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Covid-19

Crise sanitaire : la territorialisation des mesures abandonnée

Publié le 31/03/2021 • Par Isabelle Raynaud • dans : A la une, France

ecole-maison
JHDT Productions / AdobeStock
En raison de l'aggravation généralisée de l'épidémie, le président de la République étend les restrictions à tout le territoire et opte pour la fermeture des établissements scolaires dès vendredi. La gestion territorialisée de la crise sanitaire, avec des mesures adaptées à chaque situation locale, a vécu.

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« Nous avons tenu et nous allons tenir, encore » a assuré Emmanuel Macron lors d’une allocution, mercredi 31 mars. Mais, face à « la nouvelle donne » que constituent les variants et notamment le britannique qui s’est propagé en France, il y a « besoin d’un nouveau cap pour les prochaines mois », a affirmé le Président.

Alors que, depuis le début de 2021, les mesures mises en place pour ralentir la progression du Covid-19 avaient été appliquées localement, Emmanuel Macron a acté des décisions concernant l’ensemble du territoire hexagonal et a demandé aux Français d’accepter de nouveaux efforts.

Restriction de mobilité

Les mesures de freinage renforcé – souvent présentées comme un « confinement en extérieur » – instaurées dans 16 puis 19 départements courant mars seront élargies à tout le territoire. Si le nombre de sortie et leur durée, entre 6h et 19h, ne sera pas limité dans un rayon de 10 km autour de son domicile, au-delà il faudra présenter une attestation.

« Les contrôles, les sanctions seront renforcées sur la voie publique pour limiter les rassemblements », notamment ceux excédant 6 personnes, a-t-il poursuivi, évoquant au passage la nécessité d' »encadrer la consommation d’alcool », sans détailler.

« Plus aucune région n’est épargnée. Partout, les hospitalisations augmentent », a justifié le Président.

Le télétravail doit être « systématisé », a-t-il aussi demandé. Et les déplacement entre région ne seront plus permises après le 5 avril, fin du weekend de Pâques.

Le Président a par ailleurs promis des « renforts supplémentaires » dans les services hospitaliers « dans les prochains jours », avec notamment l’augmentation du nombre de lit en réanimation pour atteindre un total de 10 000 lits. Au plus fort de la première vague, 7000 patients étaient accueillis en réanimation, ils sont aujourd’hui un peu plus de 5000.

Fermeture des écoles pour trois à quatre semaines

Côté éducation, les écoles, collèges et lycées ferment dès vendredi 2 avril après les cours, pour trois ou quatre semaines. La semaine du 5 avril, les enseignements se feront à distance, avec le retour de « l’école à la maison ». Les vacances scolaires – identiques à toutes les zones – prendront la suite pour deux semaines.

Le 26 avril, les écoliers (maternelle et élémentaire) retourneront en classe, alors que les collégiens et lycéens reprendront les cours en distanciel, pour une semaine. Le 3 mai, tous les élèves pourront retrouver leur établissement.

Jusqu’au 26 avril, les crèches seront également fermées. En revanche, les étudiants pourront « continuer à aller à l’université un jour par semaine » durant cette période, a précisé le Président.

Accélération de la vaccination

Face à ces nouvelles restrictions, Emmanuel Macron a tenu à donner une voie de sortie à la crise. Il a donc promis d’ « accélérer encore et encore » la vaccination. 250 000 professionnels – médecins, infirmiers, pompiers, pharmaciens… – sont prêts pour « vacciner sans répit, sans jours fériés, le samedi, le dimanche ».

Plus de doses de vaccins doivent être livrés dans les prochaines semaines, permettant l’ouverture de la vaccination à de nouveaux publics : les plus de 60 ans dès le 16 avril ; un mois plus tard, les plus de 50 ans seront concernés ; enfin, mi-juin, tous les Français se verront proposer un vaccin.

Levée progressive des mesures mi-mai

« Les efforts d’avril et le développement de la vaccination sont la tenaille qui va nous permettre de contenir progressivement le virus », a assuré Emmanuel Macron. Ce qui permettra, a-t-il annoncé, la levée des restrictions et des fermetures. « Dès la mi-mai, nous recommencerons à ouvrir avec des règles strictes certains lieux de culture, a conclu le chef de l’Etat, nous autoriserons sous conditions l’ouverture de terrasses et nous allons bâtir entre la mi-mai et le début de l’été, un calendrier de réouverture progressive pour la culture, le sport, le loisir, l’événementiel, nos cafés et restaurants… »

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Commentaires

Crise sanitaire : la territorialisation des mesures abandonnée

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François

01/04/2021 08h13

Dans le serment prêté par les médecins on peut lire entre autres : « J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. »
Il me semble qu’enfermer tout le monde en ne présentant qu’une sortie : la vaccination, sans plus jamais parler de soigner, c’est forcer les consciences.
Incidemment je soulignerai que ces mesures sont idiotes. On a laissé plus de 20% des Parisiens quitter la capitale et se répandre dans les provinces (eh oui il y a des provinces pas une seule…) où est la logique si c’est la mobilité qui est dangereuse ?
J’habite une région et travaille dans une autre. La frontière sera fermée ?
Eh dire que nos dirigeants n’ont même pas été capables de fermer les frontières au début de l’épidémie. On continuera à laisser entrer qui le voudra en France mais les Français ne pourront même pas circuler dans leur propre pays.
J’en ai marre.
Il est temps d’entrer en résistance…

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