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Covid-19

Confiner ou pas le weekend : les élus locaux divisés

Publié le 03/03/2021 • Par Isabelle Raynaud • dans : France

deconfinement
vouvraysan / AdobeStock
Alors que le gouvernement devrait annoncer le 4 mars des mesures plus strictes dans 20 départements où le Covid-19 circule beaucoup, les élus locaux ont des avis divergents sur ce qui serait efficace.

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Le couperet doit tomber jeudi 4 mars à 18 heures : le Premier ministre va mettre fin au suspens pour les 20 départements – soit 25 millions d’habitants – où la surveillance a été renforcée car le taux d’incidence – le nombre de cas pour 100 000 habitants – est jugé trop élevé.

Ce mercredi 3 mars, à l’issue du conseil de défense sanitaire et du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a parlé d’une « hausse préoccupante » dans certains départements, avec des services de réanimation à saturation. S’il n’a pas donné d’indication sur les mesures qui seront prises, ni dans quels territoires, il a confirmé des « réponses ciblées » pour s’adapter à la « disparité de situation ».

Accord dans le Pas-de-Calais

Dans cette optique, depuis lundi, les préfets ont rencontré les élus locaux pour leur présenter les mesures possibles pour inverser la tendance. Partout, la mise en place de dispositions comme celles appliquées à Nice et Dunkerque avec notamment un confinement local du vendredi 18h au lundi 6h, pendant minimum deux semaines.

Dans le Pas-de-Calais, la proposition semble actée. Plusieurs élus, avec à leur tête la maire (LR) de Calais Natacha Bouchart, sont même montés au créneau pour que ce confinement du weekend ait lieu durant trois semaines. Le port du masque dans l’espace public devrait également être élargi à l’ensemble du département et les centres commerciaux de plus de 5000m2 fermés.

Ailleurs, c’est non !

Mais dans les autres territoires, les élus sont beaucoup plus réfractaires. Dès lundi, la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo, a jugé la mesure « difficile, dure, voire inhumaine ». Dans le sud, le président (LR) de la région Renaud Muselier, comme le maire (PS) de Marseille Benoît Payan, s’opposent à un reconfinement. Pour le président de Régions de France, les critères ne font pas des Bouches-du-Rhône ou du Var des départements dans une situation telle qu’ils doivent être confinés les fins de semaine, a-t-il expliqué sur BFMTV.

Ces élus ont peut-être trouvé un allié de poids. A la sortie du conseil des ministres, l’entourage d’Emmanuel Macron a fait savoir qu’il restait « très prudent » sur l’idée d’un confinement le weekend. Gabriel Attal a d’ailleurs cherché à donner un cap optimiste à ces propos en annonçant « une lumière au bout du tunnel » et un possible début d’allègement des mesures d’ici mi-avril.

Des vaccins, des vaccins, des vaccins

Mais cette lumière est due à la campagne vaccinale. Pour tous les élus, c’est d’ailleurs l’alpha et l’oméga de leurs demandes à l’Etat, qu’ils soient pour ou contre de nouvelles mesures plus restrictives. « Il est plus facile d’accepter ces mesures quand la vaccination est au rendez-vous, ce qui n’est pas le cas, les vaccins continuant d’arriver au compte-gouttes », a déclaré Natacha Bouchart à Nord Littoral.

La présidente (Libres!) de l’Ile-de-France, Valérie Pécresse, a également demandé que les vaccins arrivent plus rapidement pour compenser – s’il devait être mis en place – le confinement du weekend. Le nombre de doses reste néanmoins limité …

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Commentaires

Confiner ou pas le weekend : les élus locaux divisés

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François

04/03/2021 08h20

Laissez-nous vivre !
Les dégâts collatéraux de cette maladie seront bien pires que la maladie elle-même.
Quelle folie, quelle dictature.
On peut aller travailler mais pas faire du sport (sauf quand on est professionnel !) ni sortir, ni se divertir, ni prier en commun….
Je ne parle pas de l’économie sacrifiée des millions de chômeurs à venir
On peut s’entasser dans le métro mais pas se promener en bord de mer ou en forêt
L’objectif est-il de rendre tout le pays dépressif ?
Ou tout le pays soumis à une dictature.
Vivre dans de telles conditions, c’est survivre, sans dignité.
Il est temps de reprendre notre destinée en main et de refuser des mesures aussi attentatoires à la liberté et à la dignité.
Vivre dans de telles conditions

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