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[EDITO] Action publique

La fin de la prime à la casse

Publié le 19/03/2021 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

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D.R.
Le transfert de 6 000 agents de Bercy vers les zones les plus touchés par le désengagement de l’Etat marque une première rupture avec la RGPP. Il ne suffira cependant pas, à lui seul, à réparer les préjudices subis.

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C’est le tube du moment à l’Elysée. Soucieux de rompre définitivement avec son image de président des métropoles, Emmanuel Macron veut redonner sa chance à la France des villes petites et moyennes. C’est le sens du transfert à terme de quelque 6 000 agents de Bercy vers les territoires les plus durement frappés par les coupes claires opérées par l’Etat.

A la faveur de cette transhumance des bureaux parisiens, Châlons-en-Champagne (Marne) va obtenir une centaine d’emplois. Un juste retour des choses pour cette cité qui avait perdu à la fois son statut de capitale régionale et ses deux derniers régiments. Joigny (Yonne), soumise à une casse du service public sans précédent (fermeture d’une maternité, d’un commissariat, de deux tribunaux…), va, elle, récupérer 45 à 50 postes de Bercy.

Relocalisation

Ces lots de consolation ne combleront pas, loin s’en faut, l’intégralité du préjudice subi. Mais ce mouvement de relocalisation de l’emploi public marque une première rupture avec la RGPP (révision générale des politiques publiques) sarkozyenne et son succédané hollandien, la MAP (modernisation de l’action publique).

Le rationnement de la dépense ne prime plus sur toute autre considération. La nécessaire optimisation du service public se conjugue à nouveau avec l’aménagement du territoire. Une philosophie inspirée par le président de la République Jacques Chirac et sa réforme de la carte militaire, au lendemain de la fin de la conscription.

Paupérisation

L’ancien député de la Corrèze s’était montré soucieux que la baisse des effectifs militaires n’affecte pas trop la démographie, les commerces et les services publics des petites villes de garnison du quart Nord-Est déjà touchées par la désindustrialisation. Jacques Chirac avait souhaité que les plus grosses suppressions d’effectifs concernent en priorité les pôles urbains les plus dynamiques.

Le transfert actuel de 6 000 postes de Bercy est la version positive de ce plan de sauvetage. Le risque est cependant grand que l’opération s’arrête là. Car l’Etat, en proie à une paupérisation sans précédent, n’a plus guère d’emplois publics à redistribuer.

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