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«  L’Agence nationale du sport perçoit mal nos spécificités » – James Blateau, président de la FFGym

Publié le 26/02/2021 • dans : Métiers et carrières acteurs du sport

James Blateau, président de la Fédération française de gymnastique FFGym
D.R.

Quelle gouvernance aujourd’hui au sein de la Fédération française de gymnastique (FFGym) ?

Depuis 2013, la FFGym, forte de 325 000 licenciés, a considéré les trois éléments suivants comme nécessaires pour une bonne gouvernance : un président rémunéré, une élection selon le modèle « une liste et un projet », et un nombre de mandats limités. Par ailleurs, la parité est totale dans les instances nationales.

Quelles sont les missions d’un président professionnel de fédération ?

La FFGym a choisi, comme le permet la loi, d’avoir un président professionnel responsable, d’une part, devant les clubs et structures déconcentrées qui l’ont élu et, d’autre part, devant l’administration d’État. Il est a priori plus disponible pour manager une équipe d’élus et de professionnels porteurs du projet fédéral, pour aller au contact local, mais aussi pour traiter des situations insatisfaisantes ou anticiper des situations à venir.

Sur le sport de haut niveau, comment fonctionne le binôme DTN/président ?

Le directeur technique national (DTN) Kévinn Rabaud a la mission, non exclusive, de stimuler et d’organiser la pratique de haut niveau d’activités très différentes dont quatre sont olympiques (gymnastique artistique masculine, féminine, gymnastique rythmique et trampoline), et quatre sont « mondiales » (aérobic sportive, tumbling, gymnastique acrobatique, parkour). Je garde un lien constant avec lui afin de travailler dans la confiance et dans le partage d’information. Nous avons fait le choix d’avoir un DTN qui n’est pas issu de la gymnastique mais qui a fait ses preuves en obtenant plusieurs médailles olympiques avec la Fédération française de boxe. Par ailleurs, nous intégrons ses propositions dans le projet fédéral.

Quel lien avez-vous avec l’Agence nationale du sport pour la haute performance ?

Les relations sont assurément courtoises mais l’apport qu’on pourrait attendre est encore loin du compte. Pour le moment, il semble que l’agence perçoive mal les spécificités des sports individuels comme les nôtres, et les chemins de formation sans clubs professionnels. Elle est aussi centrée quasi exclusivement sur le résultat déjà réalisé comme si c‘était un gage de réussite pour l’avenir.
Être challengés sur la base d’éléments objectifs nous serait utile. Être écoutés pour que l’agence perçoive plus finement les caractéristiques des disciplines, aussi. Peut-être cela permettrait d’envisager des soutiens investissant sur l’avenir. Finalement sur les aspects de haut niveau, on espère beaucoup de l’agence…

Quelle perception de l’avenir pour la haute performance et le haut niveau ?

Pour un sport comme le nôtre, je pense qu’il est important d’investir en permanence sur trois cycles olympiques. Si Tokyo est dans six mois, Paris dans trois ans, Los Angeles est dans sept ans seulement. Les échéances sont très proches.
Si nous nous préoccupons de la formation initiale et continue des entraîneurs dans le cadre de notre politique des 100 clubs formateurs et des quinze dispositifs régionaux d’accession, il est essentiel que le sujet de l’aménagement des horaires scolaires avance enfin.
C’est la condition pour réussir les échéances à venir… au bénéfice de notre pays.

Parcours de James Blateau

  • 2020 : réélu président de la FFGym pour un 3e (et dernier) mandat.
  • 2013 : président de la FFGym.
  • 1999 : Master 2 Droit et économie du sport (CDES Limoges).
  • 1993-2013 : direction des sports, conseil départemental d’Ille-et-Vilaine.
  • 1981-1993 : cadre technique gymnastique, région Centre Val de Loire.
  • 1981 : Diplôme d’entraîneur Insep.

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