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Biodiversité

Des actions agroenvironnementales germent doucement sur l’ancienne ZAD

Publié le 04/02/2021 • Par Sylvie Luneau • dans : Régions

Vue aŽrienne de la Zone d'activitŽs diffŽrŽes de Notre-Dame-des-
Paul Pascal - DŽpartement de Loire-Atlantique
A la suite de l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, le site doit être protégé car il abrite une zone humide et un bocage exceptionnel. Les zadistes ont organisé un lieu de vie collectif et portent plusieurs projets agricoles. Des agriculteurs conventionnels sont aussi présents. Propriétaire du site, le département de la Loire-Atlantique a engagé les premières actions d’un projet agricole et environnemental.

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[Notre-Dame-des-Landes, Loire-Atlantique, 2 200 hab.] NDDL pour les intimes, un nom qui sent encore le soufre. Lancé en 1963, le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes avait été relancé en 2000, entraînant la mise en place de la première « zone à défendre » (ZAD, en écho à « zone d’aménagement différé »). En 2018, l’Etat décide de l’abandon définitif du projet d’aéroport et expulse les zadistes.

L’arrêt du projet sauve un bocage exceptionnel qui a échappé aux remembrements. Avec 98 % de sa surface en zone humide, le site abrite 146 espèces protégées. Revers de l’histoire, sa gestion revient à l’un des défenseurs du projet d’aéroport : le département de la Loire-Atlantique, devenu propriétaire de 895 hectares du site en 2019. En juin 2019, l’Etat organise les négociations « pour sortir d’une incompréhension totale entre les deux camps, notamment entre la communauté de communes d’Erdre et Gesvres et les zadistes. On est parti de très, très loin », se rappelle Jean-Pierre Laffont, représentant des associations environnementales (lire ci-dessous).

Cette concertation a permis d’acter un diagnostic fin 2019 et de valider un projet agricole et environnemental. Dès le début 2020, les routes ont été remises en état grâce à un financement de 700 000 euros. Il a aussi aidé à l’acquisition de matériel agricole à usage collectif. « Il sert également à soutenir des projets agricoles innovants, comme les expérimentations portées par la toute nouvelle association Les noues qui poussent », se félicite Bernard Lebeau, vice-président du département, chargé du développement économique de proximité.

Gestion durable du bocage

« Depuis 2019, toutes les terres agricoles de la commune sont dans le périmètre de protection des espaces agricoles et naturels », se réjouit Jean-Paul Naud, le maire de Notre-Dame-des-Landes. Par ailleurs, plus de 80 % de l’ex-ZAD sont couverts par des baux ruraux. « Nous en avons attribué environ 40 % à des ex-zadistes. Des négociations sont toujours en cours entre agriculteurs. Nous essayons de les concilier. Mais des approches opposées se font face », reconnaît l’élu. Les agriculteurs qui s’engagent volontairement sur des baux environnementaux ont une remise sur le loyer en fonction de la non-suppression de haies et points d’eau, de la mise en œuvre d’agriculture bio et du non-labourage des parcelles. Ainsi, 32 des 33 baux contiennent des clauses environnementales. « Les baux offrent un début de protection, mais les clauses ne sont pas assez contraignantes, notamment sur l’eau », regrette Jean-Pierre Laffont.

Sur la forêt de Rohanne (50 hectares), une convention tripartite (département, Office national des forêts, Abrakadabois) est en cours de signature.

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