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La gym se porte bien

Publié le 13/11/2020 • Par Denis Cheminade • dans : Bonnes pratique acteurs du sport

gymnastique gymnaste enfant
©Ricarda Braun - stock.adobe.com

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En 1873, la création de l’Union des sociétés de gymnastique de France (USGF) fait de la Fédération française de gymnastique (FFGym) la plus ancienne des fédérations françaises. Depuis, le terme « gymnastique » est devenu un terme générique qui regroupe une multitude d’activités. « C’est aussi notre cas. Et j’ai l’habitude de dire que la fédération est la fédération non pas de ‘‘la’’ mais ‘‘des’’ gymnastiques », souligne James Blateau, son actuel président et candidat à sa réélection.

La gym, un sport pour tous les âges

À consulter le panel des activités fédérales, et alors que les médias ne renvoient que des images de gymnastique olympique, on veut bien le croire. La fédération développe quatre activités olympiques : gymnastique artistique féminine, gymnastique artistique masculine, gymnastique rythmique et trampoline ; quatre disciplines compétitives (dans lesquelles ont lieu des championnats d’Europe et mondiaux) : tumbling, gymnastique acrobatique, aérobic, teamgym (par équipe).

La gym propose des activités pour tous les âges de la vie à travers un réseau de 1 500 clubs du Baby Gym aux seniors : Juva Gym. Sans compter que la gymnastique sort des gymnases avec le freestyle et le parkour, une activité dans la lignée de « Yamakasi », ces voltigeurs des toits. Avec un certain succès comme en témoignent les 350 000 licenciés fédéraux, un chiffre en augmentation régulière. Pas si mal au moment où tout le monde propose sa ou ses gymnastiques.

GymSanté, Baby Gym, Acces Gym, Freestyle et parkour

GymSanté : doyenne des fédérations, la FFGym est experte dans la maîtrise du mouvement et du geste juste depuis plus de 150 ans. La GymSanté est une méthode spécifique de gymnastique développée en partenariat avec l’Institut de Gasquet. Médecin et professeur de yoga, le Dr Bernadette de Gasquet associe dans son travail l’approche corporelle, les savoirs traditionnels et la médecine moderne. La pratique de la GymSanté permet de prévenir la lombalgie grâce à des exercices qui améliorent l’alignement de la colonne vertébrale, renforcent les muscles profonds et étirent les chaînes musculaires. Cet impact positif est vérifié scientifiquement par l’Institut de biomécanique humaine Georges-Charpak. La GymSanté offre une pratique sportive responsable et durable, qui réconcilie dépense énergétique, correction de posture et plaisir du mouvement.

Baby Gym : dans les clubs Baby Gym (plus de 1 500), les parents, les grands-parents ou les nounous sont accueillis à bras ouverts pour participer à la séance de Baby Gym : guider son enfant sur la poutre, donner la main à un autre sur un parcours, déplacer un tapis sur un autre atelier (pour les enfants de 15 mois à 6 ans).

Acces Gym : un programme en huit à dix étapes, à partir de 6 ans, basé sur une approche progressive de l’acrobatie à travers les différentes spécialités gymniques qui permet au pratiquant d’acquérir les bases d’une pratique gymnique spécialisée. Les trois premiers niveaux de Acces Gym ont été déclinés dans le cadre de Handi Gym. La fédération a aussi décliné l’activité compétitive en fonction des types de handicap pour permettre aux personnes porteuses de handicap d’accéder à une activité compétitive, et à l’occasion de Festigym une compétition par équipe leur permet d’être intégrés dans des équipes de gymnastes valides.

Freestyle et parkour : avec ces deux activités, la gymnastique sort des gymnases. Proposé par la fédération depuis 2015, le freestyle s’adresse aux amateurs du « fun » que procurent les sensations acrobatiques. Il consiste à réaliser des déplacements en s’appuyant sur des techniques de franchissement et d’acrobatie. Il se pratique en intérieur mais aussi en extérieur. Il vient d’être rejoint par le parkour, discipline dont la fédération a obtenu la délégation en janvier 2020 dans le cadre de la décision de la Fédération mondiale de gymnastique de développer cette activité et de créer e-Fise, une compétition virtuelle (à distance).

Contrats territoriaux

Dans cette cacophonie, la fédération fait valoir ses spécificités : « une longue expérience et des savoir-faire, les compétences de ses éducateurs et des programmes validés scientifiquement ». Et ses clubs ! Le réseau des 1 500 clubs est l’objet de toutes les attentions de l’équipe fédérale. Un réseau qui se structure, comme en témoigne l’augmentation régulière du nombre de licenciés  et des éducateurs professionnels œuvrant dans des clubs moins nombreux mais plus « solides ».

La mandature qui s’achève a été marquée par un programme volontariste destiné à les renforcer. Dans une première étape, les clubs ont été interrogés sur leurs besoins. « Deux pistes ont émergé », déclare le président pour qui on sent que ces propositions n’étaient pas tout à fait celles qu’il supposait : « valoriser la marque FFGym et sécuriser le quotidien des bénévoles ». Depuis, les clubs disposent d’outils de communication pour les aider à se singulariser au milieu de toutes les activités gymniques proposées dans leur environnement et plusieurs applications numériques sont mises à leur disposition pour gérer les engagements, les résultats des compétitions ou encore l’accès au haut niveau.

En complément, des contrats territoriaux passés avec les comités départementaux et régionaux réunis autour d’un projet commun ont été formalisés. La fédération consacre plus de 500 000 euros par an à ces contrats.

« Nous sommes prêts à conventionner avec les collectivités sur une période de quatre années. »
James Blateau, président de la Fédération française de gymnastique

Équipements : accompagner les collectivités

Sans surprise, c’est la question des équipements qui s’avère souvent être un facteur limitant. S’il n’est pas possible de pousser les murs ou de disposer de nouveaux créneaux, « créer une nouvelle activité signifie souvent en supprimer une existante », constate le président. Ancien responsable territorial celui-ci connaît bien le problème : « C’est pourquoi nous nous efforçons d’entrer en relation avec les collectivités à l’occasion de leurs projets, non seulement pour résoudre les questions du moment mais aussi pour penser le moyen terme et les développements ultérieurs ».

La création au sein de la fédération d’un service expert en équipement spécifique » est d’ailleurs en projet. Et la fédération dispose dans ce dialogue d’un levier puissant. Chaque année, elle organise quinze à dix-huit championnats de France qui sont l’occasion pour les villes de se valoriser à travers un événement gymnique.

« Nous avions une programmation annuelle de ces événements, mais nous sommes prêts à conventionner avec les collectivités sur une période de quatre années pour que nous ayons tous une meilleure visibilité et des manifestations mieux valorisées », explique le président.

Rentrée satisfaisante pour la FFGym

La fédération n’est pas épargnée par la crise sanitaire mais son organisation permet d’amortir le choc. « Nous avons souhaité associer la fédération aux efforts des clubs en leur apportant 1 million d’euros soit 700 000 euros en cash et 300 000 euros en services gratuits », précise le président, ajoutant : « en septembre nous avons enregistré moins 12 % de licences. Cette baisse, somme toute modérée compte tenu des circonstances, montre la fidélité de nos adhérents. C’est aussi que les conditions sont maintenant réunies. Si on respecte les protocoles sanitaires, on peut pratiquement tout faire (1). Nous y sommes aidés par le fait que beaucoup de pratiquants sont jeunes et donc moins sensibles à la maladie. Toutefois, en fonction des développements, nous prendrons toutes les dispositions utiles pour préserver la santé des pratiquants, cadres et bénévoles ». Il conclut en précisant qu’ici où là « on a pu constater des fermetures de salles par précaution, mais dans l’ensemble la rentrée se passe de manière satisfaisante ».

(1) Propos recueillis le 12 octobre 2020.

Chiffres clés

  • 4 disciplines olympiques : gymnastique artistique féminine, gymnastique artistique masculine, gymnastique rythmique et trampoline.
  • 4 disciplines compétitives mondiales : tumbling, gymnastique acrobatique, aérobic, teamgym (par équipe).
  • 1 délégation nouvelle : le parkour.
  • 1 482 clubs.
  • 326 000 licenciés répartis en 82,8 % de femmes et 17,2 % d’hommes.
  • Budget : bilan total 12 936 871 €.
  • 48 salariés et 75 cadres d’État.
  • 1 400 compétitions fédérales dont 16 finales nationales.
  • 237 athlètes listés haut niveau (92 hommes et 145 femmes), 97 gymnastes en équipe de France, 23 pôles France & Espoir, 103 clubs formateurs, 306 entraîneurs, 6 619 éducateurs, 13 700 juges et des milliers de bénévoles.

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