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Développement économique

«Il faut que les régions des autres continents deviennent aussi fortes qu’en Europe», selon Xavier Gizard

Publié le 19/11/2008 • Par Euractiv.fr • dans : Europe

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Le secrétaire général de la Conférence des régions périphériques maritimes d’Europe (CRPM) et du Forum global d’associations de régions (Fogar), Xavier Gizard explique, dans une interview accordée à EurActiv le 19 novembre 2008, le rôle des régions européennes dans la politique de développement de l’UE.
Quel rôle peuvent jouer les régions et les collectivités territoriales européennes vis-à-vis des pays en développement ?
Quand j’entends le débat sur la crise alimentaire dans ces pays et à quel point on dit qu’il faut travailler sur le terrain, avec les petits producteurs, parce qu’il n’y a pas de solution générale, je pense que le développement de liens directs entre des régions d’Afrique sub-saharienne, d’une partie de l’Amérique latine et de l’Asie est probablement un bon instrument opérationnel de mise en oeuvre.C’est pour cette raison qu’on est en train de passer un accord avec la FAO, qui, jusqu’à aujourd’hui, n’avait pas construit de partenariat avec des organisations infra-étatiques.
De plus, on organise en novembre à Dakar un sommet des régions du monde sur la crise alimentaire. Il faut être le plus près possible du terrain et être le plus concret possible. Pour que ça marche, les régions et les organisations de régions des autres continents doivent devenir aussi fortes que les organisations européennes de régions, qui ont pris leur place dans la gouvernance de l’Europe et dans les politiques décentralisées de cohésion territoriale et de développement régional.
Que pouvez-vous pouvez leur apporter ?
Notre expérience de 30 ans sur la façon dont nous sommes devenus les interlocuteurs des Etats et des institutions communautaires.Pour cela, nous avons un projet qui vise à soutenir, avec l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la naissance d’une plateforme des régions de l’Ouest africain. Dans le même temps, nous travaillons avec la Commission européenne et l’UEMOA sur le développement d’une politique de cohésion territoriale en Afrique de l’Ouest.
Votre aide porte donc avant tout sur la méthode ?
Tout à fait. C’est une question de méthode, de « capacity building ». Car au-delà des décentralisations vigoureuses qui ont lieu en ce moment au Burkina-Faso, au Sénégal, au Mali, au Chili et en Uruguay, il s’agit de donner aux pouvoirs régionaux des compétences et de la capacité à monter des projets. Pour y parvenir, il faut des organisations dans lesquelles ces régions se regroupent afin de devenir des interlocuteurs incontournables des autres niveaux de pouvoirs publics.
C’est plutôt un sujet nouveau pour vous ?
Le thème du développement est d’abord venu dans le débat par le biais du changement climatique, un domaine dans lequel il n’y a pas de solution si tout le monde n’y apporte pas sa contribution. Mais nos régions ont aussi pris conscience de l’importance du développement à partir de la préoccupation sur les délocalisations. Nous nous sommes posés la question du partage de la croissance entre le continent européen et les autres continents.
Dès lors, la volonté d’avoir une réponse globale à cette question s’est manifestée. En outre, des institutions internationales, comme l’UE, la banque mondiale, le PNUD, la FAO, ont pris conscience qu’elles manqueraient d’efficacité si elles n’associaient pas à leur action les associations publiques infra-étatiques.

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