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Dans le Nord, une maison itinérante

Publié le 12/03/2021 • dans : Bonnes pratique acteurs du sport

bus dunkerque sport
D.R.

« Si tu ne viens pas au sport, le sport viendra à toi.» Le message affiché sur les portes latérales de l’APA mobile sonne comme une invitation au mouvement ! Et à entrer dans ce bus original. À l’intérieur, les sièges ont été remplacés par des vélos semi-allongés, des ergocycles, rameurs et autres plateformes de renforcement musculaire. Au volant, l’association DK Pulse, fondée et dirigée par Sandra Pit, diplômée d’un Master APA (activités physiques adaptées), d’un diplôme universitaire de réadaptation cardiaque. DK ? « Comme Dunkerque », répond-elle du tac au tac puisque l’APA mobile se déplace dans les quartiers prioritaires de la communauté urbaine de Dunkerque (Nord) et dans les communes excentrées de la communauté de communes des Hauts de Flandre.

Un relais en ville

DK Pulse a été lancée en 2012, « à une époque où l’on ne parlait pas trop de sport-santé », souligne l’enseignante, forte de son expérience au sein des services de réadaptation cardiaque et de réhabilitation respiratoire de l’hôpital de Calais. Elle dresse alors le constat suivant : « après la prise en charge hospitalière, il n’existe pas de relais en ville ». Elle installe alors un premier pôle de réadaptation fixe dans une salle de Cappelle-la-Grande, puis une seconde à Zegerscappel et une troisième à ­Brouckerque.

Labellisée par le ministère des Sports en 2019, cette maison sport-santé devient également itinérante la même année. L’association récupère un bus et le transforme. Il démarre en septembre 2019, avant d’être freiné par le premier confinement. « Nous privilégions le milieu rural, les zones excentrées de Dunkerque et les QPV », reprend Sandra Pit. En pratique, « nous prenons rendez-vous avec les représentants des communes. Puis, nous travaillons avec les professionnels de santé locaux à qui nous annonçons l’arrivée prochaine du bus ».

Programme d'entraînement adapté

« Nous venons pendant deux mois, deux fois par semaine proposer un programme d’entraînement adapté. C’est le minimum pour avoir un impact sur la santé et que celle-ci s’améliore ». Et de rappeler : « Nous ne faisons pas de l’occupationnel. À la suite de bilans de santé et à partir de protocoles précis, nous éduquons à l’effort. Les personnes doivent vraiment faire fonctionner leur pompe cardiaque. Non pas se mettre dans le rouge mais dans l’orange ». Des 230 personnes accueillies à ses débuts, l’association en prend désormais en charge 750 par an, qui contribuent à hauteur d’un à deux euros, par séance. Elle compte sur dix permanents et un budget de 310 000 euros… « en dehors de la période de Covid », prend soin d’ajouter Sandra Pit. « Juste avant la crise, nous développions justement nos prestations privées qui représentaient 30 % des recettes. L’idée était d’augmenter cette proportion et de diminuer la part publique (70 %), constituée des subventions de collectivités et issues de multiples appels à projets auxquels nous répondons. C’est un combat ­permanent ».

Un appel aux clubs sportifs

Natation, marche, basket-santé… L’objectif de la réadaptation à l’effort est de permettre aux patients de poursuivre une activité dans un club sportif. « Mais la transition est encore difficile. Les associations sportives ne sont pas encore prêtes à recevoir ces pratiquants. Il faut qu’elles baissent d’un cran leur niveau de pratique et qu’elles se dotent en compétences (encadrants…). Il y a pourtant là, un important vivier d’adhérents, en demande », constate Sandra Pit.

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