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Confinement

Survie du commerce local : le gouvernement doit entendre les maires

Publié le 16/11/2020 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

centre-ville-ferme-commerce
Lutcheo - Pixabay CCO
Le refus du gouvernement d'autoriser l'ouverture des commerces de proximité ne passent pas auprès des maires. Jean-Francois Vigier, maire de Bures sur Yvette et président du groupe UDI au conseil régional d’Ile de France s'insurge, et formule des propositions pour sortir de la situation.

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Jean-Francois Vigier

Jean-Francois Vigier

Maire de Bures sur Yvette (91), Président du groupe UDI au conseil régional d’Ile de France

Les Maires de France ne cessent d’alerter les pouvoirs publics depuis la mise en œuvre du confinement sur les conséquences catastrophiques de la fermeture administrative des commerces de proximité. Les arguments repris à l’envie par le 1er ministre et les membres de son gouvernement ne sont pas compris par la population. Qui peuvent-ils d’ailleurs convaincre ?

Laisser les supermarchés ouverts et leurs clients s’y agglutiner alors que l’on ferme des commerces qui ont su s’organiser depuis le début de la crise pour recevoir des clients en toute sécurité n’est compréhensible par personne.

C’est en tant que premiers magistrats de nos communes que nous tirons la sonnette d’alarme. Si l’on nous reconnaît cette proximité de chaque instant avec nos concitoyens, si nous sommes quotidiennement « à portée d’engueulade », c’est justement parce que nous réagissons en direct aux événements, nous appréhendons immédiatement les situations complexes, nous alertons.

C’est ce que nous faisons inlassablement depuis 2 semaines pour dénoncer la profonde injustice de cette mesure et le danger qu’elle fait peser sur nos commerçants : incapacité à faire face aux échéances, réflexe accru des clients à utiliser les grandes plateformes de e-commerce, risque de fermetures définitives…

Pourtant, en élus responsables, nous veillons à mettre en œuvre les instructions gouvernementales qui nous sont communiquées par les préfets car nous sommes conscients de la gravité de cette épidémie.

Rappelons-nous que durant le 1er confinement, une seule mesure avait suscité l’incompréhension, la condamnation des habitants et une contestation des maires : la fermeture des marchés alimentaires. Nous avions immédiatement réagi pour obtenir la réouverture de nos marchés, tellement appréciés par nos habitants.

Une solution avait pu être trouvée avec le gouvernement, qui consistait pour les maires à faire des propositions d’organisation des marchés aux préfets : ces derniers appréciaient au cas par cas la validité des propositions. Ainsi d’une ville à l’autre, le marché alimentaire pouvait être ouvert ou fermé : il n’y avait pas de règle préétablie.

C’est exactement la même chose que nous demandons au gouvernement concernant les commerces de cœur de ville. Les maires de l’Essonne ont écrit un protocole qu’ils ont adressé au 1er ministre .Celui-ci engage les maires à contrôler que les commerces qui ouvriront respectent des règles sanitaires drastiques : limitation du nombre de clients à l’intérieur, distanciation accrue, envoie par la mairie au Préfet de la liste des commerces ouverts, contrôles réguliers de la police municipale….des mesures qui prouvent combien nous nous sentons autant responsables de la sécurité sanitaire de nos concitoyens que le gouvernement.

Nous ne demandons pas le rétablissement inconditionnel de la réouverture des petits commerces, nous attendons du gouvernement qu’il assouplisse sa règle d’interdiction en confiant aux préfets en étroite collaboration avec les maires l’examen local des propositions au cas par cas. Il est vrai que cela nécessite qu’une politique de la confiance soit réellement instaurée par l’Etat avec les élus locaux ce qui, disons-le, est loin d’être la règle générale.

C’est à cette condition que l’on pourra sortir de cette incompréhension qui pourrait se transformer en contestation si le confinement s’installe dans la durée. Les maires restent toujours prêts au dialogue et aux propositions avec le gouvernement.

Une chose est sûre : le niveau d’acceptabilité de ces efforts dépend en grande partie de la durée de cette acceptabilité, en plus du sentiment de justice qu’ils dégagent.

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