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Baromètre RH - La Gazette - Randstad

Télétravail, management… les agents tirent les leçons de la crise

Publié le 23/11/2020 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

En télétravail
KerkezPhotography/Adobestock
Selon le onzième baromètre RH "La Gazette" - Randstad, les bouleversements vécus en matière de ressources humaines pendant la crise sanitaire auront des répercussions sur l’organisation à long terme des collectivités.

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 Durant l’année 2020, la gestion des ressources humaines aura fortement été influencée par la crise sanitaire. Avec un constat largement partagé : celui de l’impréparation des collectivités territoriales. Seulement 40 % des collectivités interrogées reconnaissent avoir disposé, à l’aube du premier confinement, d’un plan communal ou intercommunal de sauvegarde.

Moins d’un tiers a pu se reposer sur un plan de continuité de l’activité (18 % seulement parmi les communes de moins de 5 000 habitants, mais 86 % dans les établissements publics de coopération intercommunale) et 22 % sur une réserve de soixante jours de masques de protection. Les agents ont été particulièrement mobilisés au cours de la période puisque 80 % d’entre eux ont participé, souvent sur la base du volontariat, à des opérations de prévention ou de soutien à la population (mise sous pli ou distribution de masques, maintien du lien avec les publics les plus fragiles…).

Une implication qui conduit 56 % des collectivités interrogées à verser une gratification financière à leurs agents ou à envisager de le faire, que ce soit sous la forme d’une prime ou d’une prise en charge des frais occasionnés pour les télétravailleurs.

Des difficultés techniques sur le télétravail

Le télétravail a concerné entre 25 % des agents de la catégorie C et 51 % de ceux de la catégorie A, avec des chiffres plus élevés au sein des plus grandes communes ou intercommunalités et des conseils départementaux et régionaux. Ce travail à distance ne s’est pas déroulé sans heurt, selon la moitié des répondants (lire le graphique n° 3).

Les principales difficultés évoquées sont avant tout d’ordre technique : des parcs d’ordinateurs et de téléphones portables insuffisants, une incompatibilité d’accès à distance aux logiciels professionnels spécialisés et un débit insuffisant pour travailler à domicile.

3e question baromètre Randstad 2020

Les difficultés managériales, par exemple, préserver la cohésion et la coordination des services ou maintenir le lien hiérarchique, sont citées dans un deuxième temps, par un tiers des sondés. Au-delà des aléas liés au confinement, 55 % des personnes interrogées envisagent de pérenniser ou de développer le télétravail au sein de leur collectivité, avec un souhait spécifiquement marqué (73 %) de la part des dirigeants chargés des ressources humaines. Mais 70 % estiment que des investissements doivent être réalisés pour renforcer le parc matériel, logiciel et la sécurité informatique.

Les DRH en appellent particulièrement à la transformation profonde des habitudes de travail, ainsi qu’à celle du fonctionnement et du management de certains services. Autre piste : identifier les tâches pouvant être exercées en télétravail, indépendamment de la filière ou du métier, afin de permettre à des fonctions réputées non télétravaillables d’exercer à distance une partie au moins de leurs missions.

Revoir l’anticipation et la gestion de crise

Les collectivités perçoivent de nombreux enseignements à tirer de la crise sanitaire, notamment sur le plan de leur organisation (voir le graphique n° 1). Elles sont 93 % à y voir une incitation à réviser et à améliorer les plans et protocoles d’anticipation et de gestion de crise.

Egalement, 86 % envisagent d’accélérer la dématérialisation de leurs procédures internes et presque autant à porter une vigilance accrue aux risques psychosociaux. Sur le plan managérial, les répondants se montrent plus circonspects, avec une adhésion moins franche à l’idée que la crise permettra de développer la prise d’initiatives et d’autonomie des agents (53 % « partiellement d’accord ») ou encore renforcer la cohésion globale de l’organisation et les collaborations (45 % « partiellement d’accord »).

1re question du baromètre Randstad 2020

Priorité à la maîtrise de la masse salariale

L’adaptation aux nouvelles formes d’organisation du travail, qu’il s’agisse du télétravail, du management par projets ou du travail collaboratif, fait d’ailleurs, cette année, son entrée au deuxième rang des priorités des collectivités en termes de gestion des ressources humaines, avec 54 % des réponses (et même 81 % parmi les intercommunalités). Elle prend le pas sur toutes les autres actions, qui apparaissent en retrait (voir le graphique n° 2).

2e question baromètre Randstad 2020

Mais, comme les années précédentes, la première des priorités reste la maîtrise de la masse salariale, à 62 %. Un objectif cependant en baisse de 12 points par rapport à l’an dernier et de 22 points depuis 2018.

En effet, seules 50 % des communes de moins de 5 000 habitants en font une priorité, alors qu’elles sont les plus nombreuses de l’échantillon. Parmi les trois leviers privilégiés pour la maîtrise de la masse salariale, les sondés citent, à parts quasiment égales, la révision du temps de travail et l’organisation des services (38 %) et la mutualisation de fonction ou de service (37 %), suivies de la maîtrise du recrutement (32 %).

Alors qu’en 2018, plus du tiers des collectivités étaient acquises à une baisse des effectifs, elles ne sont plus que 13 % deux ans plus tard. Les répondants évoquent comme raisons le non-remplacement des départs à la retraite (59 %), une nouvelle organisation du travail (45 %) et le non-renouvellement de contractuels (35 %). A l’inverse, les 26 % de collectivités qui envisagent une augmentation des effectifs le justifient notamment par le renforcement des moyens et des compétences (56 %), notamment dans les filières techniques et administratives et, dans une moindre mesure, la police municipale.

Méthodologie

Etude réalisée en ligne par Infopro digital études pour « La Gazette des communes » et Randstad, du 17 juillet au 7 septembre 2020, auprès de 656 répondants (élus, DRH, DGS / DGA, secrétaires de mairie et secrétaires généraux), soit, avant le couvre-feu dans certaines métropoles, le deuxième confinement et la circulaire préconisant cinq jours de télétravail dans la fonction publique.

Parmi les sondés, 79 % d’entre eux travaillent dans une commune, qui, dans 54 % des cas, compte moins de 5 000 habitants et 45 % occupent des fonctions de DGS ou de DGA et 24 % de DRH ou de DGARH (etudes@infopro-digital.com).

Des efforts sur plusieurs axes afin de lever les freins au recrutement

Plus du quart des collectivités éprouvent souvent ou toujours des difficultés à recruter, en retrait de onze points par rapport à 2019. Parmi les principaux freins cités : le manque de candidatures sur certains postes, des profils de candidats non adaptés ou encore un niveau de rémunération insuffisant.
C’est d’ailleurs sur ce dernier critère que 39 % collectivités font porter leurs efforts, alors qu’elles étaient 48 % un an plus tôt.

Les collectivités entendent également s’appuyer sur la mise en place d’un meilleur équilibre des temps de vie professionnelle et personnelle, la valorisation du projet de territoire ou l’adoption de méthodes de management participatif. La mise en place du télétravail n’est envisagée comme un facteur d’attractivité que par 20 % des répondants, mais 35 % des DRH.

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