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La natation 

Publié le 16/02/2017 • Par laredacADS • dans : Juridique acteurs du sport

Cet article fait partie du dossier

Le dopage technologique

 

L’apport de la technologie en matière de natation se retrouve essentiellement dans la combinaison de natation. La combinaison a, en effet, avant tout comme objet d’aider le nageur lors des compétitions. Elle est le plus souvent composée de matériaux synthétiques couvrant d’un seul tenant le haut et/ou le bas du corps du nageur. L’intérêt de la combinaison se trouve dans la réduction des frottements et de la traînée dans l’eau, ce qui améliore l’efficacité des mouvements des bras et des jambes. Elle fait l’objet d’un travail important de recherche et développement et, du fait des progrès réalisés, joue un rôle influent dans les résultats des nageurs. 

 

C’est dans ce cadre qu’a été posé le débat sur l’usage de la combinaison en compétition, usage en cours de réglementation. 

 

1. Introduction de la combinaison 

 

La Fédération internationale de natation (FINA) a autorisé les combinaisons intégrales en octobre 1999. 

 

Après avoir rappelé que la combinaison devait être d’un seul tenant, la FINA a refusé aux Jeux olympiques d’Atlanta une combinaison composée de plusieurs pièces, avec des manchettes non fixées, afin d’augmenter le confort du nageur au niveau des épaules. 

 

Dans le cadre de ces premières validations des combinaisons Adidas et Speedo, la FINA a assorti lesdites validations d’une obligation de transparence de la part des sociétés les fabriquant au regard des technologies utilisées. 

 

La FINA laisse au nageur la liberté de choisir ou non de porter ces tenues en compétition. 

 

Se pose alors la question, d’une part, de l’accès à ces combinaisons et, d’autre part, de la mise à disposition de celles-ci auprès de tous les nageurs. À l’occasion des Jeux olympiques d’été de 2000 à Sydney, malgré la saisine par le Comité olympique australien du Tribunal arbitral du sport, l’utilisation de la combinaison Speedo a été interdite lors des sélections canadiennes en raison du nombre insuffisant de tenues. C’est alors que le public a pu découvrir dès 2000 l’Australien Ian Thorpe dans une combinaison noire ayant marqué les esprits. 

 

2. Les combinaisons de deuxième génération 

 

Les combinaisons visées dans les débats actuels contiennent des panneaux de polyuréthane (un dérivé du silicone). 

 

Le débat s’est enflammé début 2008 avec la nouvelle combinaison lancée par Speedo intitulée LZR Raser. L’apport technologique de cette combinaison semble indéniable. D’après Speedo, cette combinaison diminuerait de 10 % la traînée par rapport à la combinaison précédente de 2004. Dès ses premières utilisations, des records du monde ont été battus. Cette combinaison avait été homologuée par la FINA. 

 

Dix-huit records du monde en grand bassin ont été améliorés grâce à cette combinaison lors des Jeux olympiques de 2008, des Championnats du monde en grand bassin, des Championnats d’Europe et des Championnats du monde en petit bassin. 

 

C’est dans ce cadre qu’a été évoquée la notion de « dopage technologique ». Fin 2008, pour la seule année 2008, le bilan des records fait état de 105 records du monde battus dont 79 avec cette combinaison. Dans ce contexte, la Fédération internationale de natation a décidé de se réunir et de modifier les règles applicables à l’usage de ces combinaisons intégrales.

 

3. La charte de la FINA de mars 2009 

 

Par cette charte, la FINA interdit l’usage des combinaisons intégrales ou le port de deux tenues l’une sur l’autre. Elle rappelle en préambule que « la natation est un sport dont l’essence est la performance physique du sportif, le principe le plus fondamental ». 

 

Sont désormais applicables en matière de combinaisons, les règles suivantes : 

– la combinaison ne doit plus couvrir le cou et doit s’arrêter avant les épaules et les chevilles ; 

– l’épaisseur du matériau utilisé dans la confection de la combinaison ne doit pas excéder un millimètre ; 

– la combinaison doit épouser la forme du corps, sans permettre d’emmagasiner de l’air ; 

– la personnalisation de la combinaison n’est plus autorisée ; 

– la flottabilité ne doit pas excéder le seuil d’un newton. 

 

La FINA interdit également désormais le port de plus d’une combinaison, c’est ainsi que le record de Thérèse Alshammar a été annulé postérieurement à la charte, puisqu’elle portait deux combinaisons l’une sur l’autre. 

Toutefois, cette charte ne met pas fin à toutes les critiques, dans la mesure où une nouvelle combinaison (la 01 de la société italienne Jaked) suscite à nouveau le débat. 

La FINA s’est réunie à nouveau le 19 mai 2009 au travers de sa commission d’homologation et publie une liste des combinaisons dont l’utilisation est autorisée. 

 

4. 2009 : homologation des combinaisons par la FINA 

 

Le 5e point du règlement général de la FINA prévoit que les fabricants de combinaisons doivent soumettre toutes les innovations à la FINA en vue d’obtenir l’approbation. La fédération internationale a annexé au point 55 de son règlement général un document intitulé « Exigences de la FINA concernant l’approbation des combinaisons de natation sportive ». Les juges peuvent exclure un nageur contrevenant à la réglementation FINA au sujet des combinaisons. 

 

Il convient également de rappeler que, pour participer aux Jeux olympiques ou aux Championnats du monde, les règles précisent que les combinaisons doivent être approuvées par la FINA au moins douze mois avant le début de ces compétitions et que ces combinaisons doivent être accessibles à tous au 1er janvier de l’année correspondant à celle de la compétition. De même, le port d’accessoires prolongeant la combinaison au niveau des membres n’est pas autorisé. 

 

Le 22 juin 2009, a été publiée une seconde liste élargie des combinaisons autorisées. Dans ce cadre, les combinaisons Jaked et celles modifiées d’Arena ont obtenu l’homologation. 

Le contrôle et les essais des combinaisons ont été confiés à deux organismes suisses : l’Institut fédéral de technologie et le Laboratoire des technologies des polymères et des composites. Ils sont effectués en laboratoire avec les combinaisons portées. 

 

À compter de 2010, les matériaux non perméables, de type Néoprène, ne devront plus représenter plus de 50 % de l’habillement du nageur. 

 

L’homologation d’une nouvelle combinaison devait être sollicitée et obtenue avant le 1er août de chaque année, la combinaison devant, en outre, être mise sur le marché six mois avant les grands championnats internationaux. 

 

Cette nouvelle réglementation des combinaisons prévoyait également que les fabricants devaient s’assurer que les combinaisons soient disponibles pour tous les nageurs (GR 5.6 de la FINA). 

 

5. 2010 : nouveau règlement de la FINA 

 

Depuis le 1er janvier 2010, s’applique le nouveau règlement de la FINA qui a suivi la proposition des États-Unis et fait adopter, par plus de 180 pays, un amendement dans lequel il est indiqué que les joueurs ne peuvent porter en compétition que des vêtements tout en tissu. 

 

Il a également été décidé que les nageurs ne pourraient plus nager en combinaison intégrale, mais avec un short de type « cycliste » pour les messieurs et un vêtement à bretelles allant des épaules jusqu’au-dessus des genoux pour les dames. 

 

Concernant le territoire français, cette décision a pris effet le 16 septembre 2009. 

 

Au niveau international, la mise en œuvre du nouveau règlement a été repoussée dans l’attente du renouvellement des catalogues des équipementiers. 

 

La société italienne Jakel est passée aux bermudas, dont la surface est plus réduite. 

Le débat pourrait renaître à propos des maillots féminins. 

C’est ainsi que les Championnats de France qui se sont tenus à Saint-Raphaël en avril 2010 ont vu les combinaisons remplacées par des bermudas pour les hommes et des maillots une pièce longs pour les femmes. 

 

Selon le quotidien L’Équipe du 20 avril 2010, le différentiel entre le temps réalisé en combinaison polyuréthane par Frédérick bousquet en 2009 à Montpellier, comparé à celui réalisé en bermuda lors de ces championnats d’avril 2010, serait de 3,68 %. 

 

6. Les contrôles 

 

Les contrôles sont effectués dans la chambre d’appel avant chaque course.  

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