeurs, typologie des actes de télémédecine réalisés (en premier recours ou à des fins de permanence des soins) sont ainsi identifiés.

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