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Urbanisme

Logement : chronique d’une crise annoncée

Publié le 11/12/2020 • Par Delphine Gerbeau • dans : A la une, France

construction-logements
AdobeStock
Depuis un an, les chiffres de la construction sont en baisse, une tendance accentuée par la crise. Des élus locaux qui bloqueraient les permis de construire, des professionnels qui construisent mal, un Etat trop tatillon : tous se renvoient la balle. Le temps du dialogue est venu.

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Chaque année, 500 000 logements construits. C’est l’objectif brandi depuis des années par les gouvernements successifs – et régulièrement critiqué –, qui permettrait de répondre aux besoins de la population. En 2020, on devrait difficilement atteindre les 390 000 logements et les délivrances de permis de construire, qui préfigurent les constructions de demain, sont en baisse de 17 % par rapport à la moyenne des douze mois précédant le confinement, ce qui laisse présager une année 2021 morne.

Tant la promotion privée que le logement social sont concernés. L’Union sociale pour l’habitat annonce, à fin octobre, environ 33 000 agréments pour la construction de logements sociaux, quand l’objectif était de 110 000. Cependant, les demandes d’agrément sont généralement déposées en fin d’année.

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Les périodes précédant les élections municipales sont traditionnellement maussades pour les professionnels de la construction. S’y ajoutent, cette fois, la crise sanitaire et un fort renouvellement des équipes municipales, portant des projets nouveaux, tournés vers la nature, l’espace. « On est confronté partout à des municipalités qui disent on s’est fait élire sur un moratoire, on ne peut pas vous laisser développer vos projets » résume Marc Villand, président de la Fédération des promoteurs immobiliers d’Ile-de-France.

Demandes de permis remise en cause

« Nous faisons face à une frilosité grandissante des élus locaux : certaines nouvelles équipes ont remis en cause toutes les demandes de permis de construire ou instauré des périmètres de sursis à statuer, le temps de réaliser un audit du plan local d’urbanisme – et ce n’est pas lié à l’étiquette politique des élus. C’est catastrophique », expliquait il y a quelques semaines à « La Gazette » Grégory Monod, président du pôle « habitat » de la Fédération française du bâtiment.

Selon François Rieussec, président de l’Union nationale des aménageurs, « les élus locaux sont pris en étau entre l’injonction densificatrice de l’Etat, qui incite à construire plus haut, plus dense, et les associations d’habitants qui s’y opposent ».

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Logement : chronique d’une crise annoncée

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HERMES

14/12/2020 10h07

Bizarre cette crise du logement!

J’aimerais que l’on m’explique pourquoi sur la plus grande partie du territoire il y a plus de 15 % de logements vacants? Si on manque de logements, il ne peut pas y avoir de logements vacants!

Mais je suis bête! ce n’est pas ainsi partout. Il y a des territoires où l’on a trop de population à loger et d’autres où on a trop de logement pour loger.
Il fût un temps où l’Etat avait un un bras armé pour inciter les déplacements des populations et des entreprises pour aller au fin fond des campagnes. On ne peut pas dire que cela ait été un succès. D’ailleurs, on n’entend plus parler de ce bras armé.

Or, la politique est comme son nom l’indique, la gestion de la ville ce que l’on peut traduire pour la France comme étant la gestion du pays. J’ai la sensation que depuis bien des années la gestion de notre pays est la somme de gestions locales, sans coordination, voire même avec des concurrences.
Cela est tout à fait « normal » étant donné le mode de financement des collectivités locales: plus la population est importante sur un territoire, plus les dotations de l’Etat sont élevées et comme il faut loger cette population, plus les recettes directes des collectivités sont élevées (vache à lait de la taxe foncière dont le taux est supérieur à 80 % dans certaines communes).

Oui, il y a bien une crise du logement. Mais c’est d’abord le fait de la décision de l’Etat de laisser faire. Par exemple dans des territoires où le taux de vacance des logements est supérieur à 17 %, l’Etat subventionne la construction de logements neufs. Quel est le sens de cette mesure? Pourquoi y a t il 17 % de logements vacants? Comment prend-on en compte l’artificialisation galopante des sols? Comment des populations démunies vont-elles payer leurs charges de chauffage dans des passoires thermiques?

Je sais, on va m’affirmer que l’Etat et les collectivités locales sont là pour accompagner ces mesures… mais pour avoir pataugé dans ce maquis, je peux vous dire que seuls les spécialistes aguerris aux recherches de subvention peuvent s’en sortir.

La solution est donnée par le bon sens paysan… Faisons simple! Un seul lieu où chacun va trouver d’abord du personnel compétent pour nous accompagner et où tous ceux qui peuvent accompagner financièrement et techniquement partagent: une seule demande pour toutes les demandes avec les mêmes principes, au lieu de règles disparates qui parfois sont même contraires.

La question n’est donc pas plus de logements mais un aménagement du territoire (pas pour déplacer les populations, non pour déplacer l’emploi) qui doit s’appuyer sur une refonte du mode de financement des collectivités locales (arrêt des taxes foncières et d’habitation…).

En un mot, je propose un programme électoral, non pas pour les prochaines élections présidentielles mais pour les cinquant prochaines années.

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