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Numérique

Pas de front uni des collectivités face à Amazon

Publié le 18/02/2021 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : A la une, France

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© alphaspirit-adobestock
Pour fonctionner, l’organisation d’Amazon repose sur une présence bien physique ; dans le Gard, les collectivités s’interrogent sur l'installation d'un centre de tri, peinant toutefois à rester soudées.

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C’est une histoire de cache-cache aux proportions monumentales qui se joue depuis 2019 à Fournès (1 100 hab.), dans le Gard. Exactement 14 mètres de haut, 38 800 mètres carrés au sol sur 13,7 hectares : telles sont les dimensions d’un projet de centre de tri porté par le promoteur Argan, qui pourrait émerger à proximité d’une sortie de l’autoroute A9, sur la zone de la Pâle, à 6 kilomètres à peine du pont du Gard.

  • Sur les projets d’aménagement, la contestation montre ses nouvelles facettes

Omerta

Les habitants et les élus locaux n’en doutent pas : c’est Amazon qui se cache derrière le promoteur Argan, auquel la commune de Fournès a accordé un permis de construire. Cette dernière n’a pas souhaité répondre à nos questions.

« Le nom Amazon est banni de toute intervention ...

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Pas de front uni des collectivités face à Amazon

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HERMES

19/02/2021 08h36

Ce permis de construire pose plusieurs problèmes.

Tout d’abord, d’un côté l’Etat veut mettre fin à la disparition des terres agricoles et en même temps des élus valident des demandes de permis de construire, parfois pour des superficies importantes. Le préfet souvent dans de tels cas laisse faire… ce qui est étonnant:

N’oublions pas que les collectivités qui attirent sur leur territoire ces entreprises s’y retrouvent d’un point de vue financier avec les différentes taxes et impôts locaux. Il en est de même pour ceux qui vendent leurs terre, parfois (souvent) des agriculteurs qui parfois avant pestaient contre la disparition de terres arables!

Mais tout le monde est d’accord pour affirmer qu’il est favorable au développement durable, à la biodiversité, à la prise en compte de mesures adaptées à la réduction des conséquences du changement climatique… mais chacun veut pouvoir décider de mesures opposées le concernant!

Convenons que tout cela est fort hypocrite, aussi bien au niveau de l’Etat (d’une main il interdit l’artificialisation des terres, de l’autre il autorise ces dernières), que des collectivités (qui bénéficient de nouvelles recettes et parfois même de nouveaux emplois avec de nouveaux logements…) et enfin les particuliers qui vendent leurs terres souvent à un prix plus qu’intéressant.
Soyons clairs, vouloir mettre un terme à cette artificialisation n’a pas de sens car il y aura toujours un territoire en France ou ailleurs pour accueillir ces entreprises.

Bien sûr des solutions existent comme rendre à la nature des espaces avant construits mais qui n’ont plus d’intérêt. La seule question pertinente: qui va payer?

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