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AIDES PUBLIQUES

Ségolène Royal plaide pour un rôle économique accru des régions

Publié le 10/08/2011 • Par Jacques Paquier • dans : A la une

Royal-segolene_10.08.2011
Gazette
Pour en finir avec des aides publiques aux entreprises « sans contrepartie », Ségolène Royal plaide pour une intervention économique plus forte des régions. Cette aide passerait notamment par des prises de participations au sein des entreprises stratégiques. C’est ce qu’elle a déclaré en présentant, mardi 10 août 2011 au siège du Parti socialiste, rue de Solférino, son ouvrage "Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions".

Un reportage de Jacques Paquier et Jean-Michel Bussière

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Ségolène Royal plaide pour un rôle économique accru des régions

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ALIMAS

12/08/2011 06h23

(09A328A01). ET SI NOUS PARLIONS DE CONTREPARTIES DES AIDES PUBLIQUES SOCIALES ! Le concept d’aide ou d’entraide publiques avec ou sans réciprocité, compensation ou contrepartie, ne se conçoit pas uniquement pour les entreprises ! Voilà déjà plusieurs commentaires dans lesquels je plaide pour ajouter à notre devise républicaine «liberté, égalité, fraternité», une devise complémentaire qui pourrait être «solidarité, équité, réciprocité». Notre devise républicaine «Liberté, Égalité, Fraternité», à l’origine de notre «modèle social» est galvaudée, gaspillée, dévalorisée sous le couvert d’«égalité républicaine». La solidarité sans réciprocité réelle ou différée, neutralise la générosité et l’Équité. Trop de gaspilleurs, pilleurs, fraudeurs, menteurs, profiteurs, tricheurs, magouilleurs, arnaqueurs, escrocs, parasites, etc. … réclament des subventions, de la distribution, des prestations, de la redistribution, des indemnités, des privilèges, des avantages, etc. … mais ne participent pas et ne contribuent pas à la constitution ou reconstitution des fonds de richesses qui permettent une répartition équitable. Ces comportements sont à l’opposé de la relation citoyenne faite d’échange et nourrie de confiance telle que la Solidarité, l’Équité et la Réciprocité.

(09A328A02). SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ ET RÉCIPROCITÉ. Puisque Madame Ségolène ROYALE semble avoir le souci de la bonne et saine utilisation de nos deniers publics, ce qui dans mon esprit ne fait aucun doute, j’ai pour ma part quelques pistes de réflexion à partager. Pour moi, la notion de «SOCIAL» doit être assujettie à la triade précitée. Nous ne pouvons plus ignorer, de quelque bord politique que l’on soit, la relation entre les «possibles» et les capacités publiques et ou privées, réelles ou différées, à les satisfaire. À trop s’octroyer le mérite politique et ou public de solidarité publique en tout ou partie gratuite, confondue avec l’entraide réciproque, on finit par oublier le coût des prélèvements économiques et l’iniquité des distributions et redistributions avec ou sans réciprocité. En France, les taux des prélèvements obligatoires sont importants (pour exemple, en 2008, pour les entreprises, il est de 15 % du (PIB) contre 9 % en Allemagne).

(09A328A03). SOLIDARITÉ PUBLIQUE OU ENTRAIDE RÉCIPROQUE ? On devrait distinguer la solidarité publique de l’entraide réciproque. La solidarité privée est responsable (famille, amis, assurance, etc. …). La solidarité publique est (aujourd’hui) obligatoire (prélèvement, distribution, redistribution, aide sociale, etc. …). La solidarité publique est la condition de survie des plus démunis. L’entraide réciproque devrait se concevoir à partir de la triade : échanger, partager, contribuer. On devrait placer au fronton des institutions, la triade : Solidarité, Équité, Réciprocité, s’ajoutant à notre devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité. Il est possible d’imaginer des formes de services publics de solidarité et de redistribution où l’on aide les personnes à se prendre en charge et où l’on reconnaît que des acteurs privés peuvent assurer une mission de service public.

(09A328A04). LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE NE CONSISTE PAS À NOUS PROTÉGER TOUS CONTRE L’ADVERSITÉ ! Dans le contexte actuel, cette séparation entre entraide réciproque et solidarité publique est très mal cernée et insuffisamment traitée. Pour exemple, la Sécurité sociale est incapable de dire aujourd’hui combien coûte la solidarité publique. Il faut s’interroger sur le contenu même de cette solidarité. L’État doit intervenir quand les personnes sont défaillantes, quand cela dépasse leurs capacités financières du moment (pouvant laisser envisager des réciprocités réelles ou différées). La solidarité publique ne consiste pas à nous protéger tous contre l’adversité. Avant que la solidarité publique ne s’exerce, il faut que les personnes aient épuisé leurs capacités contributives de protection privée (responsabilité civile personnelles).

(09A328A05). POUR EXEMPLE : Des millions de chômeurs réclament du travail et des centaines de milliers de personnes de la fonction publique, au travail, réclament du personnel ! Les médecins hospitaliers prescrivent des traitements longs, douloureux et coûteux pour hydrater et ou alimenter les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules, au prétexte que les agents hospitaliers en nombre insuffisant et ayant trop de travail, n’ont pas le temps de le faire ! Bon nombre d’activités quotidiennes de nursing pourraient être effectuées par les personnes redevables d’entraides réciproques, dans le cadre de (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale, reçues de la solidarité publique en période de difficulté personnelle.

(09A328A06). ON DEVRAIT DISTINGUER LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE ET L’ENTRAIDE RÉCIPROQUE. Les dispositifs d’aides sociales (entraides réciproques eût mieux convenues) devraient distinguer les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules de façon temporaire, des personnes qui ne peuvent pas ou ne pourront plus se débrouiller seule de façon durable. Des obligations de réciprocité, réelles ou différées, devraient être prises en compte (au sens comptable et contributif du terme). L’entraide réciproque pour les personnes en difficulté temporaire, réelles ou différées, ne devrait pas être confondue avec la solidarité publique en tout ou partie gratuite pour les plus démunis et les plus défavorisés. Les actifs ont un devoir de solidarité publique au profit des personnes vieillissantes, malades, accidentées, ne pouvant plus se débrouiller seules, mais ayant en leur temps participées à la solidarité publique et à l’enrichissement national et, de ce fait, obtenu un droit de solidarité publique financé par les actifs.

(09A328A07). POUR EXEMPLE ! Le dispositif d’obligation alimentaire et de récupération sur héritage, des sommes avancées, mises en œuvre judiciairement à partir des potentialités financières de la personne et de sa famille réelles ou différées, sont, non seulement profondément inégales, injustes et inéquitables, mais peuvent nuire gravement au pronostic de durée de vie de la personne ! … eût égard aux intérêts patrimoniaux des ayants droits … Plus la personne vieillissante «dure» et plus cela coûte cher et se retranche du patrimoine …!

(09A328A08). UNE PERSONNE PEUT ÊTRE DANS LA NÉCESSITÉ D’ÊTRE AIDÉE TEMPORAIREMENT. Pour autant, sa capacité réelle ou différée de réciprocité vis à vis de la société, à partir de ses changements de fortune, devrait être comptabilisée. À force de prendre à ceux qui travaillent pour donner sans réciprocité à ceux qui ne travaillent pas, on tue la démocratie et on entretient les profiteurs, les fainéants, les insouciants, les fraudeurs, les menteurs, les parasites, etc. … Toujours plus de gratuité sans réciprocité pour certaines catégories, induit aucune limite dans l’expression et la consommation de leurs envies et besoins, au détriment des personnes ne pouvant plus se débrouiller seules durablement ou temporairement.

(09A328A09). (FCER) : FONDS DE COMPENSATION D’ENTRAIDES RÉCIPROQUES. On pourrait créer un (FCER) qui permettrait aux organismes de tutelle de lancer des programmes : Formation, aménagement et fonctionnement de structures et services à la personne. Seuls les bénéficiaires du (FCER) capables de se débrouiller, devraient être assujettis aux contributions de compensation (remboursement en tout ou partie des entraides réciproques versées, soit en heures de service à la personne, de tâches publiques ou soit en argent). Imagine-t-on ce que l’on aurait pu récupérer comme «bras» lors de la canicule en 2003 ?

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