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Covid-19

Pourquoi l’heure est aux confinements locaux

Publié le 23/02/2021 • Par Nathalie Perrier • dans : A la une, France

carnaval nice virus
@cestrosi
Nice devient la ville test en matière de restrictions. Durant ces deux prochains week-ends, le littoral niçois passe en confinement local pour stopper la flambée de l’épidémie de Covid-19 et de son variant. La Moselle et Dunkerque, également très touchées par la pandémie, réclament des mesures similaires.

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C’est une première. Nice ainsi que les villes de l’aire urbaine littorale qui s’étale de Menton à Théoule-sur-Mer vont se voir appliquer un « confinement partiel » les deux week-end prochains. L’annonce a été faite par le préfet des Alpes-Maritimes lundi 22 février lors d’une conférence de presse.

D’autres mesures de restriction sont mises en place pour endiguer l’épidémie qui progresse à un niveau inquiétant dans ce département limitrophe de l’Italie : déplacements interdits sauf dérogation (courses, rendez-vous chez le médecin, promenades limitées à une heure dans un rayon de 5 km autour du domicile…), fermeture des commerces et des galeries marchandes de plus de 5 000 mètres carrés, à l’exception des commerces alimentaires et des pharmacies ou encore port du masque obligatoire « dans ...

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Commentaires

Pourquoi l’heure est aux confinements locaux

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Henri Tanson

23/02/2021 11h43

ON constate que le virus se propage là où les gens vivent.
La conclusion qui en est tirée, c’est qu’il faut donc empêcher les gens de vivre…
Alors que la logique serait de constater que cette maladie se soigne, et qu’elle peut aussi s’éviter… Ce qui est d’autant plus facile à faire que l’on sait même qui sont les personnes « à risque ».
Et ainsi, de laisser vivre les gens !
Mais c’est trop simple…

François

24/02/2021 08h20

Nice Matin avait osé diffuser le 16/01/2021 un article démontrant que les chiffres d’occupation des urgences ne correspondaient pas à la réalité des chiffres du terrain. On prend donc le nombre de tests positifs (qui est différent de celui des personnes positives puisque une personne testée positive à 7 jours d’intervalle sera comptée comme cas positif à deux reprises… Donc sus aux rebelles et mettons les au pas. Marseille aussi a eu droit à ses petites représailles à cause des chiffres de l’IHU Méditerranée…
Voici le début de l’article du 16/01 :

« Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.

Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain.

Or, le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 fait partie des indicateurs suivis avec la plus grande attention. Il rend compte du niveau d’occupation des lits dédiés à l’accueil des malades souffrant de formes graves de la Covid-19.

Chaque jour, des personnels du CHU de Nice, établissement support des Alpes-Maritimes, interrogent ainsi tous les établissements accueillant des malades de la Covid-19, et recensent le nombre de lits occupés pour ce motif.

Des informations précieuses, relayées à tous les professionnels hospitaliers ainsi qu’à l’ARS, et qui participent en premier lieu aux choix politiques: couvre-feu, confinement… »

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