Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Médicosocial

Grâce au « relayage » par des pros, les aidants familiaux s’autorisent une pause

Publié le 03/02/2021 • Par Mariette Kammerer • dans : France, Innovations et Territoires

La complicité avec les aînés est essentielle
Ocskay Mark/Adobestock
Les aidants familiaux ont parfois besoin de confier leur proche dépendant à un intervenant professionnel pour se reposer quelques jours. Avec le relayage, un aidant professionnel, spécialement formé, s’installe au domicile et prend temporairement la place de l’aidant familial, à domicile, pendant plusieurs jours.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Les solutions de répit sont rares pour les personnes qui s’occupent d’un proche dépendant, et pas toujours adaptées. C’est pourquoi, en février 2019, a été lancée l’expérimentation nationale d’un dispositif de « relayage » à domicile. Le principe ? Un professionnel remplace l’aidant familial au domicile pendant une durée de trente-six heures à sept jours. Cette formule, appelée au Québec « baluchonnage », repose sur une dérogation au droit du travail, afin de permettre cette présence continue sur plusieurs jours.

Quarante porteurs de projet se sont lancés dans l’expérimentation, dont sept fédérations du réseau d’aide à domicile ADMR. Mais le démarrage est très long. « Tout était à construire et à adapter par rapport à nos activités habituelles : contrats de travail et de prestation, montage financier. Cela a pris beaucoup de temps », indique Eric Réthoré, directeur de l’ADMR de la Mayenne, qui a recruté et formé quatre  elayeuses, et va réaliser sa première intervention. L’ADMR de la Loire-Atlantique est la plus avancée avec, après six mois d’activité, une dizaine de relayages effectués et plusieurs programmés. « Nous avions démarré dès 2017, bien avant l’appel à projet national, avec deux partenaires, l’APEI 44 et Alpha Répit, qui nous ont bien aidés », explique sa directrice, Laure Racaud. Le plus difficile a été la recherche de financements. Car la subvention allouée dans le cadre de l’expérimentation ne couvre que l’ingénierie de projet. Pour le reste, chaque fédération a fait appel à du mécénat public et privé : conseil départemental, caisse d’assurance retraite et de la santé au travail, fondations. « Ces aides financières nous permettent de limiter le reste à charge à 7 euros de l’heure. C’est la limite que l’on s’est fixée », indique Eric Réthoré. « Cela revient à 250 euros les trois jours de relayage, ou 125 euros après déduction d’impôts, ce qui reste envisageable pour un grand week-end, ajoute Laure Racaud, sinon, à 22 euros l’heure d’intervention, on arriverait à un montant total de 1 000 euros ! » Un coût prohibitif qui entraverait une démarche « déjà difficile psychologiquement pour l’aidant », pointe Eric Réthoré.

Personnel expérimenté

Il a fallu ensuite recruter des « relayeurs » : auxiliaire de vie, aide-soignant, accompagnant éducatif et social, infirmier. « On essaie de diversifier les profils, idéalement avec un diplôme du médicosocial », explique l’ADMR de la Mayenne qui, ne pouvant dégager plusieurs jours dans le planning de ses intervenants, a opté pour des embauches externes. L’ADMR de la Loire-Atlantique compte neuf relayeurs, recrutés pour moitié en interne, en privilégiant le savoir-être et l’expérience : « Ils sont polyvalents et interviennent aussi bien auprès de personnes âgées que de jeunes adultes handicapés, précise la directrice. Tous ont été formés à cette nouvelle posture professionnelle, qui n’est pas d’intervenir en plus de l’aidant, mais de remplacer temporairement celui-ci. » Ce dispositif doit enfin trouver son public, au-delà des clients de l’ADMR. « Nos partenaires nous en adressent, et de nouvelles familles se sont présentées spontanément après le confinement du printemps », rapporte Laure Racaud.

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne
Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Numérique et services publics : saisir l'opportunité

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Grâce au « relayage » par des pros, les aidants familiaux s’autorisent une pause

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement