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[Dossier] Services publics

La tarification sociale de l’eau, avant tout une ambition politique qui a un coût

Publié le 03/12/2020 • Par Clémence Villedieu • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France

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Toutes les collectivités peuvent mettre en place la tarification sociale de l’eau, mais elle a des impacts financiers variables.

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Depuis la promulgation de la loi du 27 décembre 2019 (1), toutes les collectivités peuvent instaurer une tarification sociale de l’eau. Une décision qui entraîne une perte de recettes et un coût de gestion. « La généralisation n’est pas la règle, les collectivités sont encore dans une phase d’apprentissage », reconnaît Nicolas Garnier, délégué général de l’association Amorce, spécialiste de la gestion durable de l’eau. Le dispositif repose sur le volontariat des collectivités et de leurs partenaires sociaux (CAF, CCAS, caisses primaires d’assurance maladie). « L’identification des personnes pouvant bénéficier de cette tarification peut se révéler difficile car les partenariats nécessaires avec les services sociaux ne fonctionnent pas toujours », commente Régis Taisne, chef du département ...

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La tarification sociale de l’eau, avant tout une ambition politique qui a un coût

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HERMES

07/12/2020 08h42

Encore une usine à gaz!

Pourtant, certaines collectivités ont trouvé une solution pour mettre en place cette mesure… mais de manière très simple. La tarification se divise en deux parties:
– un abonnement dont le coût est au maximum de 40 % d’un abonné consommant 120 m3 par an,
– la consommation dont les premiers 50 m3 sont à un prix nettement inférieur à ceux qui sont au-delà.

Certains vont être offusqués par cette méthode car les « riches » en bénéficient également.

Mais ne faut-il pas s’interroger sur ce que doit être une politique sociale? Le principe de la France n’est-il pas que l’impôt a pour objectif de remettre sur un pied d’égalité tout le monde? Pourquoi diviser la société entre les riches et les pauvres? Quelle peut être la définition d’une personne riche ou pauvre?

Pour ce dernier terme, je prendrai l’exemple d’une partie de la population possédant des terres sur l’île de Ré. Il me semble que ces terres ont parfois une valeur plus qu’élevée. Mais ces agriculteurs ont aussi souvent des revenus modestes. Sont-elles riches?
Enfin, si vous prenez les déclarations des capitaux possédés par les personnes qui sollicitent les suffrages de la population pour accéder à la fonction de Président de la République, vous constatez que très souvent ces dernières ne possèdent que peu ou pas de biens immobiliers mais disposent d’un portefeuille investi en assurance vie plus que conséquent. Sont-elles pauvres?

Ainsi, on peut dire que la définition de richesse est loin d’être claire et surtout qu’elle est très suggestive.

Bien sûr, il faut aider les personnes démunies… mais qui est la personne la plus démunie?
Celle bénéficiant d’aides sociales et qui n’est pas dans l’obligation de se rendre au travail chaque jour ou celle qui travaille avec un revenu d’un même ordre de grandeur mais qui fait tous les jours 80 km en voiture?
Cette dernière après paiement de ses frais de route dispose alors d’un reste à vivre très souvent inférieur.
On le voit bien avec les restos du cœurs qui accueillent une nouvelle population qui à ce jour n’était pas considérée comme étant dans le besoin!

Ne faudra-t-il pas qu’un jour les élus de la Nation apportent des réponses à ces questions au risque, si on ne fait rien, que la plus grande partie de la population ne sombre dans la pauvreté?

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