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Santé

La facture salée de l’hôpital-entreprise

Publié le 18/12/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Façade d'un hopital
Fotolia
Savant mélange de bureaucratie et de chasse aux coûts, la loi Bachelot se solde par un échec. En matière de santé, la France dépense toujours davantage que l’Allemagne pour des résultats moindres. Avec le confinement, elle paie au prix fort les 100 000 lits fermés entre 1993 et 2018.

Sa prescience, lors de la crise du H1N1, lui a valu des éloges unanimes au printemps. La ministre de la Santé avait vu loin en 2009, constituant un stock record de masques. A la faveur de ce retour en grâce inattendu, Roselyne Bachelot a hérité cet été du ministère de ses rêves : la Culture. Une belle histoire qui a bien du mal à attendrir certains élus locaux. Ces édiles n’oublient pas que Roselyne Bachelot a aussi commis, en 2009, la loi « HPST », comme hôpital, patient, santé et territoire. Sous cet intitulé en apparence plaisant, elle a mis les collectivités sur la touche. Les maires ont, à cette occasion, perdu la présidence du conseil d’administration de leur hôpital.

Ratios comptables

Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot a également mis sur pied les ARS, en lieu et place de structures départementales comme les Ddass. A l’hôpital public a succédé l’hôpital-entreprise. Les directeurs d’établissement et les ARS ont imposé leurs ratios comptables, au détriment des professionnels de santé et des élus locaux. Ce savant mélange pré-macronien de bureaucratie et de chasse aux coûts se solde par un échec. En matière de santé, la France dépense davantage que l’Allemagne pour des résultats moindres. Avec le grand confinement du printemps, elle a payé au prix fort les 100 000 lits d’hôpitaux fermés entre 1993 et 2018. L’addition s’élève, au bas mot, à un million de chômeurs.

Big is beautiful

Si, à la faveur de l’été, les capacités en réanimation ont pu être augmentées, les ARS ne brillent toujours pas par leur souplesse. Le couple maire-préfet ne trouve pas sa place lors du petit confinement. Il aurait pourtant tout son rôle à jouer. Mais, pour ce faire, il faudrait revenir sur le dogme du « Big is beautiful » de la loi « HPST ». Hélas, le maintien de la réforme territoriale montre que, au-delà des discours, Emmanuel Macron n’est pas prêt à revenir sur cette course au gigantisme. A fortiori lorsqu’elle a été portée, jadis, par l’une de ses ministres…

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