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La technologie, un nouvel arbitre du sport 

Publié le 16/02/2017 • Par laredacADS • dans : Juridique acteurs du sport

Cet article fait partie du dossier

Le dopage technologique

 

L’arbitrage sportif a de plus en plus recours à la technologie afin d’améliorer sa précision et éviter des erreurs d’arbitrage lourdes de conséquences, tant au niveau de l’éthique que pour des raisons financières, et en particulier dans le cadre de manifestations nationales et internationales. 

 

La vidéo assiste les arbitres depuis plusieurs années dans le rugby et le basket, sans que cette utilisation semble nuire au jeu. En effet, on a recours à un arbitre spécialisé dans le visionnage disposant d’un temps limité pour donner son opinion sans que le jeu ne soit stoppé. 

 

Au tennis, on a recours à la technique dite du « hawk eye » pour savoir si la balle est tombée dans le cours ou à côté, grâce à un système de calcul de trajectoire (les images de la balle sont analysées afin de recalculer son parcours et son point de chute). 

 

L’arbitrage électronique est utilisé en escrime. 

 

La natation utilise un système de chronométrage Omega comprenant des blocs à effleurement à chaque extrémité du bassin. Ces blocs sont sensibles au toucher mais pas aux éclaboussures et permettent de donner un temps beaucoup plus précis que le chronométrage humain. 

 

Ces solutions technologiques sont encore en discussion dans le domaine du football avec la possibilité du recours à la vidéo ou à l’insertion d’une puce dans le ballon (smartball), ou encore une série de capteurs le long des lignes qui limitent le terrain (dits puces « RFID » et alertant l’arbitre du passage du ballon). 

 

Ces solutions suscitent un débat musclé, certains critiquant l’absence de fiabilité de ces recours à la technique, d’autres regrettant à l’avance un coût qui risque de séparer les pratiques et le public.  

 

Si la technologie est un recours de plus en plus fréquent dans le cadre des techniques de triche utilisées, celle-ci doit également être considérée comme un outil prometteur dans le cadre de la lutte contre le dopage. 

 

Ainsi, des experts en étude de la performance étudient depuis de nombreuses années les performances de coureurs cyclistes sur des cols clés du Tour de France, en mesurant la puissance moyenne des vainqueurs du Tour développée sur les principaux cols clés et le nombre de coureurs dépassant le seuil – moyen – des 410 watts, seuil qui révèle un dopage avéré. 

 

Les performances sportives mesurées sont en effet exprimées en watts, rapportées à un coureur étalon de 70 kg et utilisées pour comparer les puissances respectives des sportifs, afin de déceler le dopage à base d’EPO ou d’oxygénation du sang par transfusion couplée aux cures de stéroïdes et d’hormones de croissance. 

 

Ils ont ainsi constaté en 2010 que cinq coureurs avaient dépassé les 410 watts de moyenne, alors que les performances des meilleurs avaient été entre 1989 et 1993 mesurées aux alentours de 387 watts.  

 

Si la lutte contre le dopage présente dans le milieu sportif un intérêt fondamental sur le plan sportif strictement dit, dans la mesure où le dopage conditionne les performances des participants et l’égalité de principe entre eux, elle constitue également un enjeu majeur en termes d’image et de communication. 

 

Les sportifs orchestrent désormais avec beaucoup de prudence leurs réactions ainsi que celles de leur entourage sportif lorsqu’ils sont soupçonnés de faits de dopage. 

 

De même, la presse a un rôle à jouer dans la présentation de la vérité en matière de « triche », mais se doit également de respecter la présomption d’innocence et de ne pas porter atteinte, sur le plan de la diffamation notamment, à l’honneur des sportifs concernés. 

 

À titre d’illustration, un article publié, portant le titre « Quand Jeannie Longo propose des produits interdits », a valu à son auteur une condamnation sur le fondement de la diffamation publique(*). Les magistrats ont retenu que le titre et l’enquête réalisée contiennent des éléments qui, pris dans leur ensemble, portent atteinte à l’honneur de la victime, puisqu’ils insinuent et sous-entendent des faits de dopage. Or, il s’agissait de la vente de créatine, et à la date des faits, aucun texte ne réprimait la consommation ou la vente de ces produits. 

 

Nombre de sportifs ont également fait les frais de leur implication, présumée ou avérée, dans des affaires de dopage. Peuvent ainsi être cités l’athlète Marion Jones, la joueuse de tennis Martina Hingis, le cycliste Lance Armstrong ou encore le joueur de rugby australien Wendell Sailor.  

Cet article fait partie du Dossier

Le dopage technologique

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Sommaire du dossier

  1. La natation 
  2. Le handisport 
  3. Le cyclisme 
  4. La technologie, un nouvel arbitre du sport 

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