Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Actualité
  • France
  • Zéro artificialisation : « L’objectif est irréaliste par rapport aux besoins en logement »

[Entretien] - Aménagement du territoire

Zéro artificialisation : « L’objectif est irréaliste par rapport aux besoins en logement »

Publié le 10/03/2021 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

Photo François Rieussec2
D.R.
François Rieussec, le président de l'Union nationale des aménageurs (Unam) revient sur le projet de loi climat et résilience. Celui-ci aborde la question du zéro artificialisation nette, en exigeant une baisse de l'artificialisation des sols d'ici 2050. La rédaction actuelle du chapitre III consacré au sujet inquiète élus et professionnels.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

 

Le projet de loi « climat et résilience » prévoit de diviser par deux l’artificialisation des sols, ce qui va avoir un impact sur les projets d’aménagement, qu’en pensez-vous ?

Nous sommes favorables à la réduction de l’artificialisation des sols, nous y travaillons depuis longtemps. Par contre, alors que nous avions été consultés dans les commissions préparatoires au texte, nous ne retrouvons pas du tout nos propositions.

En ce qui concerne le logement, les dispositions actuelles risquent de créer une crise immobilière, alors que nous sortons déjà de deux années de sous-production, et que nous ne voyons aucun signe de reprise. Cela va entraîner une pression foncière, qui va faire flamber les prix. Les élus locaux vont se faire tordre le bras par la loi pour ...

[80% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne
1 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Réforme de la protection sociale complémentaire, êtes-vous prêts ?

de Rédaction de la Lettre du cadre territorial en partenariat avec la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Zéro artificialisation : « L’objectif est irréaliste par rapport aux besoins en logement »

Votre e-mail ne sera pas publié

HERMES

11/03/2021 11h18

Conjuguer l’intérêt des entreprises du bâtiment et la fin de l’artificialisation des sols est comme le montre cet article difficile à mettre en place.
Comme le dit M. Rieussec, il est favorable aux deux objectifs???

On pourrait donc se demander non pas comment mettre en concurrence ces deux objectifs mais plutôt quelles mesures mettre en place pour les atteindre.
Mais auparavant, il faut mettre un terme à certains poncifs qui ne correspondent qu’aux besoins d’une partie mineure des territoires: il n’y a pas besoin de logements nouveaux partout sur le territoire. Car si cela était bien le cas, comment comprendre que dans certaines communes, le taux de logements vacants soit supérieur à 15 %!

Il y a par contre un problème d’aménagement du territoire. Tout le monde veut aller vers les grandes agglomérations et ces dernières ne veulent pas entendre parler de ruissellement.

Je suis donc convaincu que si par des mesures incitatives on favorisait le déplacement des entreprises et donc des populations vers les territoires ruraux, une grande partie du chemin serait fait. Mais pour cela il faut une volonté politique forte, non seulement portée par les hauts dignitaires de l’Etat mais aussi par les Présidents de conseils régionaux, ceux des métropoles…

Quant aux entreprises du bâtiment, n’ayez crainte, il y aurait du travail dans ce domaine.
Si plus de 15% des logements sont vacants dans certains territoires, la raison vient aussi du fait qu’ils ne sont plus adaptés à la population – souvent trop grands et mal isolés. Tous ne pourront donc pas être mis aux nouvelles normes.
Il va de soi que certains bâtiments sont à détruire et donc à remplacer par de nouveaux locaux.

Mais il faudra autoriser la construction de bâtiments industriels dans ces territoires. La solution pourrait donc être d’interdire la construction de nouveaux bâtiments dans les zones fort peuplées pour l’autoriser dans les zones plus défavorisées… et tout le monde y trouverait son compte, sauf les élus concernés par ces restrictions.

Cela montre enfin que le mode de financement des collectivités locales porté essentiellement par les taxes foncières doit être revu; non pas corrigé mais totalement remis en cause!

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement