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La lutte combat pour changer son image

Publié le 23/10/2020 • dans : Bonnes pratique acteurs du sport

Lutte
©Nicholas Piccillo - stock.adobe.com

Ma Gazette

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Malgré le Covid-19, la Fédération française de lutte aura pu organiser trois étapes du « Beach ­Wrestling Tour », une discipline émergente dans laquelle la fédération investit : le Beach Wrestling ou lutte sur sable. Un effet de mode après le handball, le rugby et beaucoup d’autres disciplines, une manière de s’inscrire dans un courant qui a vu le beach-volley devenir olympique,  ou un moyen de répondre à une nouvelle demande sociale ? Certainement un peu des trois mais, pour la lutte, cela ressemble furieusement à un retour aux origines.

La lutte, une discipline peu exigeante

Le Beach Wrestling se pratique comme une activité promotionnelle et de vulgarisation ou comme un sport de compétition officiel. C’est une discipline peu exigeante sur le plan des équipements. Par rapport aux autres formes de lutte, les règles sont simplifiées et assouplies (lire l’encadré p. 23). Pour Alain Bertholom, le président de la fédération, « Le beach est un enjeu de développement pour la fédération. C’est une discipline qui permet une découverte des activités de lutte à l’occasion d’animations sur les plages ‘‘Beach Tour’’ ou dans les villes ‘‘Beach City’’ et parfaitement adaptée au milieu scolaire ». Sur le versant compétition officielle, le président ajoute « L’Union internationale candidate pour que le beach soit présent à Paris en 2024. À terme, avec le développement des compétitions internationales et la nécessité de préparer une équipe de France, nous aurons sans doute besoin d’équipements spécifiques couverts pour le perfectionnement de l’élite ». Au moment où se réfléchit la construction d’installations indoor pour certaines activités de sable, le Beach Wrestling pourrait contribuer à leur plein emploi.

La lutte, recalée du MMA

Une autre activité aurait pu rejoindre la fédération, le MMA ou art martial mixte. Cette activité, dont les combats se déroulent dans des cages grillagées, s’organisait de manière professionnelle sous forme de combats clandestins et demandait à être mieux encadrée pour garantir la sécurité des pratiquants. Le ministère a souhaité mettre en concurrence les fédérations en capacité de prendre en charge cette nouvelle discipline. Six se sont portées candidates dont la lutte. C’est finalement la Fédération française de boxe (anglaise) qui a été choisie, ce qui entraîne ce commentaire désenchanté d’Alain Bertholom : « Quand j’ai demandé les raisons du choix, on a fait état de l’expérience de la boxe en matière de sport professionnel. C’est une raison. Mais si c’était cela, il était inutile de nous faire travailler. Sur les six fédérations candidates, une seule avait une expérience du professionnalisme ».

Chiffres clés

  • 480 clubs.
  • 22 000 licenciés.
  • 3 styles olympiques : lutte libre, lutte gréco-romaine et lutte féminine (lutte libre).
  • 3 styles associés : sambo, grappling, gouren.
  • 210 pays pratiquent la lutte.
  • 5e sport pratiqué dans le monde.

Faire évoluer l’image de la lutte

Pour la rentrée sportive, la priorité est au développement. Comme beaucoup de sports de combat, il y a un abîme entre les jeux d’opposition à mains nues et les pratiques de haut niveau dans lesquelles les positions statiques se multiplient, ou l’essentiel se passe au sol et ne peut être apprécié que par ceux qui maîtrisent les subtilités techniques de la lutte. « Je souhaite apporter beaucoup de fraîcheur », nous déclare la directrice technique nationale (DTN) Virginie Thobor « pour faire évoluer l’image de la lutte et montrer ce qu’elle est, un sport moderne et dynamique ». Pour répondre à l’engouement actuel pour les activités de santé, de forme et de bien-être, « nous développons les activités de lutte santé », précise la DTN à travers le Wrestling training basé sur le modèle de cours collectifs en y ajoutant des mouvements de lutte. « Le programme vise à répondre à plusieurs objectifs », poursuit-elle. « La force avec le Wrestling force, l’endurance à travers le Wrestling cardio, la souplesse avec le Wrestling flex».

Planète lutte

Autre ambition : développer les passerelles avec les milieux scolaires. Début novembre, la fédération lancera officiellement « Ma planète lutte » un jeu de plateau permettant un parcours de découverte de la lutte à travers ses composantes historiques, sociétales, éducatives. « Un voyage de découverte qui se transforme en voyage initiatique tant dans la connaissance que dans la pratique. Un voyage guidé par un personnage mascotte pour susciter la curiosité et l’intérêt des plus jeunes. De quoi assurer la réussite de « La fête de la lutte » une grande opération de rentrée permettant aux clubs de relancer leurs activités en ce début de saison encore perturbé par la pandémie.

La lutte, un sport olympique par essence

Si la lutte sportive n’est pas professionnelle, elle est olympique « par essence ». Elle comprend trois disciplines : la lutte gréco-romaine dans laquelle le règlement ne permet que les actions au-dessus de la ceinture ; la lutte libre qui se pratique sur tout le corps et permet des attaques aux jambes ; la lutte (libre) féminine, olympique depuis 2004. Malgré un nombre limité de pratiquants, la lutte a toujours produit des champions qui marquent les imaginaires : Daniel Robin et Patrice Mourier, Ghani Yalouz et plus récemment les frères Guenot et Noumonvi. Pour Tokyo 2021, les espoirs français reposent sur une féminine, Koumba Larroque. Nul doute que livrer combat à domicile en 2024 motivera les lutteurs hexagonaux, ce qui n’empêche pas la DTN Virginie Thobor de voir plus loin et notamment Los Angeles.
Denis Cheminade | denischeminade@gmail.com

En maillots de bain

Le Beach Wrestling a été officiellement créé en 2006 par la Fédération internationale de lutte « United World Wrestling » (UWW).  Les premiers championnats du monde ont eu lieu en 2009 et, depuis 2013, la Fédération française de lutte développe cette discipline émergente. La pratique est ouverte aux hommes et aux femmes qui s’affrontent en maillot de bain. Pas besoin de pesée pour les compétitions promotionnelles, la répartition se fait selon la corpulence. L’aire de combat est un cercle de 6 mètres de diamètre délimité par un ruban rouge. Le Beach Wrestling se pratique uniquement en position debout. La victoire peut être obtenue par tombé : lorsqu’un lutteur maintient les deux épaules de son adversaire au sol ; par projection : lorsqu’un lutteur parvient à amener son adversaire au sol deux fois durant le match (n’importe quelle partie de son corps) ; par sortie : lorsqu’un lutteur parvient à faire sortir par deux fois son adversaire de l’aire de compétition. Le combat s’arrête à chaque action ou quand un participant touche le sol (lutte à terre interdite). Il reprend au centre. Si à la fin des matches qui durent 3 minutes aucune action n’a été exécutée, l’arbitre détermine le vainqueur en fonction de l’activité manifeste des deux lutteurs. Il est interdit de faire mal à son adversaire ou d’avoir un comportement déloyal.

Disciplines associées
La fédération développe trois autres formes de lutte. Le sambo « auto-défense sans armes » mélange de discipline de défense et de lutte traditionnelle russe. Le grappling, une spécialisation du combat au sol où les athlètes pratiquent un combat total. Il peut se pratiquer avec ou sans kimono et avec ou sans percussion. Le gouren ou lutte traditionnelle de Bretagne dans lequel les participants vêtus d’une chemise s’affrontent debout. Le vainqueur est celui qui fait tomber directement l’adversaire sur le dos.

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