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[Opinion] Conditions de travail

Télétravail, les 7 erreurs à ne plus commettre

Publié le 19/01/2021 • Par Auteur associé • dans : Dossiers club RH, France, Opinions, Toute l'actu RH

En télétravail
KerkezPhotography/Adobestock
L’année 2020 et sa situation sanitaire hors du commun ont été le théâtre d’un changement profond de l’organisation du travail dans bon nombre d’administrations et d’entreprises : le recours massif au télétravail. Des élèves administrateurs, conservateurs territoriaux, et ingénieur en chef territorial de l’Inet livrent, dans cette tribune, leur analyse.

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Chloé Bellamio, Paul-Aimé Drouhin, Mahieddine Lattar, et Fanny Nguyen-Commo

élèves à l’Inet, promotion Toni Morrison, Rachel Carson, et Abbé Pierre

L’année 2020 et sa situation sanitaire hors du commun ont été le théâtre d’un changement profond de l’organisation du travail dans bon nombre d’administrations et d’entreprises : le recours massif au télétravail, imposé dans un premier temps, s’est révélé aussi bénéfique pour certains qu’il a été éprouvant pour d’autres. L’hybridation du travail s’avère aujourd’hui être un véritable défi à relever, dans l’optique d’une amélioration continue des conditions de travail des agents et du maintien de la productivité dans les services : comme tout changement, il se doit d’être conduit et accompagné par les collectivités territoriales responsables de sa mise en œuvre.

De notre plongée au cœur du télétravail, à l’occasion de notre projet collectif en Région Hauts-de-France et du parangonnage que nous avons mené auprès d’autres collectivités, nous retenons aujourd’hui sept points de vigilance généraux et autant de pistes d’action pour un déploiement apaisé et bénéfique pour tous.

Erreur n°1 : le flou et l’absence de formalisation

L’acceptation et l’appropriation du télétravail par les agents et leurs encadrants reposent principalement sur l’existence d’une culture collective du télétravail. Il devient donc essentiel de formaliser et d’en diffuser les principes : grands objectifs, grandes règles et leurs modalités d’application, mais aussi droits et obligations des agents et managers en télétravail. Il s’agit également de définir les instances de pilotage du télétravail à l’échelle de la collectivité et de s’appuyer sur un portage politique et administratif fort.

Erreur n°2 : l’alourdissement des procédures

Formaliser ne veut pas pour autant dire alourdir à outrance ! Les procédures d’accès ou d’évolution du télétravail pour les agents devraient rester les plus souples possibles, afin de permettre une adaptabilité de l’organisation du travail aux besoins du service.

Erreur n°3 : la mauvaise circulation de l’information

La circulation de l’information est essentielle pour conserver un collectif de travail et lutter contre l’isolement des télétravailleurs. Il s’agit donc d’identifier les canaux de communication adaptés et de favoriser les échanges entre pairs et les remontées d’information.

Erreur n°4 : un management indifférencié entre présentiel et distanciel

Il est aujourd’hui évident que le management doit s’adapter à la distance, afin de maintenir l’engagement, la créativité et le collectif. Cela suppose d’être particulièrement vigilant à la charge de travail et à la communication, mais aussi de disposer d’une confiance mutuelle. L’encadrement du télétravail repose sur le pilotage de l’activité et sur la fédération de l’équipe. Il s’agit de fixer des règles de fonctionnement et de mettre en place un management par objectifs avec un haut niveau de formalisation pour compenser le déficit d’échanges informels et donner de l’autonomie aux agents.

Erreur n°5 : une formation insuffisante des managers

Tous les encadrants doivent être formés aux concepts de management par la confiance, de responsabilisation et d’hybridation des modalités de travail. L’offre de formation doit également prendre en compte le droit à la déconnexion et autres risques liés à l’isolement ou au surinvestissement.

Erreur n°6 : l’absence de vigilance face aux signaux d’alertes

L’encadrement du télétravail suppose de porter une attention particulière aux risques psychosociaux ou musculosquelettiques qui peuvent en découler : isolement, perte de sens, mauvaise posture, douleurs oculaires… La qualité de vie au travail ne doit pas être sacrifiée à la distance.

Erreur n°7 : la mauvaise dotation en matériel

Le matériel informatique est un enjeu central : chaque agent en télétravail régulier doit pouvoir disposer d’un équipement similaire à celui de son lieu de travail physique. Il est également crucial de doter les agents de moyens de communication de qualité, ainsi que d’organiser une formation à ces outils. Les outils numériques collaboratifs sont aussi une piste à explorer, pour faciliter le travail en équipe à distance.

Pour aller plus loin : anticiper  l’avenir

Le déploiement massif du télétravail constitue une excellente opportunité pour réfléchir à l’avenir de l’organisation du travail en général. Une réflexion sur le patrimoine immobilier et l’organisation spatiale des locaux, par exemple, ne peut être menée que sur le long terme : il est intéressant d’amorcer cette prospective dès maintenant.

Chloé Bellamio et Paul-Aimé Drouhin, élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques à l’INET (promotion Toni Morrison), Mahieddine Lattar, élève ingénieur en chef territorial à l’INET (promotion Rachel Carson) et Fanny Nguyen-Commo, élève administratrice territoriale à l’INET (promotion Abbé Pierre).

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