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Politique de la ville

Les maires vent debout « pour l’égalité républicaine » seront-ils entendus ?

Publié le 17/11/2020 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : France

3D rendering of  megaphone people
©alphaspirit - stock.adobe.com
Alors que le Sénat examine le projet de loi de finances pour 2021, plus de 100 maires viennent de demander qu'1% du plan de relance soit sanctuarisé pour les quartiers les plus fragiles. Trois ans après le discours de Roubaix et le lancement du plan gouvernemental en faveur des banlieues, ils ont publié en ce sens une lettre ouverte à Emmanuel Macron. Pour l'heure, sans réponse officielle. Quelques jours auparavant, l'association Ville et banlieue ainsi que les professionnels de l'Inter-réseaux DSU s'étaient, de leur côté, émus d'amalgames générateurs de tensions autour des questions sur l'islamisme.

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« D’autres maires, mais aussi des représentants de département et de région veulent aussi nous rejoindre, et nous avons interpellé les groupes parlementaires des deux chambres. » Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, est l’une des 101 maires qui ont adressé, le 14 novembre, une lettre ouverte « pour l’égalité républicaine de nos quartiers prioritaires » au président de la République. Leur but : demander que, sur les 100 milliards d’euros du plan de relance, 1 % soit « sanctuarisé pour les territoires en décrochage ».

« J’ai signé au vu des difficultés que les collectivités en première ligne rencontrent pour répondre à la crise et de l’absence de moyens attribués par l’Etat », souligne, par exemple, sur Twitter, Olivier Sarrabeyrouse. Le maire de Noisy-le-Sec fait partie des 150 signataires à la date du 17 novembre. On trouve de nombreux représentants de l’association Ville et Banlieue, comme Catherine Arenou, mais aussi d’autres de France Urbaine ou de l’AMF, des élus de tous bords politiques, de grands EPCI comme de petites villes et quelques acteurs associatifs. « Nous représentons 10 millions d’habitants : cela dépasse largement le cadre de la géographie prioritaire, et concerne des villes pauvres comme en voie de paupérisation », pointe la maire de Chanteloup-les-Vignes.

« Un déni de la réalité de nos quartiers »

La date du 14 novembre est loin d’être anodine, trois ans, jour pour jour, après le discours de Roubaix dans lequel Emmanuel Macron avait confié à Jean-Louis Borloo l’élaboration d’un grand plan pour les banlieues. « Mais cette date anniversaire n’a pas, seule, suffit à nous motiver, explique encore Catherine Arenou. Dans le contexte des confinements liés au Covid-19, dont on savait dès le début qu’ils toucheraient nos territoires plus durablement que les autres, le déclencheur a été le discours du président de la République sur les séparatismes, dans lequel il a affirmé que 75 % du plan « Borloo » avait été mis en œuvre. Cela a été la goutte d’eau : on en est bien loin ! C’est un déni de la réalité de nos quartiers. »

Sur les préconisations des 19 programmes du plan « Borloo », écrivent les élus, « seules quelques mesures, portées principalement par les villes, ont pu être engagées (uniquement quatre avec le portage de l’Etat) ».

Pour étayer un « sentiment de non-assistance à territoires en danger », la lettre ouverte décrit la situation des banlieues chiffres à l’appui : à Arras, le nombre de demandeurs du RSA a doublé, à Roubaix, l’équivalent d’une année d’aide alimentaire a été distribuée en trois mois, à Chanteloup-les-Vignes, le chômage a grimpé de 13 %, à Grigny, les associations culturelles et sportives ont perdu 50 % des inscriptions…

Des propositions chiffrées

Face à cela, les élus avancent plusieurs propositions et en évaluent les besoins financiers, dans la perspective du vote du projet de loi de finances pour 2021.

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