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[EDITO] Politiques publiques

Le précédent niçois

Publié le 26/02/2021 • Par Romain Mazon • dans : France

Person go on complicated decision path
Michael Brown Fotolia
Le gouvernement l’a encore prouvé, il se mêle de tout ! Qu’il s’agisse de menus sans viande, de la fermeture de musées ou de confinement adapté... Les collectivités attendent de la cohérence, une différenciation concertée et non pas des décisions prises tous azimuts.

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Les derniers développements de la pandémie mettent à nouveau à l’épreuve l’organisation décentralisée de la République. Passons sur l’immixtion de deux ministres, Julien Denormandie et Gérald Darmanin, respectivement à l’Agriculture et à l’Intérieur, dans le choix des menus sans viande voulus par la mairie de Lyon (« insulte inacceptable aux agriculteurs et aux bouchers », il fallait oser). Car, en fait, de quoi se mêlent-ils ? Leur collègue à l’Environnement, Barbara Pompili, a de toute façon réglé l’affaire, qualifiant leurs arguments de « préhistoriques ».

Incohérence

Arrêtons-nous un instant sur l’épisode des musées. Saisi par le préfet de l’Indre, le juge administratif a suspendu l’ouverture d’un musée à Issoudun. Les protocoles sanitaires avaient pourtant été singulièrement renforcés dans la ville dirigée par André Laignel, le premier vice-président de l’AMF, avec notamment une jauge portée à 30 mètres carrés par personne ! Las, les maires n’ont pas la compétence pour organiser l’accueil du public dans ces lieux, a (re)dit le juge, après l’affaire de Perpignan, renforçant l’impression d’incohérence des mesures décidées par l’Etat. Car, dans le même temps, les galeries d’art, elles, restent ouvertes. Comprenne qui pourra.

Presque une évidence

Venons-en au cas niçois. Après une forte dégradation de certains indicateurs de l’épidémie sur le territoire de la métropole du Sud-Est, préfet et élus locaux se sont accordés pour concevoir un confinement adapté au territoire. Dit ainsi, cela a l’air tout simple, presque une évidence. Pourtant, c’est le premier exemple de « différenciation », concertée, dans la gestion du confinement en métropole !

Cela ne devrait pas être le dernier, plusieurs élus locaux appelant à un traitement adapté de leur propre territoire, fondé sur les indicateurs locaux de l’épidémie. A Dunkerque ou à Metz, où les taux d’incidence sont très au-dessus de la moyenne nationale, il s’agirait de renforcer, localement, le confinement. En Bretagne, à l’inverse, certains élus demandent un assouplissement en raison de meilleurs indicateurs. On voit mal comment l’Etat pourrait refuser de reproduire l’exemple niçois. Il ferait montre, en cela, d’une cohérence que nombre de collectivités locales attendent.

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Le précédent niçois

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HERMES

01/03/2021 09h39

De toute façon, en France on n’est jamais d’accord avec les décisions prises. Si l’Etat ne se mêlait pas de tout, tous diraient qu’il ne s’intéresse à rien! Enfin, n’oublions pas que ceux qui hurlent quand l’Etat veut dire son mot, sont ceux qui en même temps sollicitent l’Etat pour lui demander des moyens complémentaires dès qu’il y a un problème.

Certains pays, comme l’Espagne ou l’Italie, ont mis en place une organisation territoriale qui donne des pouvoirs très importants aux élus locaux. Pour l’Italie, la gestion de la pandémie a été bien pire qu’en France (ce n’est pas moi qui le dit mais les médias internationaux). Quant à l’Espagne, regardez ce que le Pays Basque attend, tout comme la Catalogne! Bizarrement, ces deux provinces sont parmi les plus riches d’Espagne… elles ne veulent donc plus contribuer à la répartition des moyens sur le territoire.

En France nous avons d’une certaine manière le même problème avec la Corse qui demande son indépendance mais qui n’évoque jamais avec quels moyens elle va fonctionner, idem avec certains dom-tom qui eux aussi veulent leur indépendance mais toujours avec le soutien financier de l’Etat français.

Un certain général avait en son temps évoqué ces points dans des termes peu élogieux. Visionnaire, il s’était élevé contre un Etat déconcentré et contre l’émancipation des territoires, ce qui est aussi un peu le cas au niveau de l’Union Européenne où certaines décisions (notamment fuscales) ne peuvent être prises qu’à l’unanimité.
J’ai du mal à comprendre que d’un côté on parle d’émancipation et de l’autre de son contraire… surtout quand ce sont les mêmes personnes qui tiennent ces propos contradictoires!

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