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Aménagement numérique

Fibre optique : contre l’anarchie des raccordements, enfin des solutions ?

Publié le 11/03/2021 • Par Martine Courgnaud - Del Ry • dans : actus experts technique, Dossiers d'actualité, France

Chantier épissurage fibre optique
Avicca
Les sous-traitances en cascade ("mode STOC") renforcent l'incompétence des prestataires qui raccordent les foyers au très haut débit pour le compte des opérateurs. Infranum propose un cadre contractuel pour assainir ces contrats de sous-traitance. Son application sera-t-elle suffisante pour satisfaire les élus, exaspérés ?

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Le très haut-débit prend son temps pour arriver

Une fois encore, les élus n’en peuvent plus du très haut débit… Cette fois, ce n’est pas l’absence de couverture qui est en cause, mais l’anarchie des raccordements. Les industriels sont mobilisés pour tenir les objectifs du plan France THD — 100% fibre en 2025 — dont le chantier se poursuit à un rythme inédit.

Mais sur le terrain, cette course-poursuite s’accompagne d’un dommage collatéral. Une mise en œuvre désastreuse des raccordements finals, réalisés en dépit du bon sens par des prestataires incompétents : armoires de rues éventrées aux quatre vents, écheveaux de câbles inextricables, coupures de réseau… Le coupable ? Le « mode STOC » (sous-traitance opérateur commercial), par lequel le propriétaire du réseau (l’opérateur d’infrastructure ou OI), sous-traite ces raccordements à l’opérateur commercial (OC). Lequel, à son tour, sous-traite à une autre entreprise qui elle aussi sous-traite à… etc. Et c’est au maire que les habitants demandent des comptes.

« Le mode STOC ne devrait pas être la règle, fulmine Ariel Turpin, délégué général de l’Avicca. Cette dérogation a été prévue par le régulateur à la demande d’Orange. Mais ce n’est pas tant le principe que nous combattons, que sa mise en œuvre. Si les opérateurs raccordaient en mode STOC en respectant les infrastructures, les règles de l’art, avec des personnels formés et compétents, ce serait différent. Or, les trois quarts de ces raccordements présentent des dysfonctionnements. Et on paye un prix politique énorme : tenant les élus pour responsables, les administrés les prennent à partie tous les jours. »

Réviser le cadre contractuel

Consciente du problème, la fédération des industriels du numérique (Infranum) a impulsé un groupe de travail avec les opérateurs d’infrastructure nationaux (Ocen) dès 2019, pour élaborer un cadre contractuel reprenant les bonnes pratiques à inscrire dans les contrats de sous-traitance entre OI et OC. Objectifs : « garantir une exploitation durable des réseaux et une amélioration rapide de l’impact des raccordements ».

Un travail de six mois pour aboutir à un document finalisé et transmis à l’Arcep, le régulateur des télécoms, en janvier 2020. « Nous pensions que l’Arcep allait

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Le très haut-débit prend son temps pour arriver

Sommaire du dossier

  1. Menaces sur l’économie des réseaux d’initiative publique
  2. Aménagement numérique : les chantiers qui coincent
  3. Fibre optique : contre l’anarchie des raccordements, enfin des solutions ?
  4. [Data] Un déploiement de la fibre à petits pas
  5. « Les opérateurs ont pris des engagements et il faudra bien juger de leur respect » – Sébastien Soriano
  6. Télécoms : quel avenir pour les réseaux de première génération ?
  7. Tadurézo, Tu captes, kiCapte… Les collectivités locales développent leurs applis pour tester les réseaux mobiles
  8. Communications électroniques : le déploiement des réseaux à très haut débit
  9. Les ratés de la sous-traitance pour le raccordement de la fibre
  10. Déployer la 4G là où la fibre s’arrête
  11. « Le gouvernement a une vision financière et non politique du THD »
  12. « On peut utiliser le marché pour faire de l’aménagement numérique » – Sébastien Soriano
  13. En cartes et en graphiques : comment avance la couverture mobile en 4G en France ? (1/2)
  14. La Vendée mise sur le THD radio
  15. En cartes et en graphiques : comment avance la couverture mobile en 4G en France ? (2/2)
  16. Numérique : le new deal proposé par l’Etat aux collectivités et aux opérateurs
  17. Territoires ruraux : la République déconnectée
  18. Quel modèle économique pour le méga-contrat de Mégalis pour fibrer la Bretagne
  19. Téléphonie mobile : « C’est l’intelligence des territoires qui va être au pouvoir »
  20. En attendant la fibre, le très haut-débit radio s’invite dans 30 000 foyers
  21. Avec Datamobile, les pylônes poussent en zone rurale et la 4 G devient une réalité
  22. Dans le Gers, le pari gagné d’un bon débit partout et pour tous
  23. En Paca, le déploiement du très haut-débit dans la tourmente
  24. Très haut-débit : les bons comptes du réseau d’initiative publique du Grand-Est
  25. Le wifi public séduit les territoires ruraux
  26. Le très haut-débit radio à la rescousse des habitations et entreprises isolées
  27. Cyril Luneau (Orange) : « L’expertise digitale est remontée à l’interco »
  28. Cour des comptes : « Il manque 15 milliards pour financer le plan France Très Haut Débit »
  29. « La couverture du territoire est notre priorité numéro un » – Sébastien Soriano
  30. Internet par les réseaux radio en attendant la fibre optique ?
  31. Réseaux d’initiative publique : l’appel aux opérateurs
  32. Très haut-débit : le RIP alsacien est financé à 64% par le privé
  33. L’entretien des réseaux de téléphonie en sous-investissement chronique
  34. Comment accompagner le « Cuivrexit » et passer à la fibre optique ?
  35. Plan France Très Haut Débit : Numéricâble-SFR chamboule la zone d’initiative privée
  36. Zones blanches : ces territoires encore éloignés du « vrai » haut débit fixe
  37. Le Plan France Très Haut Débit, un colosse aux pieds d’argile
  38. Les sénateurs plaident pour la rentabilité des réseaux d’initiative publique
  39. En Eure-et-Loir, le Lab28 veut optimiser l’utilisation de la fibre optique

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Commentaires

Fibre optique : contre l’anarchie des raccordements, enfin des solutions ?

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HERMES

11/03/2021 02h07

Ce phénomène est bien connu également dans d’autres domaines.
En fait depuis quelques années on observe que certaines sociétés deviennent peu à peu des boîtes vides qui répondent à des commandes publiques ou privées et qui sous-traitent à une autre société les travaux à réaliser.
J’ai même eu l’occasion de lire, il y a quelques années, des documents montrant que plus personne ne savait à qui rattacher un sous-traitant (N ième sous niveau) qui réalisait des travaux sur un chantier public.

Il me semble qu’il serait souhaitable que la loi fixe les niveaux de sous-traitance autorisés. En effet, il ne faut pas oublier qu’à chaque niveau l’entreprise prend une marge… donc celui qui réalise les travaux ne perçoit plus que des « coplinettes » (pratiquement rien). Il n’y a donc rien d’étonnant que la qualité des prestations ne soit pas celle que l’on attendait.

Il ne faut pas oublier que cet argent est « public »!

Pujoldan

12/03/2021 09h04

Bonjour
au début de votre article, vous évoquez 100% FttH en 2025. Le gouvernement a été plus prudent et réaliste : l’objectif est 100% très haut débit avec au moins 80% en FttH.
Bien cordialement,

Fb

12/03/2021 11h41

Un cheval, des chevaux.
Un raccordement final, des raccordements finaux.

Romain Mazon

15/03/2021 10h26

Bonjour

Selon le Larousse, c’est bien « finals » au masculin pluriel, même si « finaux » est possible, mais plus rare : https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/final/33788

Cordialement

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