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À Montauban, un marché global pour réhabiliter le Palais des sports

Publié le 14/12/2018 • dans : Bonnes pratique acteurs du sport

montauban
D.R.

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«C'est un dossier si complexequ'au début nous ne savions même pas si nous devions réhabiliter l'existant ou le raser pour reconstruire », lance Frédéric Faragou, en charge du développement sportif à la ville de Montauban (Tarn-et-Garonne). Autrefois dénommé « Stade de la Fobio », le complexe sportif Georges-Pompidou a été érigé dans les années 1960. Équipement emblématique du territoire, il est situé au sein du quartier prioritaire Médiathèque–Chambord. Sa transformation vise à créer un ensemble sportif de 10000 m2 de surface bâtie, implantée sur un site de près de 3 hectares. Le projet prévoit donc la reconstruction totale d'équipements existants (gymnases G1, G2 et G3) et la construction de 3 500 m2 d'infrastructures nouvelles.

Une construction express

« Nous avons été parmi les premiers à nous lancer dans le marché global de performance, qui nous est apparu comme l'outil le plus adapté à ce projet », poursuit Frédéric Faragou. En termes de livraison tout d'abord. Elle est prévue au 1er septembre 2019, soit dix-huit mois seulement après le lancement du chantier. Et ce, à la faveur d'un contrat de conception-réalisation qui engage les entreprises. «En maîtrise d'ouvrage publique (MOP) classique, nous n'aurions pas pu nous engager sur un tel délai ». Sans compter que la ville a aussi négocié un maintien de toutes les activités existantes sur le site, pendant les travaux. Outre la conception et la réalisation, le MPGP associe la maintenance de l'infrastructure. Elle sera assurée durant quatre ans (plus quatre renouvelables) par le titulaire du marché, Vinci Facilities. Avec des objectifs en matière de dépenses énergétiques, de confort (température des salles, hygrométrie, acoustique, éclairage…), de fonctionnement des équipements (vidéo, sonorisation, contrôle d'accès, traitement de l'air, de l'eau…), de réactivité et de qualité de la maintenance. Mais aussi de disponibilité des salles durant les périodes d'ouverture.

La ville veut garder la main

Un aspect où le mainteneur sera appelé à travailler en étroite collaboration avec la ville « qui continuera à gérer les plannings avec tout ce qui concerne la mise à disposition des scolaires, des centres de loisirs et des associations », reprend le technicien. « Nous assurerons également l'accueil, la surveillance du site et le nettoyage quotidien des installations ». Sans oublier, « le contrôle des performances contractualisées entre la ville et le titulaire du marché ». De quelle façon? « Tout cela reste à caler. Toutefois, cet équipement sera livré avec tous les éléments de contrôle (sondes, capteurs, contrôle d'accès, compteur énergie…) permettant d'analyser le plus objectivement tous les engagements du titulaire ».

Contreparties financières

Le technicien s'attend « à des relations sans doute difficiles avec le mainteneur s'il arrive que des objectifs de performances ne soient pas atteints ». Comme il est habituel dans ce type de contrat, des contreparties financières sont en effet prévues en cas de non-respect des performances contractuelles, notamment si les engagements relatifs aux consommations de gaz, d'électricité et au recours aux énergies renouvelables ne sont pas atteints. En revanche, si des économies sont réalisées au-delà des engagements contractualisés, elles seront partagées entre le titulaire du marché et la collectivité.

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