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Numérique

A Nice, une expérimentation avec Uber aux discrètes conclusions

Publié le 17/02/2021 • Par Alexandre Léchenet • dans : France

Uber taxi VTC
Núcleo Editorial / Flickr CC BY 2.0
En juillet 2018, la régie des transports en commun de Nice, Lignes d'Azur, s'était associée à Uber pour proposer un service de transport nocturne. Deux ans après, la collectivité ne souhaite guère communiquer sur l'expérimentation mais dit travailler à une pérennisation.

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Face aux plateformes, difficile de trouver la position adéquate. En juillet 2018, la régie Lignes d’Azur (RLA) qui opère les transports de Nice s’était associée avec Uber pour proposer un service à la demande à la fermeture des lignes de transports en commun.

Deux ans après, la métropole de Nice se dit « satisfaite des résultats », sans donner plus de détail. 30 000 euros avaient été budgétés par la métropole au lancement de l’expérimentation, selon Le Monde. Aucune information, ni sur le coût final de l’expérimentation, ni sur le nombre de courses ou d’utilisateurs ne nous a été communiquée(1).

Uber donne quelques chiffres sur l’expérimentation, sans préciser le nombre de courses : « Chaque course a coûté 12,4 euros en moyenne, soit 6,4 euros pour Lignes d’Azur, ce qui est un coût très compétitif pour ce type de transport à la demande nocturne. »

La firme américaine se félicite : « Cet engouement montre qu’il y a un besoin pour les personnes qui vivent en zones péri-urbaines qui ne sont pas toujours desservies par les transports en commun de nuit. »

« Nous travaillons à la mise en place d’un service similaire en ajoutant notamment un partenariat avec les taxis », commente la métropole.

Une expérimentation « innovante »

L’idée de l’expérimentation revient à la régie de transports, selon un message publié en 2018 par Christophe Silvestre, le directeur général de RLA : « J’avais demandé à nos équipes de travailler sur une thématique type ‘ligne collaborative’ qui puisse compléter le service public de transport dans les secteurs où la demande était trop faible ».

L’objectif est d’assurer la couverture du dernier kilomètre et d’attirer de nouveaux clients. « A travers cette innovation, RLA se positionne comme un acteur de mobilité globale, poursuit le directeur. Si cette expérimentation était convaincante, nous pourrions envisager d’engager une consultation qui serait ouverte à l’ensemble des acteurs de la mobilité (taxis, VTC, etc.) »

Dans le flyer de présentation de l’offre, la régie présente le partenariat comme une opportunité pour « renforcer l’innovation au sein de l’offre du réseau urbain de la Métropole Nice Côte d’Azur ».

Des partenariats sous tension

L’arrivée d’Uber dans les villes ne s’est pas fait sans heurts et les partenariats des collectivités avec le géant technologiques créent des remous notamment avec les taxis. Les taxis niçois n’avaient pas beaucoup apprécié ce partenariat avec leur concurrent. Christian Estrosi, le maire de Nice avait confirmé qu’ils pourraient rejoindre l’expérimentation, si elle était pérennisée.

En juin 2019, à l’occasion de son arrivée à Rouen, la firme américaine proposait une offre spéciale, liant une course à un titre de transport du réseau Astuce, pour 10 euros dans le cadre de l’Armada. Un partenariat dont les taxis étaient également exclus, et qu’ils voyaient d’un mauvais œil.

Partage de données

Le partenariat entre Uber et la métropole a donné lieu également à un partage de données anonymisées venues du transporteur, « sur l’usage du service qui sont pertinentes pour l’acteur public ».

Les données servent souvent de monnaie d’échanges dans les accords entre les villes et les nouveaux acteurs. Elles permettent en effet d’en savoir beaucoup sur les conditions de trafic, ou la demande en mobilité dans certains quartiers.

Au lancement du service, le choix d’Uber avait d’ailleurs été justifié par Philippe Pradal, président de la régie, par sa capacité à « recueillir des données précises et de les échanger : c’est ce qui nous permettra d’analyser, pendant cette phase d’essai, le comportement des utilisateurs ».

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Contactée, RLA nous a répondu : « L’expérimentation est terminée. Toutefois, notre autorité organisatrice ne souhaite pas communiquer sur celle-ci. » La métropole Nice-Côte-d'Azur a déclaré : « L'expérimentation est terminée. Nous sommes satisfaits des résultats et nous travaillons à la mise en place d'un service similaire en ajoutant notamment un partenariat avec les taxis » puis « A ce stade, nous ne pouvons pas communiquer davantage sur ce sujet mais nous reviendrons vers vous dès que cela sera possible. » Retour au texte

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