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Médias

Double peine pour des poches de pauvreté

Publié le 28/12/2020 • Par Victoire Chevreul • dans : France

BanlieueCiteHLM_AmandaVincentRous
Amanda Vincent-Rous (Flickr)
Déjà en proie à un paupérisme galopant, certaines cités se retrouvent dépeintes comme des repaires de chômeurs assistés et d’alcooliques. Une double peine contre laquelle les élus locaux s'insurgent.

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Ces villes au coeur de la tempête médiatique

Terre de contrastes, la région des Hauts-de-France compte la population la plus jeune du pays, mais aussi la plus précaire, avec 29 % de chômage chez les 18-25 ans. Hirson (Aisne), commune de 8 800 habitants, compte deux fois plus de mères adolescentes, pour un chômage avoisinant les 18 %. Florence Aubenas y a consacré un reportage pour « Le Monde » (*), qui a marqué les esprits. « Les gens se sont sentis blessés dans leur orgueil, c’était réducteur, se souvient le député de l’Aisne, Jean-Louis Bricout, il y a une partie de vérité, mais ça mériterait davantage d’analyse. » Ce sont là, pour lui, des conséquences de la misère sociale.

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Double peine pour des poches de pauvreté

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HERMES

04/01/2021 10h58

La France est vraiment un pays étonnant!

D’un côté, certains mettent en avant nos points faibles, malheureusement sans souvent proposer de solutions et en même temps, d’autres s’insurgent sur ces propos dits diffamatoires en mettant en avant le respect de la personne et des libertés.

Si on fait un retour en arrière, on constate que ce phénomène date du début des années 1980. Par exemple, avant cette date les journalistes n’appelaient jamais par son nom le Président de la République. Ils disaient monsieur le Président ou monsieur Valérie Giscard d’Estaing alors qu’aujourd’hui qui n’a pas entendu « Macron »!
Ceci n’est pas seulement indécent. C’est en fait le témoin de la disparition non pas de l’Etat mais du respect dû par chacun de nous à ses représentants!

C’est grave car la tendance est de s’enfoncer dans cette démagogie.
La faute revient d’abord aux élus qui montrent chaque jour que par leurs gestes, leurs agissements, leurs commentaires… qu’ils ne sont pas à la hauteur des exigences que la situation dégradée de la France exige.
Pour démontrer cela, je vais prendre un cas simple qui me tient particulièrement à cœur: les relations entre bailleurs et locataires.
Dès 1948, des règles ont été mises en place, remplacée en 1978 par de nouvelles règles pour les biens plus récents. Chaque fois que de nouveaux textes ont été adoptés, ils ont toujours eu pour conséquences de réduire les droits des bailleurs et d’en donner de nouveaux aux locataires. Aujourd’hui, les textes sont tellement compliqués que même un homme de l’art (notaire, avocat…) y perd son latin.
Ah j’oubliais pour clore ce débat que ces décisions ont toujours été prises avec les termes « d’amélioration des relations entre bailleurs et locataires ». C’est risible et totalement ridicule!

Prenons aussi le cas de personnes qui reviennent dans leur appartement ou maison principale et qui la trouvent squattée. Eh bien aussi bizarre que cela puisse paraître, ils n’ont pas le droit de déloger ces personnes. Pour cela, il faut aller devant le juge???
Le bon sens voudrait qu’une solution plus rapide et moins onéreuse soit mise en place. Après, la partie lésée pourrait déposer une requête auprès du tribunal.

Encore plus saugrenu: le squatteur peut faire reconnaître son droit en présentant une facture précisant le lieu de résidence. Le propriétaire doit lui présenter l’acte notarié démontrant que le bien lui appartient.
Est ce bien normal?

Comme je l’ai dit en préambule, la France est dans une situation financière préoccupante. En outre, nous n’échapperons pas à l’obligation de rembourser nos dettes, point que personne ne souhaite aborder… comme d’habitude.
Ce n’est pas en repoussant les sujets délicats et en mettant en place des mesures qui rendent notre fonctionnement plus complexe qu’on résoudra les problèmes. Il est temps que les élus de tous bords acceptent de reconnaître qu’il faut traiter les difficultés, non pas en se lançant des injonctions les uns les autres mais en étant responsables, sans démagogie pour tendre vers une solution acceptable par la population et par les entreprises.

Si la question d’une éventuelle double peine pour des poches de pauvreté mérite qu’on l’aborde, ce n’est pas aujourd’hui qu’elle apparaît. Ce type de problème est connu de longue date… mais les réponses repoussées sine die!
Revenons aux bases du mot « politique » qui est avant tout un terme pour parler de gestion du bien public.

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