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Aménagement du territoire

Le Limousin, lâché par l’Etat, n’aura pas son centre pénitentiaire

Publié le 20/07/2011 • Par Jean-Pierre Gourvest • dans : Régions

Le projet d’un super centre pénitentiaire annoncé en 2009 a finalement été abandonné a annoncé le gouvernement le 5 juillet. A Guéret, comme à Limoges, les élus s’insurgent.

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Luc Chatel, ministre de l’Education Nationale, – qui remplaçait le Garde des Sceaux Michel Mercier en son absence – l’a confirmé le 5 juillet 2011, devant l’Assemblée Nationale, lors des questions posées par les élus : il n’y aura pas une nouvelle super prison en Limousin.
Le dossier, présenté par l’ancien Ministre de la Justice Michèle Alliot Marie en 2009, prévoyait la construction d’un centre de 400 places, destiné à remplacer les prisons de Guéret (Creuse) et Limoges (Hte Vienne) disposant respectivement de 50 et 80 lits.
Le maintien de ces dernières, avec une rénovation confirmée, serait une des raisons de l’abandon du projet, l’autre étant vraisemblablement d’origine financière.

« Jetés aux oubliettes » – Côté élus, on s’insurge contre la décision, s’estimant « jeté aux oubliettes » et s’inquiétant de ses conséquences. Hormis les emplois créés et les retombées économiques, on note déjà une surpopulation carcérale estimée à 130% du taux d’occupation, et des conditions d’enfermement de plus en plus précaires.
Le sénateur (PS) de Haute-Vienne, Jean-Claude Peyronnet, rappelle que l’initiative « devait compenser le départ de la garnison de Limoges » tandis que le maire (PR) de Couzeix, Jean-Marc Gabouty, sur la commune duquel le bâtiment aurait pu être construit, dénonce « les incohérences et le manque de clarté d’un projet qui devait dans un premier temps accueillir 800 détenus, puis 400 avant d’être abandonné ».

Alain Rodet, député-maire (PS) de Limoges a marqué également sa déception, après avoir espéré lui aussi recevoir le centre – dont le site n’avait pas encore été choisi – à l’égal de ses confrères d’Aubusson et Felletin en Creuse. Il rejoint dans leur analyse d’autres élus qui pensent que rien n’est encore définitif, avec une décision ultime qui appartient au Président de la République.

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