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E-inclusion

Inclusion numérique : « On a vu les trous dans la raquette, on peut bâtir ensemble la stratégie »

Publié le 02/03/2021 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : France

dubreuil-anneclaire-sicoval
DR Sicoval
Anne-Claire Dubreuil est directrice de projets transformation numérique à la communauté d’agglomération du Sicoval (Haute-Garonne). Elle revient dans un entretien avec "La Gazette" sur l’expérimentation de coordination territoriale pour l’inclusion numérique qui va embarquer pour un an sept territoires, dont le Sicoval.

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Le contexte lié au Covid a accéléré la prise de conscience autour du numérique, qui est désormais au cœur de notre vie quotidienne. La coordination territoriale pour l’inclusion numérique (CTIN), lancée officiellement le 18 février dernier, arrive donc à point nommé pour sept territoires qui vont pouvoir expérimenter une gouvernance locale inédite. Anne-Claire Dubreuil, directrice de projets « transformation numérique » à la communauté d’agglomération du Sicoval (Haute-Garonne) revient pour« La Gazette » sur les caractéristiques et défis inhérents à ce dispositif. Dès décembre prochain, un premier bilan et une série de recommandations devraient être formulés pour évaluer ce projet soutenu notamment par le secrétariat d’Etat chargé de la Transition numérique et des communications électroniques et l’ANCT.

En quoi consiste cette coordination ?

La coordination territoriale pour l’inclusion numérique (CTIN) est l’aboutissement de tout un travail mené en amont : elle résulte notamment du manifeste « agir face à l’urgence de l’illectronisme », remis l’an dernier par le président du Sicoval, Jacques Oberti, à Cédric O, lors du Forum des interconnectés. Il nous paraissait important que les territoires reprennent en main cette question de l’e-inclusion. Cette gouvernance territoriale est une garantie pour la pérennité des dispositifs, en articulation étroite avec les hubs régionaux, les départements, et bien sûr l’ensemble des acteurs de cet écosystème. Nous allons donc expérimenter cette gouvernance inédite pendant un an.

Vous faites partie des sept territoires à vous lancer dans cette expérimentation. Quel a été le positionnement de votre collectivité par rapport à la question de l’inclusion numérique, désormais centrale aujourd’hui ?

Les territoires expérimentateurs sont le département de Haute-Garonne et le Sicoval, la métropole européenne de Lille, le département du Rhône et la métropole de Lyon, l’eurométropole de Strasbourg et l’agglomération de La Rochelle. Dans notre collectivité, nous avions déjà mis en place un certain nombre de briques, par exemple la réalisation d’un diagnostic avec l’indice de fragilité numérique, complété par des enquêtes de terrain, via par exemple un serious game qui a permis de dédramatiser le sujet auprès des publics, ainsi que d’une enquête menée auprès des travailleurs sociaux, des acteurs privés, publics et institutionnels. Tout ce travail nous a permis d’organiser des rencontres et de mobiliser énormément d’acteurs, et a légitimé le rôle de l’interco comme pivot autour de l’e-inclusion, ce qui nous permet aujourd’hui de construire la gouvernance : on a vu les trous dans la raquette, on peut bâtir ensemble la stratégie.

Pouvez-vous préciser les axes de cette stratégie ?

Elle comporte cinq axes : assister les personnes qui sont dans l’incapacité de faire par elles-mêmes, former tous ceux qui sont en capacité de devenir autonomes, à la fois du côté des professionnels comme des publics, un axe autour de la structuration afin de garantir la pérennité des actions mises en place, nous avons aussi un axe autour de la prévention par exemple concernant l’addiction aux écrans, le risque accru de sédentarité, l’e-parentalité… Et un dernier axe qui est celui de l’expérimentation. Cet axe s’inscrit dans un certain contexte : nous avons expérimenté le Pass numérique, Aidants Connect, Pix, tous les dispositifs de l’Etat, nous servons aussi de laboratoire pour le Hub Rhinocc et le département de la Haute-Garonne.

Quid des conseillers numériques promis par le gouvernement et des lieux où va se déployer cette e-inclusion ?

Nous allons accueillir quatre conseillers numériques au Sicoval, sur les 60 que comptera la Haute-Garonne. Un conseiller sera chargé de coordonner le réseau des acteurs, et d’itinérer sur le territoire pour participer à la montée en compétence des professionnels et des habitants. Nous aurons également un conseiller dans la fabrique de territoire Le Centième singe, qui touche un public agricole, jusqu’à présent peu ciblé, un conseiller pour l’association Combustible numérique ainsi qu’un pour l’espace France Services basé à Baziège et qui irriguera le bassin de vie.

On ne va pas ouvrir de nouveaux lieux mais s’appuyer sur l’existant, par exemple les bibliothèques, CCAS et centres sociaux, ou des dispositifs itinérants portés par des associations, ainsi qu’une maison départementale de proximité, pour qu’ils intègrent la médiation numérique dans leurs activités. Nous pourrons apporter les ressources nécessaires (expertise et matériels). Notre objectif est d’ancrer la médiation numérique dans la montée en compétences et la mise en autonomie des personnes, ce qui s’articule et est complémentaire avec les dispositifs permettant de « faire à la place de » comme les espaces France Services. Je crois également au « pair à pair » : nous n’allons pas tout professionnaliser, et les habitants par exemple, via le bénévolat, ou des salariés, via le mécénat de compétence, peuvent également contribuer à leur échelle. Nous tiendrons notre première réunion dès le 25 mars prochain, qui réunira une trentaine d’acteurs, publics et privés.

Références

"Pour une gouvernance locale de la lutte contre l'illectronisme", expérimentation d'une coordination territoriale de l'inclusion numérique, 10 pages.

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